dimanche, décembre 31, 2006
mardi, décembre 26, 2006
BUFFET REPUBLICAIN le 28 JANVIER
Je vous invite à réserver dès maintenant votre dimanche 28 janvier. Nous vous invitons à vous rassembler massivement autour de Nicolas
DUPONT-AIGNAN pour un grand buffet républicain suivi d'une réunion publique au GYMNASE JAPY, 2, rue JAPY (Paris 11ème)
PROGRAMME
- 11H30 : accueil et présentation des comités de soutien
- 12H30 : buffet républicain (participation aux frais : 10 euros)
- 14 H : réunion publique (ouvert à tous - gratuit)
- 14H30 : interventions politiques
- 15H : discours de clôture de Nicolas DUPONT-AIGNAN
Cette réunion constituera en effet un des points d'orgue de notre campagne gaulliste et républicaine.
Comme à la Mutualité le 18 octobre, nous devrons être 1000 !
Enfin, à l'approche de la fin de l'année, je vous rappelle que vous pouvez réduire le montant de votre impôt 2007 en faisant un don à l'AFDLR (avant
le 31 décembre) : pour 100 euros, ce sont 66 euros que vous déduirez du montant de votre impôt. Nous avons plus que jamais besoin de
votre générosité pour financer notre campagne dont les coûts sont bien sûr très importants. Je compte sur vous pour nous aider à faire vivre notre
idéal, pour qu'en 2007, nos valeurs pèsent de façon déterminante sur le débat.
Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année !
Thierry Barnoyer
Le Responsable Départemental
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samedi, décembre 23, 2006
MOBILISONS NOUS POUR LA NET CAMPAGNE

Le 29 mai 2005, après un débat référendaire de qualité sur la Constitution européenne, débat envié par les citoyens d'autres nations que la nôtre, NDA s'est assis à la table des vainqueurs. Ainsi, les idées gaullistes ont retrouvé l'écho national à la hauteur de ce qu'elles représentent vraiment dans les tréfonds du pays.
Cette campagne, pour ce qui nous concerne, s'est déroulée sur plusieurs fronts : les médias, les actions de terrain et enfin Internet.
Les médias ont ouvert timidement leurs portes à NDA, en comparaison avec les boulevards offerts aux défenseurs de cette Europe fédérale et ultralibérale que voulaient nous vendre l'UMP et le PS et qu'ils veulent maintenant nous imposer malgré notre vote.
Rappelons-nous comment des associations, des syndicats, certains journalistes respectueux de leur déontologie, ont protesté contre l'omniprésence des partisans du traité constitutionnel européen dans tous les médias.
Mais les meetings, les distributions de tracts sur les marchés, devant les grandes surfaces, dans les boîtes aux lettres, les affichages aussi, toutes ces actions, qui sont à mettre à l'actif des militants et des responsables de DLR, ont jalonné la campagne.
Et enfin Internet.
Seul média libre. Seul média où l'on peut, sans limite, débattre et présenter ses convictions. Internet a été la révélation de mai 2005.
En 2007 aussi, internet sera un outil crucial pour la promotion de nos idées et notre combat pour un débat réellement pluraliste, à l'occasion de cette élection majeure qu'est l'élection présidentielle.
Ce qui s ' est produit il y a plus d ' un an, se répète aujourd'hui. La candidature de ND A gène. Plus même : elle est la candidature « gaulliste et républicaine » que beaucoup de Français attendent et que les élites politiques et médiatiques veulent tuer en employant les mêmes méthodes : confisquer le débat présidentiel en empêchant NDA de s'exprimer.
Aussi Internet devient, plus que jamais, et à côté des actions militantes de terrain, l ' outil de prédilection de notre combat.
NDA nous a confié une mission de coordination sur les différentes actions à mener dans ce cadre.
Beaucoup d'entre nous qui voudraient militer sur le terrain mais n'en ont pas le temps, trouveront dans internet l'occasion unique d'un militantisme accessible, souple, décentralisé et adapté à ses propres contraintes personnelles. Depuis son domicile, le soir ou en journée, pendant ¼ d'heure ou un après-midi tout entier, il est possible de militer activement pour la campagne de NDA sur son ordinateur. Il est donc essentiel que chacun, selon ses moyens, investisse la toile.
Nous sommes là pour vous y aider, vous conseiller, vous indiquer dans quel sens agir, coordonner les efforts de tous les militants. Parmi les actions à mener, et que nous préciserons tout prochainement dans un nouveau message, voici une liste non-exhaustive, « à la carte », où chacun peut piocher ce qui l'intéresse :
- Se tenir informé de la campagne de NDA qui est relayée sur le site nda2007 et sur son blog. Vous pouvez nous aider en visitant régulièrement ces sites et, le cas échéant, nous faire part de vos remarques, questions et commentaires pour les améliorer.
- Faire connaître les sites de NDA, en invitant vos proches à les visiter, en relayant dans vos correspondances mail le bandeau que nous diffuserons prochainement, en utilisant dans vos pages personnelles les accessoires bientôt mis à disposition, etc.
- Voter et faire voter pour NDA dans les sites concernés, dont nous vous communiquerons régulièrement la liste actualisée.
- Prospecter les sites consacrés à l'élection présidentielle, vérifier que NDA y est mentionné, que ses idées et propositions sont correctement retranscrites, nous signaler les possibilités de tribune ou d'interview qu'il vous paraîtrait utile de saisir.
- Visiter de même les sites des candidats concurrents et nous alerter des attaques contre NDA qui pourraient s'y trouver, nous faire remonter des bonnes idées de rubricage ou d'actions militantes nouvelles.
- Participer activement aux forums et réagir aux articles de la presse internet là où la chose est possible, en relayant nos idées, notre analyse et nos propositions.
