lundi, janvier 29, 2007

QUELLE DEMOCRATIE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Cher(e) Ami(e), Cher Compagnon,
Vous le savez, la difficulté du combat présidentiel que j'ai décidé de livrer est à la mesure de son importance pour l'avenir de notre pays.
Avec nos moyens comptés, nous avons tous ensemble réussi à remporter quelques premières victoires, notamment en élargissant notre audience et notre mobilisation. Je sais combien je dois à chacun d'entre vous ces premiers succès : grâce à votre présence sur le terrain ou sur internet, à vos dons, à vos démarches auprès des élus locaux, à votre simple participation à nos réunions en régions ou à Paris, vous m'aidez grandement à faire vivre cette campagne, à lui donner le supplément d'âme et d'énergie qui permet de faire la différence. Que chacun en soit ici remercié.
Pour autant, deux obstacles de taille continuent à se dresser sur notre route : d'une part, le nombre de parrainages de Maires reste insuffisant à ce jour pour pouvoir donner à nos idées toute la place qui leur revient dans la future campagne officielle. De l'autre, les grands médias ne m'ouvrent pas toujours spontanément leurs portes, ce qui élargirait bien entendu l'écho de nos thèmes et de nos idées.
Ainsi, vous avez sans doute appris que TF1 ne m'a pas pour l'heure fait signe pour participer à l'une des quatre émissions grand public qui auront lieu chaque lundi soir de février. Beaucoup d'entre vous m'ont fait part de leur déception, voire de leur indignation, allant parfois jusqu'à protester auprès de cette chaîne.
Craignant de ne pouvoir répondre dans des délais raisonnables à chacun de ces messages, qui m'arrivent encore quotidiennement, je souhaite en remercier collectivement leurs auteurs : merci de votre confiance et de votre courage.
Pour ma part, je ne baisse pas non plus les bras : je viens d'adresser une lettre aux responsables de cette chaîne, leur proposant de les rencontrer pour les convaincre du bien-fondé de ma participation (même modeste) à l'une de ces émissions.
J'y défends en particulier la nécessité qu'un candidat gaulliste et républicain, issu de la droite républicaine, soit présent dans cette campagne pour défendre la voix des 55% de Français qui ont rejeté la Constitution européenne mais que les candidats « favoris » s'acharnent à ne pas vouloir entendre. J'y ai également réaffirmé ma crainte que, dans le cas contraire, nombre d'électeurs désabusés ou en colère ne grossissent le flot grandissant de l'abstention ou du vote protestataire, au risque de qualifier des candidats extrémistes au second tour. Non contente de faire à nouveau trébucher la démocratie française, une telle hypothèse rendrait complètement inaudible les préoccupations légitimes d'une majorité de Français, ce qui serait bien sûr très dangereux pour la bonne santé démocratique de notre pays.
Naturellement, je ne manquerai pas de vous faire connaître la réponse de mes interlocuteurs qui, je l'espère, honorera notre démocratie et la République.
Vous remerciant à nouveau de votre mobilisation tous azimuts pour permettre à nos idées de peser dans l'avenir de notre pays,
Bien fidèlement.

Nicolas DUPONT-AIGNAN

dimanche, janvier 28, 2007

Jacques LAFLEUR, député de Nouvelle-Calédonie, démissionne de l’UMP

Vendredi 19 janvier 2007
et rend publique sa décision de soutenir la candidature de NDA à l’élection présidentielle .

Rejetant le projet de loi constitutionnelle qui restreindra le corps électoral en Nouvelle-Calédonie sous la pression des indépendantistes, Jacques LAFLEUR a décidé de claqué la porte de l’UMP et de rejoindre NDA dans son combat gaulliste et républicain pour la France. L’AFP rapporte : « M. Lafleur a justifié sa démission par des "désaccords sur des points essentiels", en particulier la réforme constitutionnelle instaurant le gel du corps électoral en 1998 pour les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie. "Je n’admets pas ce simulacre de débat sur le corps électoral où il n’a été question que de parole donnée alors qu’il n’y en a jamais eue", a-t-il déclaré à l’hebdomadaire "Demain".
Jacques Lafleur a également indiqué que pour la présidentielle il soutiendrait "sans doute Nicolas Dupont-Aignan", qui s’est opposé au gel du corps électoral". »

