jeudi, novembre 30, 2006

LES GAULLISTES DE CONVICTION AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN

Jacques Dauer, Président de l'Académie du gaullisme, dénonce dans la lettre du 18 juin de novembre 2006 la vie politique d'aujourd'hui qu'il qualifie de "démocrasouille" et précise sa position pour ce qui concerne l'élection présidentielle de 2007.

"Je veux encore croire que parmi cette engeance il reste quelques hommes qui mettent l'intérêt national au-dessus ces mesquineries. C'est pourquoi je voterai au premier tour pour Dupont-Aignan qui défend toujours une certaine idée que le général de Gaulle se faisait de la France, de son gouvernement, de ses intérêts stratégiques et de son rôle dans le monde. Au deuxième tour, si mon candidat n'est pas présent, je voterai blanc et j'invite tous les Français qui ne veulent pas que la France meurt… à me rejoindre afin de créer un grand mouvement qui, par ce vote blanc que je voudrai majoritaire, signifierait aux "élus" de 2007 et au monde qu'ils n'ont aucune légitimité pour parler au nom de la France et l'engager dans les impasses mondialistes, européennes et otaniennes" écrit-il après avoir vertement remis en place Nicolas Sarkozy qui s'apprête, en cas de victoire, à faire valider, par le parlement, les points essentiels du projet de constitution européenne rejeté par une majorité des Français le 29 mai 2005.

Source : L
'Académie du gaullisme
Photo AK : Jacques Dauer et Nicolas Dupont-Aignan

mercredi, novembre 29, 2006

LISTES ELECTORALES MONTREZ L'EXEMPLE !!!!!!


17,27% de non inscrits à Neuilly-sur-Seine,
la ville du Ministre de l’Intérieur, M. Nicolas SARKOZY.
(Moyenne nationale officielle des non-inscrits déclarée
par le Ministère de l’Intérieur : 5%).

Le Club des Élus Allez France, qui regroupe 2 417 Maires, vient de publier une étude sur le taux réel des non inscrits sur les listes électorales dans les 100 premières villes de France (voir document joint pour les chiffres ville par ville).

Il ressort de cette étude que le nombre réel des non inscrits est de 5,1 millions (et non de 2 millions comme le déclare le Ministère de l’intérieur) sur l’ensemble du territoire avec des taux qui vont de 6,9% à Calais à 34,29% à Tours (37), 35,76% à Dijon (21) et 36,16 % à Saint-Denis (93).

La ville de Neuilly-sur-Seine (92), ville du Ministre de l’intérieur, M. Nicolas SARKOZY, a un taux de non inscrits de 17,27%, soit 3 fois et demi plus important que le taux de non inscrits déclaré officiellement par le Ministère de l’intérieur au sujet de la moyenne nationale des non inscrits.

REPARTITION DES 5,1 MILLIONS DE NON INSCRITS :

Sur les 5,1 millions de non inscrits :

- 1 million sont dans les quartiers populaires,

- 3,6 millions font partie des classes moyennes et

- 500 000 sont des cadres qui déménagent énormément.

LA SOLUTION AU PROBLEME DES NON-INSCRITS

Le Club des Elus Allez France défend depuis 2002 une proposition de Loi sur l’inscription automatique sur les listes électorales de tous les citoyens français avec le soutien de 414 Députés (72% de l’Assemblée nationale) à l’image du Canada, du Luxembourg et de l’Italie.

Le Ministre de l’Intérieur bloque toujours l’examen de cette proposition de Loi à l’Assemblée. Pourquoi ?

_____________________________________________________________________________

Contact : Club des Elus Allez France - Rachid Nekkaz, président
Porte-parole : Jean-Bruno ROUMEGOUX : tel : 06 65 55 15 96
Email : contact@allez-france.org - Site : www.allez-france.org

Congrès des maires et présidents de communautés


Laïcité,
cohésion sociale,
finances locales et intercommunalité

au cœur des débats du 89ème congrès de l'AMF.

Dans leur résolution générale, les maires et présidents de communautés estiment qu’«il n'appartient pas aux collectivités de subventionner les lieux de culte»

Dans la résolution générale de son 89è Congrès, qui se tenait à Paris du 21 au 23 novembre, l'AMF a rappelé son attachement à la laïcité. «Il n'appartient pas aux collectivités de subventionner les lieux de culte», affirme l'AMF, assocation créée au siècle dernier, deux ans après la loi de 1905.
Dans son texte, présenté par André Laignel, son secrétaire général, l'association défend la «neutralité des services publics» et «la mixité des équipements publics».
Dans un sondage CSA-AMF rendu public lors de ce congrès (voir nos autres infos de ce jour), les maires et présidents d'EPCI ont exprimé une «définition apaisée de la laïcité»: selon cette enquête, il s'agit avant tout d’«assurer la liberté de conscience et de mettre toutes les religions sur un pied d'égalité» (60% des maires et 58% des présidents d'EPCI). Seuls 8% des élus interrogés expriment une volonté de faire reculer l'influence des religions dans la société. Le même sondage montre que les élus considèrent qu'ils disposent de moyens assez adaptés et que la loi de 1905 n'a pas besoin d'être révisée.
Autre point majeur de la résolution générale après trois journées de débats consacrés au rôle du maire dans la République: les maires ont, tandis que le projet de loi relatif à la prévention de la délinquance était en discussion à l'Assemblée, souhaité que leur rôle dans la prévention de la délinquance soit «clairement circonscrit».
La résolution rappelle aussi que l'AMF demande que les «effets négatifs du plafonnement de la taxe professionnelle unique soit corrigés» tout en soulignant que l'intercommunalité est «une chance pour le développement des communes». Toujours dans le domaine des ressources financières, ils mettent en garde l'Etat contre une «désindexation progressive de ses concours financiers aux collectivités territoriales» et lui demandent de respecter ses «engagements financiers dans un partenariat équilibré.»

lundi, novembre 27, 2006

Programme UMP pour l'écologie... Avec ça, on va pas aller bien loin!



Sorties dans Le Monde, voici les propositions UMP sur l'écologie...