- Enfin, pour les internautes les plus chevronnés, nous aider techniquement à l'alimentation de nos sites.
D'ores et déjà, nous vous demandons de nous faire savoir si nous pouvons compter sur votre participation active à ces actions. Toute contribution, même modeste en temps, comptera.
N'hésitez pas à nous contacter et à vous inscrire en envoyant un message sur la boîte électronique spécialement créée à cet effet : netmilitantismenda@gmail.com
Dans l'attente de vos messages, que nous souhaitons les plus nombreux possibles,
Les coordonnateurs, à votre service :
Ch. LECHEVALIER Alain KERHERVÉ
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vendredi, décembre 22, 2006
LA LETTRE DE NDA

Chère Amie, Cher Compagnon,
La campagne présidentielle bat désormais son plein. Vous le savez, malgré les pressions et les tentatives pour me décourager, j'irai jusqu'au bout de ma candidature pour porter la vision de la France et de la République qui nous rassemble, pour enfin mettre en œuvre la politique nationale de bon sens que nos concitoyens attendent.
Pour y parvenir, j'ai besoin de vous tous.
Sur le terrain, bien sûr, où nombre de militants actifs, de DLR ou d'ailleurs, multiplient les actions, la distribution de tracts, le collage d'affiches, etc.
Il est vital que nous manifestions une même énergie sur le terrain d'internet, où chacune et chacun peut, de manière simple, contribuer à sa mesure à la notoriété de ma candidature et au rayonnement de nos idées. J'insiste : ne donner même que 10 minutes de son temps par jour ou tous les deux jours peut se révéler extrêmement précieux car une mobilisation en nombre représentera à l'arrivée un temps global considérable que nos moyens comptés ne nous permettent pas aujourd'hui de déployer.
Militer sur internet est simple : quelques « clics » suffisent. Pour autant, j'ai bien conscience que tous ne se sentent pas forcément à l'aise avec ce média avec lequel il convient de se familiariser. Après quelques réticences, je m'y suis moi-même converti, ce que j'invite tout un chacun à faire.
Pour coordonner et rationnaliser les actions, répondre aux questions, démultiplier les énergies, j'ai proposé à nos Compagnons Alain KERHERVE et Christian LECHEVALIER de devenir les coordonnateurs de la net campagne nda2007. Grâce à une boîte courriel spécialement créée à cette fin, ils pourront vous aider à militer le plus efficacement sur la toile.
Je vous demande de vous manifester auprès d'eux dès réception de ce message afin qu'ils puissent rapidement organiser des actions cohérentes et efficaces sur internet (netmilitantismenda@gmail.com).
Une note explicative vous sera bientôt envoyée pour vous permettre de mieux saisir le sens et l'esprit des actions militantes à mener sur internet.
Ce volet de la campagne gaulliste et républicaine est d'autant plus essentiel qu'il est gratuit, souple et à la portée de chacun.
Je compte donc sur vous, maintenant comme jamais, pour répondre massivement à cet appel.
Bien Fidèlement,
Nicolas DUPONT-AIGNAN
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jeudi, décembre 21, 2006
LE MÉPRIS DU PEUPLE
« Ceux qui n'ont pas voté la
Constitution, on leur demandera
de la revoter.
Il n'y a pas d'autre solution. »
Valéry GISCARD
dit « d’ESTAING »,
Dépêche Reuters
du vendredi 27 mai 2005 à 16h24
La nouvelle est tombée à l’issue du sommet européen de Bruxelles. Les 27 chefs d’Etat et
de gouvernement ont décidé de relancer le processus constitutionnel à partir du 1er janvier
2007. Le soin en sera confié à la Chancelière Angela Merkel. Il reviendra ensuite à la France
de le conclure quand elle exercera, en 2008, la Présidence de l’Union.
Il s’agit là d’un coup de force par lequel l’Union européenne démontre une fois de plus sa
nature anti-démocratique. Deux peuples ont rejeté, à des majorités nettes, le traité
constitutionnel. La règle démocratique exigeait que celui-ci fût purement et simplement
enterré. Au lieu de cela, l’Union ignore superbement la voix des peuples, les met au placard
et relance la machine comme si de rien n’était.
On notera déjà que la position juridique de la Chancelière pour entreprendre cet exercice est
des plus discutables. Comment peut-elle vouloir faire revivre cette Constitution contre
laquelle un recours a été déposé devant la Cour Constitutionnelle de Karlsruhe et avant
même que celle-ci ait statué ?
On relèvera ensuite que, le jour même de cette annonce, Nicolas Sarkozy a repris, devant le
forum de l’UMP, son plan d’un « mini-traité » [sic] qui, contournant l’obstacle référendaire,
serait soumis à la seule approbation du Parlement. Une preuve de plus que cet homme est
dangereux et que son élection serait une catastrophe pour la France.
Face à cette nouvelle menace, une conclusion s’impose, évidente. Plus que jamais,
il importe que le peuple du non fasse entendre sa voix lors des prochaines échéances
électorales. Cette exigence s’applique d’abord à l’élection présidentielle. A nous de nous
mobiliser autour d’une candidature dont, par-delà toute autre considération, ce sera la raison
d’être et, partant, la légitimité.
Source: Jean-Paul BLED, Président du RIF
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mardi, décembre 19, 2006
NOS IDEES SERONT CANDIDATES EN 2007 !

Hélas ! Jean-Pierre CHEVENEMENT vient de céder � toutes les sirènes, y compris au sein de son propre parti, qui n'ont eu de cesse depuis 2002 de vouloir le rendre responsable de la défaite de Lionel JOSPIN le 21 Avril.
