samedi 11 février 2012

Réaction à l’agression d’un professeur au lycée Maximilien Perret d’Alfortville

Mardi dernier Le Parisien nous apprenait qu’un professeur du Lycée Maximilien Perret à Alfortville avait été poignardé par un élève de son établissement
Espérons que l’enquête en cours apporte toute la lumière sur cette agression et que l’auteur des faits soit identifié sans ambiguité.
Le problème de la violence dans les établissements scolaires est récurrent dans notre département
Ces faits de violence à l’intérieur des établissements scolaires par le fait d’élèves ou d’éléments extérieurs sont absolument inacceptables
Les enseignants et les élèves doivent pouvoir travailler en toute sécurité. Les faits de violence aux personnes sont hélas en forte augmentation, ils sont encore plus choquants quand ils se déroulent dans ce qui devrait être un sanctuaire. Cet acte extrême ne doit pas cacher la forêt des incivilités et harcèlements pluri-quotidiens que subissent professeurs et élèves dans les collèges et lycées.
Pour rétablir enfin dans tous les établissements la tranquillité indispensable à l’apprentissage des savoirs, Debout la République propose de donner le pouvoir à tout professeur de convoquer un conseil de discipline sans avoir besoin de l’aval de d’administration et que chaque élève gravement perturbateur puisse être exclu d’un établissement et pris en charge dans un environnement spécialisé, à vocation disciplinaire et éducative.
Pour les faits relevant de crimes ou de délits la réponse judiciaire doit également être plus ferme pour mettre fin au sentiment d’impunité trop souvent présent, notamment en revenant sur la loi des « 2 ans « qui exonère d’application les condamnés à des peines de moins de 2 ans tout en mettant en place des mesures pour ne pas faire des prisons les écoles du crime mais un lieu de réinsertion future.
Anne GINIEIS

jeudi 2 février 2012

Lettre ouverte à Chevènement : pour le rapprochement du camp républicain

Le 1er février, Jean-Pierre Chevènement annonce le retrait de sa candidature. Le blogueur Laurent Pinsolle, soutien de NIcolas Dupont-Aignan, dédie une lettre ouverte à l'ex-candidat du Mouvement républicain et citoyen (MRC).

Par un drôle de hasard, j’ai fini mardi Sortir la France de l’impasse, votre dernier livre, dans un train me ramenant d’un débat sur les 20 ans de Maastricht avec Yannick Jadot, député européen des Verts. Et le lendemain matin, vous avez annoncé le retrait de votre candidature.

Une inspiration républicaine et progressiste
Avec Philippe Séguin, vous avez été mes premiers tuteurs idéologiques, il y a 20 ans, lors des deux débats, celui sur le traité de Maastricht et celui sur « l’autre politique ». Vous avez été les premiers hommes politiques critiques des conséquences de la mondialisation et de l’affaiblissement des Etats, notamment en Europe. C’est vous qui m’avez fait m’intéresser au gaullisme et au Général de Gaulle. C’est pour cela que je garde votre visage sur la bannière de mon blog.

Depuis une vingtaine d’années, vous avez défendu des idées qui avaient bien besoin de l’être. Votre opposition à la première guerre du Golfe était une introduction à l’opposition de la France à la seconde expédition en Irak. Votre opposition au statut de la Corse représentait une exigence d’égalité républicaine opposée aux communautarismes qui mitent notre Etat. Vous apportez votre pierre au débat d’idées avec votre excellente fondation Res Publica.

Une voix dans la campagne présidentielle
Quand vous avez annoncé votre candidature, paradoxalement, je n’étais pas inquiet par la division du camp républicain. Pour moi, un plus un pouvait être égal à trois… Je pensais que nous ne serions pas de trop pour défendre des idées qui sont tellement caricaturées, que ce soit la sortie de l’euro, le protectionnisme, ou la construction d’une Europe des nations. Et paradoxalement, nous nous serions peut-être renforcés l’un l’autre du fait de l’égalité des temps de parole.

Tout comme La France est-elle finie ?, votre livre Sortir la France de l’impasse est une contribution utile à la campagne présidentielle. Comment ne pas partager votre analyse de l’impasse économique, de la crise de l’Education nationale, de la remise en cause de notre modèle républicain ou votre critique de la repentance ? Bref, encore une fois, les points de convergence abondent, comme j’avais pu le constater il y a 18 mois lors des universités de rentrée du MRC.

Quel choix pour 2012 ?

Etant donné mon parcours (je vous ai soutenu en 2002), j’espère que vous soutiendrez Nicolas Dupont-Aignan, mon candidat à la présidentielle. Ce rassemblement, je l’appelle de mes vœux depuis longtemps et un meeting commun fin 2007. Il y a même peut-être un petit clin d’œil à son attention dans votre livre quand vous dites que le prochain président de la République « pourra être le grand « Instituteur » du peuple (du latin instituere, mettre debout »), page 199.

D’ailleurs, les quatre enjeux que vous avez posés pour cette campagne sont totalement compatibles avec le programme du président de Debout la République (réindustrialisation par une monnaie moins chère, croissance, souveraineté budgétaire et Europe des nations). De toutes les forces politiques en présence, et en essayant d’oublier mon parti-pris, il me semble que nous sommes les plus proches, comme je l’avais théorisé en parlant des deux familles de l’ordo-souverainisme.