- Création d'un indicateur annuel pour mesurer les progrès en matière d'écologie
- Création d'un conseil stratégique du développement durable rattaché au président de la République ;
- Maintien et renouvellement du parc nucléaire ;
- Création d'un crédit d'impôt environnement pour les travaux d'habitat

"Créer un indicateur de progrès en matère d'écologie ?
Pas la peine, l'IFEN le fait déjà très bien. De nouveau, on sépare l'écologie du reste sans comprendre que non seulement notre modèle économique actuel est nuisible écologiquement mais aussi que l'écologie peut être un moteur économique propre.
"Création d'un conseil stratégique du développement durable."
Il y en a déjà. Un de plus ou un de moins.... Ca fera du fonctionnaire en plus. Sans pouvoir exécutif, toujours.
"Maintien et renouvellement du parc nucléaire."
C'est à dire continuer à financer la recherche pour le nucléaire. Il ne faut pas se leurrer, les budgets ne sont pas extensibles et le développement d'une technologie concurrence le développement d'autres. EDF annonce à grand renfort qu'elle dépense 1 million d'euros par jour pour les énergies renouvelables ! 365 millions d'euros par an... Mazette ! Par rapport au 3 milliards d'euros rien que pour l'EPR de Flammanville... C'est vrai que le nucléaire en plus, c'est facilement exportable, c'est pas coûteux, il n'y a aucune prolifération dangereuse possible... pas comme l'éolien, ni comme le solaire... Nous continuerons donc à regarder nos voisins les allemands exporter leurs nouvelles technologies à tour de bras. Heureusement qu'il "ne faut pas être du côté des perdants dans la mondialisation' (autre partie du discours, cf Le Monde encore).
Faut-il rappeler que les Etats-Unis investissent chaque année des milliards dans le domaine ? Que la Chine n'est pas en reste non plus malgré tout son charbon ?
"Création d'un crédit d'impôt environnement pour les travaux d'habitat."
C'est déjà fait : voir les aides de l'ademe. On peut les augmenter, c'est vrai. Mais cela ne suffira pas à réaliser les efforts nécessaires (rénovation de 400 000 habitations par an pendant 40 ans.
En bref.... Tout va bien comme cela Mme la Marquise, ne changeons rien....

www.eco-echos.com/dotclear/index.php?a-propos-de-l-auteur

dimanche, novembre 26, 2006

DEBOUT LA REPUBLIQUE 94 VOS CONTACTS

VAL-DE-MARNE

RESPONSABLE DEPARTEMENTAL

Monsieur Thierry BARNOYER
99 avenue du Général Leclerc - 94700 - MAISONS-ALFORT
06.24.49.45.18 -
thierry.barnoyer@club-internet.fr



Club de Bry sur Marne

Monsieur Sylvain FRANCOIS
60, avenue du Général Leclerc 94360 Bry sur Marne
01.45.16.09.62 / 06.60.42.35.99
sylvainfrancois@yahoo.fr

Club de Choisy-Créteil-Orly

Monsieur Serge LECLERC
60, rue Anatole France 94600 Choisy le Roi
06.67.08.07.11
serge.leclerc@voila.fr

Club de Maisons Alfort
Monsieur Roger COURSIER
4, résidence Le Parc 94700 MAISONS ALFORT
01.43.78.04.06

Club de Saint-Maur
Monsieur Pierre DAMIEN
58, boulevard de Bellechasse 94102 SAINT MAUR
01.43.97.24.03

samedi, novembre 25, 2006

Restons vigilant.

Chacun admet aujourd’hui que les médias, exception faite d’Internet, ont une fâcheuse tendance à vouloir imposer aux électeurs une vision de l’élection présidentielle particulièrement chétive :
- choix entre deux candidats adoubés par les deux grandes formations politiques, UMP et PS ;
- sondages exclusivement "réservés" à ces candidats, même si, pour leur donner plus de relief, Jean-Marie Le Pen y est présent et François Bayrou prend la place que Jean-Pierre Chevènement occupait il y a cinq ans à 6 mois de la présidentielle de 2002.
Nous nous retrouvons dans la même problématique que les deux dernières consultations nationales : 2002 avec l’inédit second tour, et le référendum européen qui devait être une balade de santé pour ceux qui défendaient le projet européen supranational.
Revenons aux fondamentaux
Face à ces balivernes pseudo-démocratiques, il nous appartient, gaullistes de conviction, de revenir à l'essentiel : quelle France voulons-nous ?
Retenons cinq points fondamentaux
- L'Europe. Ne pas oublier le message de français le 29 mai 2005.
- Une économie orientée. Défendre l'intérêt général
- Une politique étrangère réellement et résolument nationale
- Des institutions stables. La Vème république a fait ses preuves depuis 1958
- Les services publics. Non au démantèlement de nos services publics à la française
- Un Président de la république élu pour sept ans.

vendredi, novembre 24, 2006

Union pour un Mouvement Populaire....Vous avez dit!!!

Union pour un Mouvement Populaire....

Jeudi dernier 16 novembre a eu lieu un Conseil National de l'Ump qui devait permettre la mise en place des investitures en vue des législatives.
Le moment le plus remarquable de cette réunion fut le discours de Michelle Alliot Marie et l'accueil plutôt glacial qui lui fut réservé...

Cette huée met en évidence un fait important en vue de la désignation du candidat soutenu par l'UMP: le choix pourra se faire entre Nicolas Sarkozy et... le président de l'UMP!!