Pour ces "Républicains de Gauche" le deuxième terme est plus important que le premier, même si il n'est plus et depuis longtemps qu'écran de fumée face aux vrais problèmes du pays. Eux aussi pensent, comme toute la classe politico-médiatique, que le premier tour a déjà eu lieu, et que les Françaises et les Français n'ont de choix qu'entre Nicolas SARKOZY et Ségolène ROYAL.
"C'est la réconciliation entre la gauche du oui et la gauche du non (au référendum européen de 2005) mais pas une réconciliation artificielle", a aussitôt estimé Ségolène Royal.
Chacun sait que cette réconciliation se fera dans les proportions du célèbre pâté d'alouette, qui contient 80% d'autre chose. Le traité de 2005 ne sera pas revoté ! La belle affaire, puisqu'on annonce déjà que certaines dispositions pourraient tout de même en ètre reprises et que rien n'est dit sur la remise en cause des traités antérieurs : Maastricht, Amsterdam, tous signés au gouvernement par le Parti Socialiste.
Jean-Pierre CHEVENEMENT peut d'ores et déjà préparer sa prochaine démission.
Pour notre part, avec tous ceux qui ont fait la campagne de jean-Pierre CHEVENEMENT en 2002, nous ne renonçons pas. Les idées républicaines pour la France, l'Europe, le Monde, seront présentes dans l'élection de 2007 autour de Nicolas DUPONT - AIGNAN qui est et sera le candidat du rassemblement républicain, que nous appelons toutes et tous à rejoindre.
François MORVAN
Président de VLR ! http://www.vivelarep.org/
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samedi, décembre 16, 2006
EURO : MOINS FORT, SVP !
L’euro fort permet, notamment en allégeant la facture des matières premières, d’entraver l’inflation. Hantise des gnomes de Francfort, il constitue, à coup de hausse des taux directeurs dès que frémit la reprise, l’alpha et l’oméga de la politique monétaire européenne. Mais, dans le même temps, l’euro fort pénalise lourdement les exportations — demandez ce qu’il en coûte à Airbus et EADS — et avantage inversement les importations. En d’autres termes, alors que des pans entiers de nos économies sont délocalisés en Asie et ailleurs, la Banque centrale européenne, agit donc comme si elle subventionnait les produits importés suite à ces délocalisations !
On sait depuis longtemps ce qu’il en coûte en termes de croissance et d’emplois et chacun constate quotidiennement que l’effet sur le pouvoir d’achat est contre-productif... Devant cette absurdité, la Banque centrale européenne s’obstine — en vertu de ses statuts — et la Commission européenne l’encourage. Cette dernière en effet a adopté, le 22 novembre dernier, une communication faisant le bilan de l’économie européenne en 2006, intitulée Le renforcement de la zone euro : priorités politiques principales. Ces priorités consistent à : accélérer les réformes structurelles et promouvoir l’intégration ; renforcer les situations budgétaires et améliorer la qualité des budgets nationaux ; renforcer la coordination de la zone euro ; promouvoir l’expansion de la zone euro ; convaincre les citoyens. Bref, poursuivre, amplifier une stratégie qui ne crée que du chômage et « convaincre les citoyens » qu’ils y gagnent ! Et, au passage, l’euro vient de franchir le seuil de 1,30 dollars, ce qui pourrait coûter encore, selon Éric Dubois, économiste à l’INSEE, 0,1 à 0,3 point de croissance en 2007.
« Moins d’exportation et plus d’importation, c’est moins de production nationale, donc moins d’emplois, donc moins de consommation, donc moins de demande aux entreprises, donc moins d’investissements, etc. », renchérit Éric Dubois, rejoint par Marc Touati, chef économiste chez Natixis. Non content d’avoir un effet déplorable sur la croissance à court terme, la surévaluation de l’euro joue aussi à la longue sur la confiance des investisseurs et pénalise donc la croissance à long terme. Nicolas Baverez le clamait déjà dans Le Point en janvier 2004, en s’alarmant de ce que l’euro avait atteint en quelques mois la parité de... 1,30 dollars. Il concluait alors : « Il est urgent de casser la spirale haussière de l’euro. » et « Face au danger majeur que représente la surévaluation de l’euro, les gouvernements de l’Euroland sont fondés à faire jouer l’article 111 du traité de Maastricht, qui permet au Conseil des ministres de fixer les orientations générales de la politique de change. » Les eurosceptiques ne disaient pas mieux depuis des années, alors que la monnaie unique était encore dans les limbes...
Dans son discours de Saint-Étienne, le 9 novembre dernier, Nicolas Sarkozy dénonçait « l’absence de gouvernement économique qui fait de l’euro une monnaie sans boussole et sans objectifs partagés, [...] et une politique monétaire qui reste sourde aux évolutions préoccupantes de la parité avec d’autres grandes monnaies mondiales ». Le matin même, dans Les Échos, il trouvait « très curieux que les Européens se soient donné tant de mal à créer une monnaie puissante et qu’ils s’acharnent autant à ne pas s’en servir ». De son côté, Ségolène Royal reproche à la BCE une « toute-puissance » qui en vient à « casser la croissance ». Qu’attendent-ils pour en tirer toutes les conséquences ?
