mardi, octobre 31, 2006

La laïcité remise en cause par le financement de lieux de culte par les communes





Seize députés (4 UMP, 4 UDF, 4 PS et 4 PCF ou apparentés) ont critiqué en fin de semaine le récent rapport Machelon sur la laïcité en jugeant que ses «recommandations saperaient les fondements de la loi de 1905» sur la laïcité qui a instauré la séparation entre l'Eglise et l'Etat. «Si elles devaient être suivies d'effet, ces recommandations saperaient les fondements de la loi de 1905 notamment en introduisant le financement public sans plafonnement des lieux de culte et la banalisation des associations cultuelles», écrivent les députés dans un communiqué. Les conclusions du rapport, remis au ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy le 21 septembre, «semblent taillées sur mesure pour satisfaire les exigences professées méthodiquement par les adeptes de la révision de la loi de 1905», écrivent-ils. Il citent notamment «la possibilité pour les communes de subventionner directement la construction de lieux de culte sur leur sol, l'incitation faite aux cultes à saisir la justice en cas de difficultés à s'implanter dans certaines communes», ou encore «la création d'une forme particulière de reconnaissance d'utilité publique pour les activités religieuses». Pour les seize députés signataires «il suffit d'appliquer la loi de 1905, avec cohérence». Parmi les signataires figurent les députés UMP Nicolas Dupont-Aignan, Robert Pandraud, Lionnel Luca et Jacques Myard, les UDF Pierre Albertini, Nicolas Perruchot, Maurice Leroy, les PS Christian Bataille, Michel Charzat, la PCF Muguette Jacquaint, et Jean-Pierre Brard (app. PCF).
La commission présidée par le professeur Machelon avait reçu mission de «toiletter» la loi de 1905 pour prendre en compte l'évolution de la société depuis le début du XXe siècle, notamment la place de l'islam. Après la remise du rapport, M. Sarkozy avait estimé qu'il «n'était pas juste que les fidèles des confessions en expansion récente sur notre territoire, l'islam sunnite et le christianisme évangélique, rencontrent des difficultés pour pratiquer leur culte».

Mairie-info le 30 octobre 2006

jeudi, octobre 26, 2006

Le discours de NDA à la mutualité

Nous vous proposons d'écouter le discours que Nicolas Dupont Aignan a prononcé le 18/10 à la mutualité

lundi, octobre 23, 2006

Une petite video

dimanche, octobre 22, 2006

Bienvenue

Binvenue sur le blog Debout la République Val de marne

jeudi, octobre 19, 2006

Message de remerciement de Nicolas Dupont-Aignan

Mes Chères Amies et Compagnons,

Hier soir, à la Mutualité, près de 1000 personnes se sont rassemblées pour dire leur foi en la France et dans les valeurs du gaullisme. Je tiens à remercier très sincèrement toutes celles et tous ceux qui ont ainsi témoigné leur soutien à ma candidature à l’élection présidentielle.

Ensemble, nous avons fait la démonstration de notre force et de notre détermination. Nous avons montré aux Français que le gaullisme n’est pas une nostalgie, que notre idéal républicain sera au cœur de la campagne, que notre enthousiasme nous portera ensemble pour convaincre nos compatriotes.

A toutes celles et à tous ceux qui ont participé à ce succès, par leur mobilisation, leur courage, leur ferveur militante, je voulais dire ma reconnaissance.

Ensemble, battons-nous pour servir notre idéal. Plaçons notre amour de la France au dessus de tout. Soyons toujours à la hauteur de notre bel engagement.

Merci !

Bien fidèlement,


Nicolas DUPONT-AIGNAN

mercredi, octobre 18, 2006

Dupont-Aignan assure qu'il sera candidat à la présidentielle

PARIS (AFP) - Nicolas Dupont-Aignan, député UMP et candidat à l'élection présidentielle de 2007 hors de son parti, a lancé sa campagne mercredi soir à Paris en dénonçant "le dîner de cons" auquel se prêtent selon lui les autres candidats, de l'extrême droite à l'extrême gauche. "Je suis candidat car je ne veux pas être complice de la nouvelle farce électorale qui se prépare", a lancé M. Dupont-Aignan, devant près d'un millier de personnes enthousiastes, rassemblées à la Mutualité à Paris. Mais "je ne participerai pas à ce +dîner de cons+ où une petite bande de cyniques", de l'extrême droite à l'extrême gauche, "va se jouer de la candeur de sa proie et réciter l'habituel couplet inoffensif des mesures qui ne résolvent rien", a-t-il ajouté. Le député de l'Essonne, également président du club Debout la République (associé à l'UMP), a décidé d'être candidat mais sans passer par le vote du congrès de l'UMP (le 14 janvier prochain), au cours duquel les adhérents devraient, selon toute probabilité, choisir Nicolas Sarkozy. M. Dupont-Aignan, qui fut partisan, l'an dernier, du non à la Constitution européenne, assure avoir reçu jusqu'à présent 250 promesses de signatures (sur les 500 exigées). "Quand la cause du +people+ a remplacé la cause du peuple, il n'y a plus d'autre place que pour les luttes d'ego et les rivalités de clans", a-t-il dénoncé. Ainsi, selon lui, dans la campagne, il y a "d'un côté les deux candidats du +oui+ qui vont confronter la couleur du papier cadeau et faire mine de s'étriper sur la longueur du ruban pour mieux cacher que le cadeau est exactement le même. De l'autre, les extrêmes, de gauche comme de droite, qui vont se livrer à une surenchère verbale plus ou moins nauséabonde pour capter le plus grand nombre possible de déçus du système".
"J'irai jusqu'au bout pour proposer aux Français une autre politique que celle du mensonge et de l'hypocrisie", a-t-il assuré, après avoir reproché à M. Sarkozy "d'avoir prêter allégeance" à Bruxelles "en proclamant qu'il ferait voter après 2007 par le Parlement une mini-constitution", puis "aux dirigeants de Washington, en promettant de rééquilibrer la politique de la France vers les USA et la Grande-Bretagne". Il a proposé "quelques grandes réformes aux Français": notamment "la révolution de l'actionnariat salarié avec pour objectif d'atteindre le seuil de 15% du capital des grandes entreprises dans 5 ans", "la création de la sécurité professionnelle", et "qu'en 5 ans, 5 millions supplémentaires de familles puissent accéder à la propriété".