Bon courage à Mme Alliot Marie pour faire percer des idées qui sont proches des notres au sein de l'UMP...


publié par DLJ Lorraine
http://dljlorraine.over-blog.com/

jeudi, novembre 23, 2006

DEPLACEMENT DANS LE VAL DE MARNE

Dans les cartons de la RATP depuis des années, ce projet de rocade de métro en petite couronne parisienne a été plébiscité par les élus d'Ile-de-France réunis à Montreuil à l'occasion d'une Conférence métropolitaine.Ex "Orbitale", devenu "Métrophérique" lors de sa présentation en octobre par le nouveau PDG de la RATP, Pierre Mongin, ce projet de métro permettant de passer de banlieue à banlieue sans transiter par Paris a même été défendu par Jean-Paul Huchon, le président de la région IDF, jusque-là très critique.Jean-Paul Huchon, qui avait émis des réserves sur le coût de ce projet évalué entre 4 et 6 milliards d'euros - il le qualifait de "métro féérique", a indiqué lors d'une conférence presse à Montreuil que cette rocade, - baptisée "métrophérique" par la RATP -, à 1, 2 ou 7 km autour de Paris est "un projet d'avenir". Il a néanmoins estimé qu'il y a souvent des dépassements de budget avec la RATP.M. Huchon a rappelé que les infrastructures de transport d'ores et déjà en projet dans la région représentent quelque 20 milliards d'euros sur 20 ans. Il a ensuite lancé la balle dans le camp de l'Etat."Actuellement, (pour le futur contrat de projet Etat-région), l'Etat propose 750 millions d'euros sur sept ans.Hôte de cette Conférence métropolitaine, Jean-Pierre Brard, maire de Montreuil, a lui alerté sur une "asphyxie" à moyen terme de l'agglomération parisienne. Il a mis en avant les "prévisions extrêmement inquiétantes" de l'Atelier parisien d'urbanisme selon qui les déplacements mécanisés quotidiens en Ile-de-France (métro, RER, bus ou voitures) devraient augmenter de près de 1 million d'ici 2020, à plus de 13 millions .Un million de déplacements quotidiens en plus d'ici 2020.En métro, RER, bus ou voitures, l'Ile-de-France devra compter avec près d'un million de déplacements supplémentaires par jour d'ici 2020, selon une étude de l'Atelier parisien d'urbanisme publiée jeudi.Les déplacements de Paris à Paris devraient baisser de 3% (-86.000), mais la hausse sera de 5% pour les liaisons capitale-banlieue (+196.000) et 15% pour les déplacements banlieue-banlieue (+850.000). Avec le risque qu'une partie de ce trafic ne vienne engorger encore plus les transports publics et la chaussée de Paris.Destinée à éclairer les élus qui réfléchissent au futur Plan de déplacements de Paris (PDP) pour les 15 ans à venir, cette étude démontre combien les habitants de banlieue sont trop souvent contraints de passer par la capitale, faute de rocades maillant les différentes lignes de métro ou RER en proche banlieue.Actuellement, aux heures de pointe, 20% des déplacements en métro ou RER de banlieue à banlieue passent par Paris. Cette part atteint 27% pour les liaisons entre communes de la petite couronne.Selon les chiffres de l'APUR, un voyageur sur 10 dans le métro parisien effectue en fait une liaison entre deux communes de banlieue. Si l'on ajoute le RER, plus des deux-tiers des voyageurs dans Paris sont alors des habitants de banlieue.Si la part de l'automobile est très minoritaire pour les déplacements internes à Paris, la situation est différente pour les déplacements entre communes de la petite couronne (76%) ou entre Paris et la petite couronne (38%).

mercredi, novembre 22, 2006

MESSAGE FLASH

Nicolas DUPONT-AIGNAN sera l'invité :

sur BEUR FM
Mercredi 29 novembre en direct de 18h30 à 20h


dans l'émission « Forum-Débats » direct
consacrée aux idées et programme de Nicolas Dupont-Aignan.
Les auditeurs sont invités à poser leurs questions.

www.csa.fr/

mardi, novembre 21, 2006

PRESIDENTIELLES 2007













POURQUOI JE SUIS CANDIDAT

Dans un monde en plein bouleversement, la France se cherche. Les Français doutent de leur propre avenir comme de celui de leur pays.

Délocalisations massives, chômage persistant, régression sociale, immigration non maîtrisée, remise en cause des services publics, fractures entre les générations et les territoires : à l'évidence, la France est malade.

Malade surtout car sa démocratie tourne à vide, ses élites refusant d'entendre l'appel au changement des Français.

Après le 21 avril 2002, le vote du 29 mai est à nouveau volontairement nié, oublié. L'impuissance publique semble confortable pour les dirigeants français qui se cachent derrière Bruxelles pour continuer comme si de rien n'était : entrée de la Turquie, directive Bolkestein, privatisations d'EDF ou des autoroutes.

Notre pays ne peut plus continuer sur cette pente car nos concitoyens ressentent désormais dans leur vie quotidienne le déclin de la France.

Elle ne manque pourtant pas d'atouts : vitalité démographique, productivité agricole et industrielle, rayonnement culturel et diplomatique, niveau de formation. C'est en s'appuyant sur eux que nous pourrons réunir les conditions du sursaut auquel aspirent nos compatriotes.

L'élection présidentielle de 2007 doit en être l'occasion.

Malheureusement, nous n'en prenons pas le chemin. Grand est le risque que ce scrutin se résume à un combat de chefs :
- d'un côté, les tenants de la pensée unique, de gauche comme de droite, prêts à sacrifier la République sur l'autel de la mondialisation ;
- de l'autre, les extrémistes de tous bords, qui mèneraient la France dans l'impasse du repli sur soi.

Je me refuse à voir les Français condamnés à cette tragique alternative. Il n'appartient qu'à nous de retrouver à l'occasion de la présidentielle de 2007 le vent de liberté qui a soufflé sur la France lors du référendum sur la constitution européenne.

C'est pourquoi, j'ai décidé, après mûre réflexion, de me porter candidat à l'élection présidentielle.

Au cours des prochains mois, sur le terrain, au cœur des régions de France, au côté de ceux qui souffrent comme de ceux qui espèrent, dépassant des clivages souvent factices, je présenterai un projet capable de réconcilier les Français avec leur pays. Un projet républicain et gaulliste leur offrant un vrai choix.

Le choix d'une France rassemblée
Contre les communautarismes qui portent en eux les ferments de la division, je souhaite promouvoir l'égalité qui rassemble, la stricte application de la loi, l'équilibre des droits et des devoirs, l'école du mérite, le respect de la laïcité, la renaissance des services publics garants de l'unité du territoire.

Le choix d'une France humaine réconciliant progrès économique et justice sociale
Contre l'inacceptable alternative entre une mondialisation barbare et le repli sur soi, je propose la refonte de notre pacte économique et social par l'association des salariés aux décisions de l'entreprise, la transformation audacieuse de la fiscalité afin de favoriser l'emploi et non plus le freiner, l'investissement massif dans les secteurs économiques de demain.