Frédéric BECK
Revue républicaine
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vendredi, décembre 15, 2006
LECTURE
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jeudi, décembre 14, 2006
La France aurait besoin de construire 500.000 logements par an
Selon une étude réalisée à la demande du Crédit Foncier, la France doit construire 500.000 logements par an jusqu'en 2010, et 470.000 par an de 2010 à 2020, afin de répondre à une demande "vitale et forte".Publiée par l'Observateur de l'immobilier du Crédit foncier, cette étude montre que le besoin en logements est beaucoup plus important que ce qui a été prévu par les statistiques officielles en raison d'un "choc sociologique" qui "bouleverse la demande".Le gouvernement affirme qu'il aura construit 450.000 logements en 2006, mais "on a toujours autant de mal à se loger", constatent les auteurs de l'étude.Elle relève le paradoxe d'une "offre importante et améliorée" qui se retrouve encore aujourd'hui face à "une demande insatisfaite" et des "prix qui s'envolent". Devant une telle situation, "la seule réponse est l'accroissement de l'offre", affirment-ils.Dans un "parc immobilier qui s'est beaucoup amélioré ces 30 dernières années, la taille des logements est passée de 2,7 pièces à 4 pièces", mais le taux d'occupation des résidences principales est passé "de 3,1 personnes en 1946 à 2,31 aujourd'hui". Pendant ce temps là, le taux de propriétaires est passé de 35 à 57%.Cette situation est le fait de "changements sociologiques structurants": des seniors qui changent de comportement en étant plus mobiles et en vivant plus vieux, des cellules familiales éclatées avec des habitats séparés, un paysage professionnel changé avec les délocalisations et le travail à domicile, et enfin les nouveaux flux migratoires avec l'attrait de la France pour les habitants des pays du Nord et l'accroissement des étudiants étrangers dans le cadre de programmes européens.A eux seuls, les nouveaux modes de vie dus à l'éclatement de la cellule familiale se traduisent par un besoin de 85.000 logements. Les familles monoparentales sont estimées à 1,6 million en France et plus de 8,5 millions de personnes vivent seules, soit 14% de la population.Chez les retraités, les personnes de plus de 60 ans, qui étaient 12,6 millions en 2005 seront 22,3 millions en 2050, et les plus de 85 ans représenteront à la même date 4,8 millions contre 1,1 aujourd'hui.Cela implique notamment des investissements massifs pour conformer le parc immobilier à une population demandant des logements plus adaptés, plus sécurisés et plus proches de zones commerciales.
AFP
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mardi, décembre 12, 2006
ECONOMIE
Communiqué de Jacques MYARD, député UMP
Président du Cercle Nation et république
Le mariage New York Stock Exchange et d’Euronext est une totale illusion au regard des intérêts français et européens.
Une société d’opérateur boursier n’est en rien une société de service ordinaire, elle est au cœur même d’une politique financière qu’un Etat est en droit d’exiger pour lever des capitaux.
La bourse est effectivement un moyen pour les entreprises de trouver les fonds propres à leur développement.
A l’évidence, en s’alliant au New York Stock Exchange, Euronext est en voie de perdre totalement son indépendance et ce n’est pas la constitution d’une fondation de droit néerlandais qui empêchera la Security Exchange Commission (SEC) et les autorités politiques américaines de ne pas arriver à terme à contrôler la nouvelle entreprise.
Il est donc impératif que la nouvelle entité soit de droit français avec son siège à Paris car le risque est majeur de voir passer cet instrument de souveraineté entre les mains du capitalisme américain et surtout à son profit exclusif. Les entreprises françaises et européennes n’ont rien à gagner à un pareil montage qui relève davantage du Monopoly financier que du service aux entreprises françaises.
Jacques Myard demande au gouvernement de s’opposer à cette fusion qui placera à terme avec certitude nos entreprises sous la tutelle de la réglementation et des autorités américaines, ce qui sera un nouveau moyen pour ces dernières de connaître en totalité et de l’intérieur les comptes des sociétés françaises et européennes rivales des sociétés américaines. Après l’adoption des normes comptables américaines, nous donnons un blanc seing et la clé d’accès à des informations confidentielles aux Américains.
Nous sommes véritablement de naïfs enfants de chœur !
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lundi, décembre 11, 2006
DISQUALIFIE : Chevènement se soumet au bipartisme à l’Américaine
A la suite d'un accord électoral et politique avec le PS le Président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen(MRC) a annonncé le retrait de sa candidature à la présidentielle. "le bien commun est très clair, il s'agit aujourd'hui du vote pour Ségolène Royal" ,a-t-il déclaré devant ses partisans.
Le candidat du MRC se gardait bien d’appeler au rassemblement de TOUS les républicains .
Curieuse façon de lancer une candidature : annoncer dès le départ que l’on jettera l’éponge en cours de route !
Jean-Pierre Chevènement se disait prêt à retirer sa candidature si Jean-Marie Le Pen risquait d’être présent au second tour. Comme ce risque est dès aujourd’hui quasi certain, cela voulait clairement dire que ce chef républicain se rangeait dans la catégorie des petites marionnettes avec comme programme commun "trois petits tours et puis s’en vont".
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dimanche, décembre 10, 2006
Sondage auprès des Français ayant suivi l’émission ‘A vous de juger’-
Les réactions à la candidature de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2007
- Sondage auprès des Français ayant suivi l’émission ‘A vous de juger’-
Retrouvez-les sur : Le Figaro-LCI / Réactions à la candidature de N. Sarkozy / Résultats / 1er décembre 2006 .
C'est trop beau!!!
Par contre, nous vous invitons à regarder la vidéo intitulée : Nicolas Dupont-Aignan : « Je suis interdit de Figaro depuis un an »
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vendredi, décembre 08, 2006
Bruxelles prépare de nouvelles mesures pour renforcer la concurrence sur le marché de l'énergie
La Commission européenne proposera en janvier de nouvelles mesures pour renforcer la concurrence sur le marché européen de l'énergie, notamment pour séparer les activités de production d'électricité et de gestion de réseaux de distribution.
"Nous avons l'intention de proposer de nouvelles mesures sur la propriété et le couplage (de la production et de la gestion du réseau), et sur le régulateur européen, afin de libérer le marché au bénéfice des consommateurs énergétiques", a déclaré le président de la Commission José Manuel Durao Barroso.