Je sens une tension entre vos convictions et la volonté de les faire avancer plus vite. Il n’y aurait nul calcul politicien dans un soutien au PS, seulement le choix d’une stratégie qui vous semblerait plus efficace. En effet, vous pouvez penser qu’il vaut mieux soutenir un parti au pouvoir et l’influencer. Mais les Français veulent une alternative républicaine et il faut qu’elle soit forte dès 2012 pour ne pas laisser certaines idées à qui vous savez. L’évolution des scores du Modem et des Verts démontre la grande plasticité du corps électoral et nous donne toutes les raisons d’espérer étant donné le contexte actuel.

Par conséquent, je crois qu’il vaut mieux éviter les procès d’intention et vous laisser, avec le MRC, réfléchir sereinement à la position que vous prendrez pour cette élection présidentielle. Cependant, un héritier de Jospin et Delors est-il le mieux à même de répondre aux quatre enjeux que vous avez posés, et qui sont en contradiction complète avec tout ce que ses pères politiques ont construit ? Ne dit-on pas aussi en Corrèze que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ?

Votre parcours ne vous donne aucun devoir vis-à-vis de quiconque. Est-il vraiment possible d’espérer quoi que ce soit du PS ? J’ai ma réponse. Je respecterai la vôtre, quelle qu’elle soit, mais en espérant que vous nous ferez l’immense honneur de soutenir NDA.

Marianne2, 2 février 2012

mardi 17 janvier 2012

Perte du Triple A : le résultat annoncé de 30 ans d’inconséquences



Standart and Poor’s a dégradé vendredi la note de la France passant de AAA à AA+
Il est intéressant de lire les raisons données par cette agence de notation à cette décision
En réalité elle prend acte du creusement de compétitivité des différents pays de la zone Euro depuis la mise en place de la monnaie unique aboutissant au creusement de la balance des paiements. Ainsi la France n’arrive plus à compenser son déficit du commerce extérieur.
Depuis 30 ans nos responsables politiques ont mis en place une véritable machine mortifère. La loi de 1973 a obligé la France à emprunter auprès des banques privées au lieu de battre monnaie, le traité de Lisbonne a enfoncé le clou avec l’Euro et je vous recommande l’excellent texte de Nelly Morisot qui explique la responsabilité de l’Union Européenne dans la perte du triple A.
Parallèlement l’utopie de la mondialisation heureuse portée par l’Union Européenne a ouvert nos frontières à tous vents et poussé les grandes entreprises à délocaliser pour trouver une main d’œuvre bon marché afin d’engranger toujours plus de bénéfices pour le plus grand bonheur de leurs actionnaires ou autres fonds de pension. Beaucoup d’entreprises françaises n’ont d’ailleurs plus le choix actuellement que de délocaliser pour survivre de part la concurrence internationale de fabrication à bas coûts et l’euro trop cher. Euro monnaie unique sur-évaluée pour les pays du sud de l’Europe, sous évaluée pour l’Allemagne, cette monnaie créée dans un but politique est une aberration économique qui au lieu de faire converger les économies de sa zone les fait de plus en plus diverger comme l’a parfaitement analysé Laurent Pinsolle
Plus d’1 millions d’emplois industriels perdu en 10 ans, 100 000 ces 3 dernières années, un déficit du commerce extérieur supérieur à 70 milliards d’euros en 2011, une dette de près de 1700 milliards d’Euros soit plus de 85% du PIB, le remboursement des intérêts de cette dette étant devenu le premier poste budgétaire pour un montant de près de 49 milliards d’Euros, voilà où nous en sommes !
Alors les candidats à l’élection présidentielle se renvoient la patate chaude : François Hollande rend Nicolas Sarkozy unique responsable de la perte du triple A mais nous parle « d’espérance lucide », notre président va en rechercher la cause dans les 35 heures voire la 5ème semaine de congés payés quand ce n’est pas le refus de l’opposition d’accepter le règle d’or , François Bayrou quant à lui se targue du « je vous l’avais bien dit » mais ses solutions sont du plus grand flou.
En réalité ils acceptent tous la dictature des agences de notation puisqu’ils refusent de remettre en cause le principe de l’emprunt des Etats et de la BCE auprès des banques privées. Ils refusent un minimum de protectionnisme qui permettrait aux entreprises de rester ou de revenir en France. Ils se soumettent à la concurrence déloyale et aux marchés financiers qui saignent la France comme l’Espagne, la Grèce, l’Italie.
Pour sortir de la spirale infernale il faut prendre les problèmes à leur racine et ne pas se contenter de placebos ou de remèdes qui aggravent le mal. Seule la transformation de l’Euro de monnaie unique en monnaie commune (comme semble le reconnaitre désormais Jean Pierre Chevènement) associée à un protectionnisme intelligent et à une baisse des charges des PME et TPE peuvent inverser la vapeur. En 2012 Nicolas Dupont-Aignan portera le seul projet sérieux de redressement de la France !

Anne Ginieis

vendredi 13 janvier 2012

Réunion départementale le 31 janvier


La prochaine réunion de Debout la République Val de Marne aura lieu autour du partage de la traditionnelle galette le MARDI 31 JANVIER à 19H30.

Si vous souhaitez venir merci de confirmer votre présence au contact du blog ou auprès d'un responsable départemental.

A bientôt!

Grand rassemblement le 22 janvier

Nicolas Dupont-Aignan lancera sa campagne présidentielle et dévoilera son programme politique le 22 janvier prochain au théâtre du gymnase
L'entrée est libre et ce sera une grande fête populaire!
Cependant pour faciliter l'organisation nous vous serions reconnaissants de bien vouloir vous manifester auprès du centre national en envoyant un mail à courrier@debout-la-republique.fr (précisant ainsi votre nom et confirmant votre présence) ou par téléphone au 01 69 49 17 37 ou encore par mail au du contact de ce blog.
En espérant que les Val de Marnais seront nombreux!
A bientôt!