Le choix d'une France libre, à nouveau maîtresse de son destin
Contre la fuite en avant européiste, sans frontières, sans projets, sans nation, sans démocratie et, en définitive, sans avenir, je veux que la France bâtisse les fondations d'une nouvelle Europe. A la carte, elle permettra de faire ensemble ce que chaque pays ne peut faire seul, lançant des grands programmes de recherche et rétablissant la préférence communautaire. La France, une fois sa marge de manœuvre retrouvée, pourra alors s'adresser à nouveau au monde et devenir exemplaire dans la lutte contre la pauvreté et dans la protection de l'environnement.

Le temps est venu pour la France de se fixer un cap. Je souhaite y associer tous nos compatriotes car il ne peut y avoir de progrès individuel sans réussite collective. Le temps est venu de dessiner la France dans 20 ans. La France comme nous l'aimons.

http://notre.republique.free.fr

lundi, novembre 20, 2006

UNIVERSITE DU RIF

REUNION DU
Rassemblement pour l’Indépendance et la Souveraineté de la France


UNIVERSITE D'HIVER

Jean-Paul Bled Professeur à la Sorbonne Président du RIF Aura le plaisir de recevoir à

La Sorbonne (amphithéâtre Guizot)
17 rue de la Sorbonne
75007 Paris
le mercredi 22 novembre 2006 à 19 h 00
(se munir d’une pièce d’identité)

Alain Bournazel
Coauteur avec Jean-Christophe Leveque

de « l’Europe qui sombre » - Ed. Arnaud Franel


La présentation du livre sera l’objet d’un large débat sur la situation européenne et sur la tentative de relance du projet de Constitution lors de la prochaine présidence allemande.


samedi, novembre 18, 2006

9 NOVEMBRE, JOURNEE DU SOUVENIR

Nicolas DUPONT-AIGNAN à Colombey-les-Deux-Eglises


Photo : JB Vernier/JBV NEWS

" Plus que jamais, l'oeuvre du général de Gaulle est un exemple, car il faisait passer l'intérêt supérieur de la France, c'est à dire celui de tous les Français, avant les intérêts des partis, des clans, des clientèles et des copains. Les Français font très bien la différence entre ceux qui, depuis des années, se livrent à la récupération du gaullisme à la veille de chaque élection et ceux qui, sincères, aspirent à une action publique fondée sur la droiture, le respect du peuple et l'amour de la France."

Nicolas DUPONT-AIGNAN,
Colombey-les-Deux-Eglises, 9 novembre 2006.

vendredi, novembre 17, 2006

Nicolas DUPONT-AIGNAN ne participera pas au Conseil national de l’UMP


Je ne participerai pas au Conseil national de l’UMP pour deux raisons :



UN CONTRESENS INSTITUTIONNEL

1. Cette réunion procède d’un véritable contresens institutionnel. Sous la Vème République, c’est le projet présidentiel qui prime et fixe les orientations de la législature. L’arbitrage des Français au moment de l’élection présidentielle fonde le contrat de majorité, mécanisme encore renforcé depuis l’adoption du quinquennat. Le projet législatif débattu au Conseil national n’a pas lieu d’être car le seul projet qui compte ne pourra être adopté qu’au lendemain de la présidentielle, une fois tranchées les questions essentielles :

· La question de la politique européenne : s’agit-il de respecter le vote des Français au référendum ou de faire voter par le Parlement une « mini Constitution » reprenant les points essentiels rejetés par le peuple ?
· La question de la politique étrangère : souhaite-t-on rendre à notre pays son rang et son indépendance ou l’aligner sur l’unilatéralisme américain ?
· La question du fonctionnement de la République : entend-t-on conforter l’unité de la République, la laïcité, les services publics, l’éducation nationale ou favoriser son éclatement en cédant aux communautarismes de tous ordres ?
· La question économique et sociale : veut-on remettre l’Homme au cœur de tous les enjeux en réformant notre modèle social ou souhaite-on entraîner le pays dans une dérive ultra libérale ?

Voilà là les quatre questions cruciales pour notre avenir qui motivent ma candidature à l’élection présidentielle.

UNE SIMPLE MISE EN SCENE DEMOCRATIQUE

2. Une mise en scène démocratique. Alors qu’ils étaient au cœur du pacte constitutif du parti majoritaire, les courants d’idées et les votes démocratiques qui allaient avec ont été supprimés. Ni un vote in extremis du Conseil national sur un document adressé la veille à ses membres, ni un questionnaire à choix multiples envoyés aux adhérents, ne tiendront lieu de consultation démocratique.

Le projet qui sera adopté demain est un contrat précaire qui sera obligatoirement renégocié après l’élection présidentielle. Une élection à l’occasion de laquelle je défendrai mon projet gaulliste et républicain et ferai valoir mes réponses sur les quatre questions soulevées.


Contacts presse : 06 70 54 44 36 / 06 84 48 41 54

jeudi, novembre 16, 2006

Pour une bonne participation au blog Debout la République 94

Quelques conseils pour déposer vos réflexions dans la rubrique « commentaires ».
-Saisissez votre prénom ou un pseudonyme de préférence pour préserver votre anonymat.
(chez nous, vous pouvez avoir cette certitude)
- Saisissez le code et publier votre commentaire.

RÈGLES DE CONDUITE
Les commentaires seront "modérés", c'est-à-dire qu'un ou plusieurs modérateurs veillent au respect des règles de conduite suivantes :
- Les pseudonymes jugés vulgaires ou insultants ne seront pas acceptés.
- Prendre l'identité d' une autre personne est interdit.
- Les propos tombant sous le coup de la loi (incitation à la haine raciale, appel à la violence, révisionnisme ou négationnisme, pornographie...) sont prohibés.
- L'agressivité, les grossièretés, la violence excessive dans le ton ne seront pas tolérées.- Pas d'insultes personnelles.
- Pas de messages personnels non plus.
Le ou les modérateurs se réservent le droit d'appliquer ces règles en supprimant tout ou partie de certains messages et en excluant des débats en cours ceux qui les violeraient de manière flagrante, ou répétée et systématique.
Avant tout soyons mutuellement respectueux des personnes.
L’ironie n’est pas interdite dans la mesure ou elle respecte les règles ci-dessus.