La Commission, qui a fait du renforcement du marché européen de l'énergie une priorité, fera ces propositions en janvier, a ajouté M. Barroso.Elle a déjà plusieurs fois évoqué la nécessité de séparer les activités de production et de gestion afin de stimuler la concurrence entre électriciens.Dans des propositions pour développer le marché européen de l'énergie publiées en mars, la Commission n'excluait pas de proposer plus tard des mesures pour harmoniser le pouvoir des autorités nationales de régulation et séparer producteurs d'électricité et propriétaires de réseaux, afin de permettre à tous les opérateurs "un accès non discriminatoire" aux lignes.En France, par exemple, Electricité de France et le Réseau de Transport de l'électricité (RTE) sont deux entités juridiques différentes, mais le RTE dépend tout de même du groupe EDF.
Qu'en pensez-Vous?
AFP
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jeudi, décembre 07, 2006
Nicolas Dupont-Aignan lance sa campagne militante pour l'élection présidentielle
Dépêche
Dupont-Aignan dénonce la "dérive libérale et atlantiste" de Nicolas Sarkozy
AFP - paj/npk/sd

PARIS, 6 déc 2006 (AFP) - Le député UMP Nicolas Dupont-Aignan, qui veut se présenter en dehors de son parti à l’élection présidentielle, a dénoncé mercredi la "dérive atlantiste et libérale" du projet de Nicolas Sarkozy, en présentant à la presse sa "campagne militante" pour 2007.
Nicolas Sarkozy a "choisi d’imposer un projet politique qui écarte définitivement, sur des points clé, la vision gaulliste de la France", a affirmé M. Dupont-Aignan, président du club Debout la République.
Il a cité notamment l’Europe, pour laquelle le président de l’UMP et candidat à la présidentielle veut "faire revoter une constitution par le Parlement dans le dos du peuple après 2007", la politique étrangère, où "il est allé se prosterner devant George W. Bush", et le "libéralisme échevelé" de son projet.
"Comment voulez-vous que les gaullistes se couchent face à cette dérive libérale, atlantiste, conservatrice, qui ne représente en rien l’électorat de notre pays ?", a-t-il lancé.
"Comment pourrais-je participer (...) à des primaires de pacotille", organisées "entre Noël et le jour de l’An, à la va-vite ?", a-t-il ajouté.
M. Dupont-Aignan, qui se présente comme "le candidat gaulliste et républicain" de 2007, doit encore récolter les 500 parrainages d’élus nécessaires. "Nous en sommes à près de 300", a-t-il précisé.
Dans le cadre de sa "campagne militante", 400.000 nouveaux tracts de campagne vont être diffusés à partir des 9-10 décembre et plus de 50.000 affiches collées avant les fêtes. M. Dupont-Aignan a aussi prévu un calendrier de déplacements, commençant par Caen le mardi 12 décembre.
Retrouver en cliquant sur:
Le discours de lancement de la campagne militante pour l’élection présidentielle
Cinq bonnes raisons de voter pour NDA : découvrez le tract qui sera distribué massivement dans toute la France ces prochaines semaines !
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mercredi, décembre 06, 2006
Cette droite qui dit «non» à Sarkozy
Leur but : exister, défendre leurs idées. Leur arme : prendre la parole, contrer, manœuvrer. Pour faire face au rouleau compresseur Sarkozy, ils tentent la résistance. Mais qu'on s'appelle Dominique de Villepin ou Nicolas Dupont-Aignan, pas facile.
Qu'importe, c'est une question de survie pour eux.
Le PS l'a fait, l'UMP s'y met. Ou du moins essaie. Du débat, en veux-tu, en voilà. Lors du conseil national de la formation majoritaire, la semaine dernière, la date de dépôt des candidatures à l'investiture pour 2007 a été repoussée au 31 décembre. En prime, des forums régionaux. Au premier abord, un geste à l'égard de Michèle Alliot-Marie. Et ce week-end, Nicolas Sarkozy d'annoncer « la magie du rassemblement » dans les « cinq mois à venir. » Mais gare aux faux-semblants. Car cette paix est une paix armée, et derrière cette trêve, la fronde est toujours là, à droite, prête à repartir de plus belle.
Une fronde, une résistance même, face à Nicolas Sarkozy, qui existe chez les « gros » – Dominique de Villepin, Michèle Alliot-Marie – comme chez les plus modestes Nicolas Dupont-Aignan ou Christine Boutin. « Il s'agit de résister à un rouleau compresseur qui agit contre ses propres intérêts, qui réduit au silence tout ceux qui ne partagent pas la ligne directrice. Nicolas Sarkozy verrouille absolument toute forme d'expression dans le mouvement », déplore à Marianne2007.info le député villepiniste Georges Tron. « Ce n'est pas une résistance contre l'ennemi, mais une résistance intellectuelle. Ou plutôt une compétition, un complément d'offre », confirme l'ancienne secrétaire d'Etat aux personnes handicapées de Raffarin, Marie-Anne Montchamp, député du Val-de-Marne et soutien de Michèle Alliot-Marie.
Craintes pour la victoire
D'un côté, Nicolas Sarkozy presse ses concurrents à rentrer dans la danse de l'investiture, à se déclarer. De l'autre, on remarque surtout son allergie à cette même concurrence. « Il a du mal à l'accepter. Ça entraîne des réactions très fortes chez lui », souligne Georges Tron. « Dans un premier temps, « c'est j'aime pas ! », une réaction brutale, comme au conseil national après le discours de Michèle Alliot-Marie. Puis dans un second temps, il construit », veut croire Marie-Anne Montchamp.