Pour nous rejoindre: http://dlr94.blogspot.com/

ou nous écrire: deboutlarepublique94@yahoo.fr

Précarité.

La proportion de personnes vivant sous le seuil de pauvreté a surtout reculé en France entre 1996 et 2002, selon une étude publiée par l'Insee
«Sur la période 1996-2004, la pauvreté monétaire suit une tendance à la baisse», écrit l'Insee dans la dixième édition de son «Portrait social de la France», synthèse annuelle sur les évolutions économiques et sociales. Mais la baisse a été plus forte durant la période 1996-2002. La pauvreté monétaire est définie par un niveau de vie inférieur de 50% ou 60% au niveau de vie médian, soit celui qui partage la société en deux parties égales. Le taux de pauvreté est passé de 13,5% à 12,2% en 2002 au seuil de 60%, et de 7,2% à 6,0% au seuil de 50% entre 1996 et 2002. «Pour la période 2002-2004, l'évolution du taux de pauvreté est plus contrastée», note l'Insee. Au seuil de 60%, il poursuit sa baisse, même s'il stagne en 2003. En revanche, le taux au seuil de 50% augmente nettement en 2003 - il remonte de 5,9% à 6,3% - avant de diminuer à nouveau», précise l'Insee.

En 2004, on dénombrait ainsi 6,9 millions de personnes pauvres au seuil de 60% de la médiane et 3,6 millions au seuil de 50%. Le seuil de pauvreté à 60% de la médiane valait 788 euros par mois en 2004 et celui à 50%, 657 euros.

Le niveau de vie moyen s'établissait en 2004 à 1.550 euros, selon les données de l'Enquête revenus fiscaux, et pour la moitié de la population il était inférieur à 1.310 euros. Le seuil de pauvreté monétaire est par définition relatif, rappelle par ailleurs l'Insee. Son évolution est en effet liée à celle de la médiane des niveaux de vie. De 1996 à 2002, les niveaux de vie augmentent régulièrement en termes réels et pour toutes les catégories de population. Les seuils de pauvreté ont suivi la même tendance et ont augmenté de 11% en euros constants. Le niveau de vie médian est resté stable entre 2002 et 2003 puis a reculé. Les seuils de pauvreté ont donc mécaniquement reculé entre 2003 et 2004, de 0,3%. Le niveau de vie d'un individu est par convention celui du ménage dans lequel il vit et se calcule par le nombre d'unités de consommation de ménage (UC), rappelle l'Insee. Les UC permettent de tenir compte de la structure du ménage et des économies que procure la vie en commun, le premier adulte d'un ménage compte ainsi pour une UC, chacun des adultes suivants pour 0,5 UC et les enfants de moins de 14 ans pour 0,3. A noter que les informations de l’Insee sont publiées au moment où, dans son rapport annuel, le Secours catholique met en avant un accroissement de la proportion des plus de 50 ans parmi les plus démunis. En 2005, le Secours catholique a rencontré 689.000 «situations de pauvreté» (contre 650.000 en 2004), correspondant à des personnes seules ou des familles, soit environ 1,57 million de personnes. La proportion des jeunes ne change pas, celle des 20-40 ans diminue par rapport à 2001, en revanche les 40-65 ans sont plus nombreux qu'auparavant. 11,5 % des personnes rencontrées n'avaient aucune ressource (délais de carence pour les prestations sociales). Pour les autres, la progression des revenus a été moins rapide que celle des loyers, d'où une diminution des ressources pour les dépenses courantes.

Photo ci-dessus :Un nouveau village de précarité en bordure de Seine.

Source : Mairie Info

lundi, novembre 13, 2006

Regarder les Francais en face

Retrouver en exclusivité à cette adresse l’interview que Nicolas Dupont-Aignan vient d’accorder au journal Direct Soir ( édition du lundi 13 novembre).

dimanche, novembre 12, 2006

La ratification de la Constitution européenne par l'Allemagne est bloquée.

C.B. www.observatoiredeleurope.com 11 novembre 2006






Douche froide pour la chancelière Merkel qui voulait montrer l'exemple.

L'Allemagne ne ratifiera pas le projet de Traité établissant une Constitution européenne début 2007 comme prévu.

La ratification est reportée sine die après le sursis à statuer rendu par la Cour constitutionnelle allemande qui ne veut pas se prononcer sur un texte rejeté deux fois et par conséquent toujours en débat dans le reste de l'Europe.

La chancelière allemande Angela Merkel (Photo) en avait fait la priorité de la présidence allemande qui débute en janvier prochain : relancer le projet constitutionnel européen rejeté par le "non" français, suivi du « non » néerlandais.

Elle comptait pour cela, sur l'élection en France de Nicolas Sarkozy pour recycler la partie constitutionnelle proprement dite du Traité (I) et la faire ratifier par voie parlementaire.
Mais la Justice allemande vient d'en décider autrement.

L'Allemagne ne ratifiera pas le projet de Traité avant que les débats au sujet de cette ratification soient tranchés dans le reste de l'Union européenne. C'est la conséquence d'un arrêt rendu ce mercredi 1er novembre, par lequel la Cour constitutionnelle allemande a décidé de surseoir à statuer dans une affaire Gauweiler.
L'Allemagne avait été le neuvième Etat de l'Union européenne à approuver le Traité en mai 2005 par voie parlementaire, un peu comme pour donner un signal aux Français qui s'exprimaient, eux, par référendum quelques jours plus tard.
Tout a été remis en cause par cette plainte de Peter Gauweiler, député conservateur allemand, qui en avril 2006, a déposé une recours arguant de la non-conformité du traité constitutionnel à certains principes de la loi fondamentale (constitution) allemande.
Ce recours n'est du reste, guère surprenant puisqu'il en est de même en France, le Conseil constitutionnel ayant jugé que le fameux Traité européen était justement inconstitutionnel.

Finalement, la Cour allemande a prudemment décidé de ne pas prendre de décision tant que les débats sur l'avenir du traité seront en cours dans l'UE. Selon le juge constitutionnel Siegfried Bross, "cela pourrait mettre la Cour dans une position où elle participerait activement à définir le processus constitutionnel européen, ce qui serait incompatible avec sa compétence de statuer en dernière instance." (Die Welt) Si le texte avait été ratifié et qu'il n'avait aucune chance d'évoluer, alors la cour pourrait statuer.
Mais comment statuer sur la base d'un texte qui n'est pas définitif ?

Pour le magistrat allemand, la Cour doit prendre son temps jusqu'en 2009, du fait qu'après les deux non français et hollandais, le processus n'a pas été achevé et reste en débat.

Voilà une décision judiciaire de bon sens.

Si la cour avait accepté de se prononcer aujourd'hui sur le fond du recours du député Gauweiler, notamment son argument selon lequel le parlement a outrepassé le mandat confié par le peuple allemand, elle aurait dû se prononcer alors sur la conformité de la constitution allemande elle-même et de bien d'autres décisions votées au parlement allemand.
Au lendemain de l'arrêt de la Cour, le président allemand, Horst Köhler, a annoncé le report de la ratification définitive du texte jusqu'à ce que le juge constitutionnel fédéral ait pris une décision dans l'affaire.

On voit mal aujourd'hui comment la future présidente allemande de l'Union européenne pourra obtenir des autres pays la ratification du Traité établissant une Constitution, si son propre gouvernement n'est lui-même pas en mesure de le faire


«« La modernité du gaullisme » au service du redressement de la France

- COMMUNIQUE DE PRESSE
A la veille d’une élection présidentielle où la figure du Général de Gaulle risque une fois de plus d’être convoquée à tort et à travers par ceux qui ont tôt fait de l’oublier une fois arrivés au pouvoir, il a semblé indispensable de faire le point sur la modernité du gaullisme.
C’est le sens de la brochure signée Nicolas DUPONT-AIGNAN, candidat gaulliste et républicain à l’élection présidentielle.

Pour lui, les Français, sans toujours en avoir conscience, sont orphelins du gaullisme, d’un authentique projet national, républicain et social qui permette à la France, sans se renier, de surmonter les défis du XXIème siècle et de retrouver confiance dans l’avenir.
Pour peu qu’on se donne la peine d’y porter un regard honnête, l’œuvre et les écrits visionnaires de Charles de Gaulle contiennent les orientations fondamentales dont le pays a plus que jamais besoin :
- Sur la nation et l’Europe : le respect de la « France éternelle » chère au général de Gaulle oblige à se battre pour la liberté et l’indépendance de la France, c'est-à-dire pour le droit du peuple français à disposer de lui-même pour les grands choix qui déterminent son avenir. C’est tout le sens du rejet de l’Europe supranationale le 29 mai 2005, que les partis de gouvernement s’acharnent à nier.
- Sur l’émergence d’un monde multipolaire, contrepoison au choc des civilisations annoncé : la politique étrangère du général de Gaulle s’est toujours fondée sur la vocation mondiale de la France à défendre partout le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes face aux hégémonies impériales, à favoriser la paix et la coopération entre des civilisations à l’écoute les unes des autres et se respectant mutuellement.

La francophonie joue un rôle important dans cette action.
- Sur l’émergence d’une économie au service de l’Homme : dénonçant les ravages du tandem capitalisme sauvage / communisme collectiviste, Charles de Gaulle a toujours cherché à promouvoir une économie de marché respectueuse de la dignité de l’Homme, où la performance économique s’appuie sur la justice sociale.
C’est tout le sens du défi d’une économie participative fondée sur un réel patriotisme économique, qui devra être relevé ces prochaines années.
C’est tout le sens de la maîtrise d’une mondialisation sauvage que nos compatriotes appellent tous de leurs vœux aujourd’hui.
- Sur la cohésion de la Nation grâce au rassemblement de tous les Français autour de la République : Charles de Gaulle nourrissait une vision de l’Etat et de la République où primait sur toute autre considération le rassemblement de citoyens libres et égaux en droits et en devoirs, où la promotion de chacun est assurée selon ses talents et son mérite.

Dans la droite ligne de notre tradition nationale millénaire, cette conception de la France, de l’autorité de l’Etat, de l’assimilation des étrangers respectueux de nos valeurs et de notre mode de vie, est celle que veulent préserver les Français, contre la tentation communautariste que certains admirateurs de modèles étrangers voudraient leur imposer.

C’est ce projet gaulliste et républicain que tous les caciques ont jeté aux oubliettes de l’histoire, malgré la colère grandissante des Français, que Nicolas DUPONT-AIGNAN portera ces prochains mois dans le cadre de sa candidature à l’élection présidentielle.

Contact Presse : 06 84 48 41 54 – 06 70 54 44 36-9 novembre 2006

samedi, novembre 11, 2006

Souvenir, c'était çà la Grande Guerre 14-18










vendredi, novembre 10, 2006

Gaullisme : assez d'imposture !

Par Nicolas Dupont-Aignan, vendredi 10 novembre 2006 à 16:11 :
:
L’élection Présidentielle

Hier je suis allé avec un groupe de jeunes me recueillir sur la tombe du Général de Gaulle à Colombey-les-deux-Eglises.
Comme chaque année, le 9 novembre, les élus de Debout la République rendent hommage à l’œuvre gigantesque du libérateur de la France.
Il est sûr que la polémique entre Nicolas Sarkozy et les chiraquiens sur le gaullisme n’améliore pas l’image de ceux qui veulent tout simplement tirer les leçons de l’œuvre du Général. On ne peut avoir qu’un haut le cœur quand on voit tous ceux qui ont abandonné les principes gaulliens instrumentaliser le Général de Gaulle pour leur carrière politique.
Personne n’est obligé d’être gaulliste mais, de grâce, qu’ils arrêtent de prendre les Français pour des imbéciles en leur faisant croire que tout est dans tout et que le Général de Gaulle aurait cautionné la dérive que connaît aujourd’hui notre pays.
Ainsi, Nicolas Sarkozy ne manque pas de culot pour expliquer que le Général de Gaulle était l’homme des ruptures, donc de la sienne. Il a raison d’affirmer qu’il était anticonformiste mais la rupture façon droite américaine proposée par Nicolas Sarkozy est aux antipodes sur quatre points principaux de la pensée gaulliste.