Car la construction, la coopération, voilà bien ce qui fait défaut au ministre de l'Intérieur pour « les autres » de l'UMP. Ils reprochent un projet trop fermé. « Du Sarkozy pur jus » pour Georges Tron, qui regrette que la sensibilité villepiniste n'ait pas été associée à son élaboration : « Les conventions étaient complètement cloisonnées. » Pour Rachid Kaci, ancien de Démocratie libérale, fondateur de la Droite libre et jusqu'à présent seul candidat officiel face à Sarkozy pour l'investiture, « le projet législatif n'est pas suffisamment libéral et n'incarne pas la rupture comme il l'avait décrite à un moment donné. »
Résultat : leur crainte quant à la capacité du leader de l'UMP, et donc de la droite, d'aller jusqu'à la victoire, se multiplient. « Chaque prisme personnel doit apporter sa lecture de l'attente des Français pour une lecture complète. Si Sarkozy n'en tient pas compte, je pense qu'on est trop juste, qu'on ne rassemble pas suffisamment au second tour. A droite, tout le monde ne se reconnaît pas en lui », avertit Marie-Anne Montchamp. « Sa situation personnelle réduit nos chances. A force de personnaliser les choses à outrance, le référendum pour ou contre Sarkozy va remplacer l'élection », craint Georges Tron.
« Hold-up démocratique »
Nicolas Dupont-Aignan (Photo gaullisme.fr - cliquez pour agrandir), lui, a choisi depuis longtemps d'exprimer sa différence en dehors du parti. Toujours membre de l'UMP, il a déjà pris la décision d'être candidat. Trop de « différence sur l'Europe » et un projet « pas assez républicain » pour le fondateur de Debout la République. Il accuse même Nicolas Sarkozy de « hold-up démocratique » avec l'investiture par les adhérents de l'UMP : « 300 000 adhérents fortement influencés vont choisir à la place de 30 millions d'électeurs. On vide le sens du premier tour. » Aujourd'hui, la mise en place d'un débat le « fait hurler de rire. » « Sarkozy comme Juppé ont tué la démocratie à l'UMP en tuant les courants d'idées à la création du parti », rage le député de l'Essonne.
Christine Boutin fait aussi partie de ces « rebelles » de la droite. En 2002, elle avait déjà franchi le pas, en se présentant à l'élection présidentielle. Sans grand succès, avec 1,19 % des suffrages. Cette fois encore, celle qui veut représenter le volet social et humain de la droite menace de remettre ça, soutenue par son Forum des républicains sociaux (FRS). Mais la situation est différente aujourd'hui. « Nicolas Sarkozy lui fait des appels du pied », explique Christian Dupont, responsable de la communication du FRS. Néanmoins, Christine Boutin n'exclut pas de se présenter », avertit-il. Mais on sent que Christine Boutin va réfléchir à deux fois avant d'y aller. La peur des représailles ?
Sarkozy fait régner la peur sur son camp
Car quand on ose faire face à l'empire sarkozyste, ce n'est pas sans conséquences, ni sans risques. Le crime de lèse-Sarkozy est puni, qu'on le sache. « On est personna non-grata à l'UMP, de façon très claire », lâche Georges Tron, qui a connu un traitement particulier : « Dans les élections interne au mouvement, tout a été fait pour nous faire battre. J'ai été démissionné du poste de secrétaire départemental de l'UMP de l'Essonne dont j'étais titulaire depuis 7-8 ans, à deux mois de la fin de mon mandat, sans aucune forme de procès. Pas le temps de dire ouf. Je me suis alors représenté. Les instances nationales du parti ont tout fait pour me barrer la route, y compris des changements de règles de dernier moment sur les modalités de l'élection. Mais j'ai gagné. »
Nicolas Dupont-Aignan n'a plus eu une conversation avec Nicolas Sarkozy depuis presque un an. « Il m'a dit que je l'attaquais personnellement sur la discrimination positive, que ce n‘était pas bien. La conversation a un peu déraillé. On s'est bien engueulé », se souvient-il.
Et si elles ne sont pas directes, les pressions sont intériorisées par les membres de l'UMP. Plus discret et efficace. En faisait régner une sorte de peur sur son propre camp, Sarkozy freine les volontés de liberté, ou même de simple écart, face à la ligne officielle. Rachid Kaci en fait l'expérience dans sa recherche des 70 signatures de conseillers nationaux nécessaires pour se présenter à l'investiture : « Quand on leur demande de nous parrainer, les types ont peur. Ils flippent. Ils se disent « Holala, mais comment Sarkozy va-t-il interpréter le fait que je te soutienne ? » » La raison pour Rachid Kaci : « La droite est très imprégnée du culte du chef issu du RPR et du gaullisme. »
Stratégie du pire
Reste à savoir si ces multiples frondes anti-Sarkozy peuvent faire vaciller la machine. Pas évident. L'équation dépend aussi de la volonté des chiraquiens. Les supporteurs de Michèle Alliot-Marie jurent qu'elle n'ira pas contre Nicolas Sarkozy. « Villepin n'a jamais évoqué l'hypothèse d'une candidature face à Sarkozy », assure de son côté Georges Tron. Mais des deux côtés, on laisse présager le doute. « Si le débat interne à l'UMP est libre, Michèle Alliot-Marie est fondée à avoir un score extrêmement intéressant, si elle se présente à l'investiture », lance Marie-Anne Montchamp. « Le meilleur système consiste à ce que le parti apporte son investiture le plus tardivement possible, étant entendu que chacun est libre de se déclarer comme il le souhaite et hors parti », assure Georges Tron. Continuant à jouer avec les nerfs des sarkosystes, il ajoute, sibyllin : « La situation du 14 janvier (jour de l'investiture du candidat UMP NDLR) ne sera pas une table de la loi qui va s'imposer quoi qu'il en soit. Si on constate que le candidat désigné décroche, il est envisageable d'y aller. Mais ça ne veut pas dire pour autant qu'on va le susciter. » A voir.