Sur la Nation et l’Europe,

Nicolas Sarkozy propose de faire revoter après 2007 une mini constitution européenne par le Parlement et a toujours indiqué sa méfiance envers la procédure référendaire. Le Général de Gaulle, de son côté, a toujours opté pour une Europe des Nations parce qu’il considérait que la supranationalité signait la mort du droit du peuple à disposer de lui-même et donc de la démocratie. Il a toujours prôné la consultation du peuple sur les questions essentielles.

Sur la politique étrangère et de défense, Nicolas Sarkozy est allé dénoncer devant Georges Bush « l’arrogance » française lors de la crise irakienne et s’accommode du retour dans l’OTAN de nos forces armées !

Le Général de Gaulle, bien évidemment, a démontré toute sa vie qu’il était attaché à l’indépendance de la France et s’est fait l’avocat d’un monde multipolaire. Il ajoutait même « parce qu’elle est championne de l’indépendance des Nations contre toute hégémonie ».

Sur la politique économique,
Nicolas Sarkozy se fait l’avocat d’une rupture neo-libérale. Le Général de Gaulle a dénoncé autant le communisme que le capitalisme sauvage et a toujours cherché à promouvoir une économie de marché respectueuse de la dignité de l’homme et de l’intérêt supérieur de la Nation. C’est tout le sens de son projet d’économie participative.

Enfin, sur la vision de la République,
Nicolas Sarkozy prône une République à l’anglo-saxonne où les communautés et la religion jouent un rôle primordial. Il veut ainsi revoir la Loi de 1905 sur la laïcité et a toujours prôné une régionalisation forte. Le Général de Gaulle, bien évidemment, privilégiait une République unitaire avec un Etat fort même s’il laissait la place à la nécessaire modernisation des régions.

Il va de soi que le gaullisme ne doit pas être une nostalgie ni un dogme.
Personne ne peut se l’approprier.
Moi, pas plus qu’un autre !
Pour autant, chacun peut, pour préparer l’avenir du pays, s’appuyer sur quelques repères qui correspondent au-delà même de l’épopée gaullienne à notre tradition nationale et républicaine.

Assez d’imposture !

jeudi, novembre 09, 2006

9 novembre, journée du souvenir au Général de Gaulle

SERVANDO VICTORIAM TULIT (Devise de l'Ordre de la Libération)



Retiré à Colombey, il y écrit ses Mémoires d’espoir qui resteront inachevées. Il voyage en Irlande et rend visite à Franco en Espagne avant de s’éteindre, foudroyé par une rupture d’anévrisme, le 9 novembre 1970. Son testament, rédigé en 1952, précisait qu’aucun hommage ne devait lui être rendu, sauf par ses compagnons membres de l’Ordre de la Libération et les villageois de Colombey. Pendant ses obsèques, qui réunissent sa famille et ses proches, une cérémonie parallèle, rassemblant quelque quatre-vingts chefs d’État et de gouvernement, se déroule à Notre-Dame de Paris.

Ainsi prenait fin la carrière politique d’un homme certain d’avoir été investi d’une mission exceptionnelle

« C’était à moi d’assumer la France »,
écrivait-il dans ses mémoires et qui pendant trente ans avait dominé la vie politique française. Paré du prestige que lui conférait son attitude pendant la Seconde Guerre mondiale, de Gaulle s’identifiait à une France éternelle et incarnait une légitimité historique, ce qui lui permit de poursuivre son but, la garantie de la grandeur et de la puissance de la nation.

Encyclopédie Microsoft® Encarta®.

mercredi, novembre 08, 2006

Nicolas Dupont - Aignan

"Candidat gauliste" contre la "rupture en chocolat" de Sarkozy
Nicolas Dupont-Aignan, député UMP souverainiste et qui sera officiellement candidat à la présidentielle le 18 octobre, estime que Nicolas Sarkozy "n'a rien de gaulliste" et lui reproche "d'afficher la fermeté et de pratiquer le laxisme". Pour Dupont-Aignan, Philippe de Villiers est "parti dans une course à l'extrème droite". Il accuse la "nouvelle aristocratie qui nous gouverne de voler l'élection présidentielle aux Français en réduisant d'avance leur choix à coup de sondages". Par conséquent, le député de l'Essonne part en campagne pour défendre "les idées républicaines et gaullistes" et veut rassembler les électeurs "de Chevènement à Pasqua, en passant par ceux de Séguin".
Dupont-Aignan ne participera "en aucun cas" à la "mascarade de la primaire UMP"
Le député UMP de l'Essonne a qualifié de "mascarade" l'élection à l'investiture de l'UMP sur le forum du nouvelobs. Pour lui, "le score est connu d'avance". Nicolas Dupont-Aignan se présentera "directement devant les Français". "Nicolas Sarkozy présente un projet conservateur libéral supranational aux antipodes de l'idée que je me fais de la France" a-t-il-déclaré. Nicolas Dupont-Aignan se présente comme quelqu'un de "très à droite sur certains thèmes" mais plus à gauche que DSK sur certaines questions économiques.
Tribune parue dans Marianne le 11/10/2006
Election présidentielle, assez de la politique des faux-semblants
Jamais une élection présidentielle sous la Vème République n'aura attisé autant de besoin de changement et de renouvellement des responsables en charge des affaires de la France. On n'a pas de mal à comprendre pourquoi, après le bilan calamiteux de 25 ans de politique de gribouille, droite et gauche confondues, qui laisse en héritage le chômage de masse, la précarité, le démantèlement rampant de nos services publics et la montée apparemment irrésistible de l'impuissance publique sous les coups de l'intégration fédérale européenne et de la mondialisation sauvage. On comprendra aussi sans peine pourquoi les candidats dits favoris, tous issus des partis au pouvoir durant la même période, font assaut de petites phrases, de promesses de « faire de la politique autrement », d'images relookées. Pour faire oublier qu'ils sont tous à des degrés divers comptables du sinistre bilan et apparaître comme des candidats qui du changement, qui de la nouveauté, qui de la rupture, ils ont en effet du pain sur la planche. Pourtant, le vernis commence à se fissurer car les Français n'ont pas la mémoire courte et la réalité, elle, a la vie dure. Les Français vont-ils vraiment accepter plus longtemps cette comédie politique qui vise, en réalité, à leur voler l'élection présidentielle, leur élection présidentielle ? L'été politique people où Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal n'ont cessé de se mettre en scène, suivi d'une rentrée où l'un et l'autre sont allés chercher un adoubement à Bruxelles (et même à la Maison Blanche), montrent bien où est le piège : derrière les apparences chic et choc, les deux vedettes de la vie politique française sont les candidats d'un même système, le système qui refuse d'admettre le résultat du 29 mai 2005 et qui veut imposer aux Français une Constitution européenne qui empêche tout changement réel dans notre pays. L'irruption de Michèle Alliot-Marie dans la course pour 2007 serait-elle de nature à changer la donne ? On peut en douter car, hélas, elle a été l'un des ténors du oui et n'a aucun moment depuis le 29 mai appelé au respect de la volonté souveraine du peuple français… Assez des faux-semblants et des paillettes, qui sont indignes de la République et qui risquent, bien plus qu'une vraie pluralité des candidatures à droite, de placer en orbite le FN au soir du premier tour. Il doit exister un authentique candidat gaulliste et républicain, porteur d'une autre politique synonyme d'un réel changement. Parce que tous les candidats du système ont abandonné l'idée de la France qui rassemble pourtant bien des Français au-delà de la droite et de la gauche, j'entends être celui-là. Mon projet pour la France se décline en trois axes, qui font écho à la devise de la République tant galvaudée en actes par les gouvernants successifs : je veux restaurer la liberté du peuple français à décider de son propre avenir sur les grandes questions (sur l'Europe, l'immigration,…), ce qui passe par une réorientation d'envergure de la construction européenne, conformément au vote du 29 mai 2005, et la généralisation du référendum. Je veux aussi rétablir une vraie égalité des chances et des territoires, par la reconstruction d'une école du savoir, d'une citoyenneté qui atténue les différences au lieu de les exacerber et par la relance de l'aménagement du territoire assise sur une grande politique de renaissance de nos services publics. Enfin, je veux faire vivre la fraternité, par un changement radical de politique économique, la généralisation de la participation, l'instauration d'une TVA sociale et d'une « sécurité professionnelle », la relance massive de la politique familiale et de logement, le lancement d'un plan prioritaire pour un développement durable à la française. « Liberté – Egalité – Fraternité », notre devise n'est pas une collection de mots creux, le peuple français n'est pas condamné à subir.