Car si tous jurent vouloir avant tout la victoire de leur camp, certains, comme Rachid Kaci, craignent que leur attitude ait un autre dessein : « Les uns et les autres ne jouent pas forcément leur victoire. Je ne veux pas passer pour un sarkozyste en disant cela, mais tel que je vois les choses, ils jouent la défaite de Sarkozy car ils ont assimilé l'idée qu'ils ne pouvaient pas gagner. Par contre, ils savent que si Sarkozy gagne la présidentielle, ils sont morts politiquement. » Ce serait donc la politique du pire ? « Oui. Mais dans le camp chiraquien, ils ont déjà fait cela dans le passé contre Chaban-Delmas et Giscard. Je pense qu'ils sont prêts à tout. »
Mercredi 29 Novembre 2006
François Vignal
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UMP: "les primaires" sont "une hypocrisie totale, une fausse élection", juge Nicolas Dupont-Aignan
PARIS (AP) - Le député UMP Nicolas Dupont-Aignan a dénoncé mardi la "procédure des primaires" à l'UMP, estimant qu'il s'agit d'une "hypocrisie totale", "une fausse élection".
Le député UMP souverainiste, président de "Debout la République", a annoncé sa candidature, qu'il veut "libre", donc hors de l'UMP. En marge d'un conseil national extraordinaire, il doit présenter mercredi, jour de la Saint-Nicolas, les grandes orientations de sa campagne.
"Je ne participerai pas aux primaires" au sein de l'UMP "parce que les questions essentielles qui devront être tranchées ne seront pas tranchées par les militants, mais devront être tranchées par le peuple français", a expliqué mardi matin sur France-2 Nicolas Dupont-Aignan.
"Ce sont de fausses primaires, arrêtons de faire semblant", a martelé le candidat. "Entre Noël et le jour de l'An, Nicolas Sarkozy cherche figurants pour assister à son sacre", a-t-il ironisé.
"A partir du moment où j'estime avoir une position gaulliste, républicaine, avec des points de différences avec Nicolas Sarkozy, il est normal que je porte cette question devant les Français", a ajouté le député UMP.
Nicolas Dupont-Aignan a estimé que les primaires au Parti socialiste, "c'était le choix du papier cadeau et du ruban. Il y avait un projet socialiste et après ils ont choisi le papier cadeau". Alors que, "la procédure des primaires" au sein de l'UMP "est une hypocrisie totale, c'est une fausse élection".
Pour lui, aujourd'hui, "on assiste à une élection virtuelle, d'un côté Ségolène Royal qui fait son show et de l'autre Nicolas Sarkozy".
"Ma vision gaulliste de la France et républicaine, n'a rien à voir avec celle défendue par M. Le Pen ou de Villiers", a par ailleurs insisté Nicolas Dupont-Aignan. "On nous présente toujours la même chose, je crois sincèrement qu'il y a une autre politique possible. Ni celle de l'extrémisme, ni celle du show-biz permanent qui envahit la politique française".
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mardi, décembre 05, 2006
Les bonnes feuilles de " Français, reprenez le pouvoir ! "
Malgré la pensée unique ambiante, Nicolas DUPONT-AIGNAN plaide avec ferveur pour un projet national et républicain qui ressemble à la France et répond aux attentes concrètes de nos concitoyens.
Le candidat libre du gaullisme et de la République en est convaincu : le modèle français dépérit à cause des dérives antinationales que laissent, consciemment ou non, se développer celles et ceux qui devraient en être les gardiens suprêmes.
Dès lors, entre la rupture néolibérale des uns, qui accélérerait le naufrage, l’immobilisme des autres, qui y conduit inexorablement, et la posture de fausse résistance des troisièmes, qui y mène tout aussi sûrement, encore qu’à reculons et les yeux bandés, il y a place pour une politique de vérité et de raison qui redresse l’Etat, la République et la France.
Mais pour y parvenir, les Français doivent se saisir d’une élection présidentielle que l’éternelle nomenklatura veut, une fois de plus, une fois de trop, leur confisquer. Ils doivent reprendre le pouvoir en 2007 en se donnant un vrai choix, celui de l’autre politique.
C’est tout le sens du livre du candidat gaulliste et républicain, dans vos librairies depuis le 11 octobre, dont toute l’équipe net de Debout la République est heureuse et fière de vous dévoiler ce mois, jour après jour, quelques bonnes feuilles.
Liberté, égalité, fraternité, le propos de Nicolas DUPONT-AIGNAN épouse notre devise républicaine qu’il est urgent de traduire à nouveau en actes pour chaque Français(e).
Français, reprenez le pouvoir !, le dernier livre de Nicolas DUPONT-AIGNAN dans lequel il présente sa vision de la France et détaille 101 propositions pour redresser le pays, vient de sortir en librairie.
Vous pouvez retrouver des « bonnes feuilles » de ce livre sur le site présidentiel de Nicolas DUPONT-AIGNAN , http://www.nda2007.fr/
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lundi, décembre 04, 2006
L'INDIGESTION

Après l’investiture de Ségolène ROYAL le week-end dernier, la fin de semaine aura été occupée par le show de Nicolas SARKOZY. Libres bien sûr à eux deux de tout faire pour marquer les esprits, est-ce pourtant acceptable qu’ils monopolisent l’ensemble des médias ?
Comme pendant l’été, toutes les couvertures de magasines sont consacrées à l’un ou à l’autre, parfois même aux deux. Les émissions de télévision de grande audience sont construites avec complaisance autour d’eux et pour eux.
Les Français vont-ils supporter cette connivence jamais atteinte entre le monde médiatique et les deux grands partis pour imposer une bipolarisation dont pour autant les effets ont été désastreux pour le pays au cours des 20 dernières années.
Je vois derrière cette collusion généralisée la volonté de tuer dans l’œuf toute opinion différente, toute proposition alternative.
Le 29 mai 2005 les oligarchies qui nous gouvernent ont été stupéfaites d’être désavouées (malgré déjà une campagne médiatique indécente) par le peuple. Leur plus grande crainte est de voir ce sursaut faire des petits en 2007.
L’objectif est donc limpide, « relooker » les deux partis dominants et imposer aux Français un duel artificiel qui permettra après 2007 de continuer à gouverner dans le dos du peuple, et de faire repasser la constitution européenne par le Parlement.
Au-delà de la question européenne, la préparation de l’élection de 2007 pose un problème démocratique majeur à notre pays.
Je doute que nos compatriotes ne supportent longtemps cette mascarade. C’est pourquoi je suis plus déterminé que jamais à dénoncer cette collusion intellectuelle et à proposer une vraie politique alternative.
Le 6 décembre je présenterai à Paris notre campagne militante avec tous les soutiens (tracts : un million d’exemplaires, affiches, site internet). Nous prouverons que nous ne sommes pas dupes. Nous irons à la rencontre des Français pour les réveiller.
Source NDA2007
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dimanche, décembre 03, 2006
Grand banquet républicain ouvert à tous à Paris
VOTRE JOURNEE !!!!
Dimanche 28 janvier 2007
à partir de 11h30
Grand banquet républicain ouvert à tous à Paris
et lancement des comités de soutien à NDA
Toutes les précisions vous seront communiquées dans les meilleurs délais
Contacts
NDA 2007
55, rue de Concy
91330 - Yerres
Tél : 01 69 49 17 37
Courriel : courrier@nda2007.fr
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samedi, décembre 02, 2006
LES SAGES RETARDENT LE MARIAGE DE GDF
Nouveau coup pour la fusion Suez et Gaz de France (GDF). Tout en validant, hier, la loi permettant la privatisation de GDF, le Conseil constitutionnel a demandé que la fusion ne devienne effective qu'après le 1er juillet 2007, date à laquelle l'ouverture à la concurrence sur le marché de l'énergie sera totale. Un retard de plus dans la préparation du mariage entre les deux français, amorcé depuis bientôt dix mois. Malgré tout, la fusion peut poursuivre normalement son cours (décrets de privatisation, assemblées générales des actionnaires...). Gaz de France s'est aussitôt réjoui de cette décision qui lui permet d'« aller de l'avant dans son projet de fusion avec Suez ».
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vendredi, décembre 01, 2006
Logement : zoom sur les attentes des habitants de ZUS
Dans le cadre des prochaines élections et de son projet "Architecture 2007", l’Ordre des architectes a lancé une étude IFOP sur les "perceptions, jugements et attentes du grand public et des habitants des Zones Urbaines Sensibles sur le logement".
Photo ci-contre:Quartier d'habitat social Saussaie-Floréal-Courtille à Saint-Denis (93), lauréat des derniers Trophées de l’aménagement urbain (maîtrise d'oeuvre: agence Serge Renaudie).
Le projet "Architecture 2007" de l’Ordre des architectes ambitionne de positionner la profession d’architecte dans des perspectives d’avenir sur les grands sujets d’aménagement des espaces urbains et du cadre de vie, avec l’objectif de peser sur les choix des décideurs politiques à l’orée des élections de 2007 et 2008.
Pour initier cette démarche, le Conseil national a souhaité pouvoir prendre en compte et analyser les attentes et besoins des Français sur ces sujets et a fait réaliser une enquête autour des attentes des habitants des ZUS.
Globalement, le fait de se définir Français constitue la première référence identitaire, sur l’ensemble du territoire comme au sein des ZUS.
La commune pour l’ensemble de la population et le quartier pour les habitants des ZUS s’avèrent également des cercles d’appartenance importants.
Avec 38% des citations aussi bien sur l’ensemble du territoire que dans les ZUS, le sentiment d’être avant tout français semble bien ancré.
En dehors de ce cercle d’appartenance, la référence identitaire varie nettement entre les Français dans leur ensemble et les habitants des ZUS. Ainsi, alors que 26% des interviewés "France entière" se définissent avant tout "habitant de leur commune" (26% contre 9% pour "habitant de votre quartier"et 8% "habitant de votre région"), les habitants des Zones Urbaines Sensibles se distinguent puisqu’ils sont 21% à revendiquer une appartenance à leur quartier (contre 19% à leur commune, et seulement 6% à leur région).
Le quartier constitue ainsi le premier cercle d’appartenance pour une part importante de la population des ZUS, conséquence de la prégnance dans ces zones urbaines des phénomènes de sociabilité locale et d’identification à la communauté.
Alors que sur la cible "France entière", le sentiment d’appartenance à la commune est partagé quelles que soient les catégories socio-démographiques, la situation s’avère quelque peu différente du côté des habitants des Zones Urbaines Sensibles. En effet, ont davantage le sentiment d’appartenir à leur quartier les 15-24 ans (30%), les employés et les ouvriers (respectivement 26% et 24%), ou encore les personnes résidant soit dans une maison (29%) soit dans un immeuble de grande taille (27%).
A l’inverse, les propriétaires ou accédants à la propriété (24%), les professions libérales, cadres supérieurs et professions intermédiaires (23%) ou encore, les plus hauts revenus (31% de ceux ayant un revenu mensuel de plus de 3000 euros) éprouvent davantage le sentiment d’appartenir à leur commune et se rapprochent en cela de la moyenne des Français.
Voir la synthèse de l’étude IFOP - CNOA
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