dimanche, novembre 05, 2006

La grande panne relance le débat sur l'organisation énergétique de l'Europe

Article paru sur 20Minutes.fr
avec AFP 05.11.06 14h50

Une grande partie de l'Europe de l'ouest a été plongée dans le noir pendant près d'une heure samedi soir, notamment cinq millions de Français, à la suite d'une défaillance sur le réseau allemand, un sérieux incident qui relance le débat sur l'organisation énergétique dans l'UE.
Cette panne géante, la plus grave en France depuis près de 30 ans, a affecté également l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, la Belgique et l'Autriche notamment.
Selon le Réseau français de transport d'électricité (RTE), deux lignes à très haute tension (400.000 volts), les fameuses "autoroutes électriques", ont connu des problèmes en raison du froid qui sévit en Allemagne.
Cette défaillance a provoqué un déséquilibre général de production en Europe. Pour éviter une surchauffe qui aurait entraîné un effondrement complet des réseaux, des systèmes de sécurité automatiques ont coupé immédiatement une partie de la consommation dans plusieurs pays.
"On n'est passé pas très loin d'un "black out européen", a déclaré un membre du directoire de RTE, Pierre Bornard.
Mais les raisons qui ont entraîné cette réaction en chaîne n'étaient pas encore totalement élucidées dimanche et les gestionnaires des réseaux européens étaient en train d'analyser la situation.
En France, RTE a indiqué que 5.200 Mégawatts sur les 56.000 consommés à cet instant ont été interrompus, soit entre quatre et cinq tranches nucléaires. Son homologue espagnol REE a fait état d'un total de 2.500 mégawatts interrompus.
Le courant, coupé peu après 22H00, a été rétabli partout entre 22H30 et 23H00.
La sécurité électrique en Europe s'est dégradée depuis plusieurs années à mesure que la consommation augmentait et que les investissements de production d'électricité ne suivaient pas.
Régulièrement, pendant les périodes de froid intense ou de grosse chaleur, l'approvisionnement en électricité est menacé dans différents pays européens, y compris en France où les réacteurs nucléaires, qui fournissent 87% de la consommation, ont du mal à répondre à des pics inattendus.
Samedi soir, "il y avait suffisamment de capacité de production en Europe", selon RTE. Mais dans le système européen interconnecté, "tout le monde est solidaire, c'est une seule machine", a expliqué M. Bornard.
Dès dimanche, le chef du gouvernement italien Romano Prodi a déploré l'absence d'une "autorité commune européenne" en matière d'énergie. "Nous dépendons les uns des autres, mais nous ne pouvons pas nous aider mutuellement sans une autorité commune.


C'est absolument contradictoire d'avoir plusieurs connections européennes et de ne pas avoir une autorité unique européenne", a-t-il déclaré à l'agence Ansa.
Alors qu'en France la privatisation de Gaz de France fait polémique, le député Vert Noël Mamère a estimé, sur France Inter, que la panne n'était pas "un incident" mais "la preuve que l'énergie doit rester un bien public et ne peut pas être privatisée, au gré du capitalisme".
La panne a touché plusieurs arrondissements du centre et de l'est de Paris avant de s'étendre autour de la capitale. Elle a aussi affecté le centre-est autour de Lyon, l'est en Bourgogne, en Alsace et en Franche-Comté et l'ouest en Bretagne et en Normandie.
En Allemagne, c'est essentiellement la Rhénanie-du-nord-Westphalie, dans la région de Cologne (ouest), qui a subi des coupures, signalées aussi en Bavière (sud), dans le Bade-Wurtemberg (sud-ouest) et la Sarre.
En Italie, de nombreuses zones ont été atteintes dans le nord-ouest (Piémont et Ligurie) et au sud (Pouilles). Plusieurs communes des régions de Madrid, Catalogne (nord-est), Valence (est), Castille La Manche et Castille et Léon (centre) ont été affectées, de même que la région de Lisbonne et du littoral au Portugal.

© 2006 AFP