samedi, janvier 27, 2007

Grand rassemblement Républicain en soutien à NDA

Un homme libre pour une France Libre

GRAND RASSEMBLEMENT REPUBLICAIN EN SOUTIEN A NICOLAS DUPONT-AIGNAN DIMANCHE 28 JANVIER 2007 Gymnase Japy 2 Rue Japy 75011 PARIS
PROGRAMME
11H30 : accueil et présentation des comités de soutien
12H30 : buffet républicain (participation aux frais : 10 euros, gratuit pour les étudiants)
14H : réunion publique (ouvert à tous – gratuit)
14H30 : interventions politiques
15H : discours de clôture de Nicolas DUPONT-AIGNAN
MOBILISONS NOUS POUR CETTE ETAPE IMPORTANTE DE NOTRE CAMPAGNE

vendredi, janvier 26, 2007

NDA, on en parle sur l'Humanité -dimanche

Pour agrandir l'info, cliquez sur l'article.

LES FORCES DU NON DOIVENT SE REVEILLER

Il est impossible qu’après la victoire du 29 mai 2005 le peuple n’ait pas compris qu’il devait dire NON une fois encore au régime des partis et ne voter que pour un candidat un NON !

Nous assistons consternés à une précampagne présidentielle qui frise le Grand-Guignol.

Nous ne pouvons pas concevoir cette comédie organisée sans la dénoncer et surtout en dénoncer son danger.

Nous constatons qu’aujourd’hui la politique, surtout lors des campagnes électorales, n’est plus qu’une succession de « coups » et que le plus doué à monter ces coups gagnera.

Malheureusement, les media se faisant complices de ces « coups », nous ne les décryptons que bien trop tard. Il faut dire que le Quatrième pouvoir n’existe plus, il fait parti aujourd’hui, à de rares exceptions près, du monde des affaires aux mains du capital et de ses annonceurs. Les complots mènent le monde, nous l’avons vu avec la désinformation et la manipulation dont les media furent complices, celui du 11 septembre aux États-Unis n’étant pas des moindres, alors qu’actuellement les doutes font plus que se préciser.

Ne serait-ce pas ce qui est en train de s’orchestrer à nouveau ? N’est-on pas en droit de penser que se met en place en ce moment une vaste organisation de réédition de la campagne qui nous mena au résultat du 27 avril 2002 ?

Ceux qui ont pu entendre la conférence de François Asselineau sont aujourd’hui des initiés, ils savent que « Sarkolène Rozy », c’est la politique du pareil au même. Il nous a démontré, preuve à l’appui, qu’ils sont tous deux les candidats choisis par l’empire américano-européen, peut importe celui qui sera « élu » par le peuple.

Nous ne rencontrons qu’inquiétude... bien méritoire. Pourvu que ce ne soit pas celui-là ! Quel malheur si c’était lui, ou elle ! L’intérêt de la France, je n’en entends pas parler. Vous avez dit France ? Non je parlais de mes impôts. Vous avez dit France ? Non je parlais de mes privilèges. Vous avez dit France ? Non je parlais du droit au bonheur ?

Mais, est-t-on-bien sur que le peuple ait le choix ? Vu ce matraquage, ce bipartisme, nous allons vers une élection subliminale.

Et pour arriver à ce résultat, on va aller chercher une fois encore l’épouvantail Le Pen, qu’il me pardonne, mais n’est-ce-pas ainsi qu’il se positionne depuis de début de sa vie politique pour le plus grand malheur de ceux qui croient voir un jour leurs idées défendues.

Alors tous les « coups » vont être bons jusqu’à ce que l’on arrive au suprême, celui qui, une fois encore, fera qu’au le 2ème tour, nous n’aurons que le choix entre « moi ou le pire » !

C’est ainsi qu’en 2002 Jacques Chirac fut élu au 1er tour.

Grace à des « coups » bien mis en scène, au bon moment, par les media... grace à des défections et des soutiens bien négociés...

http://www.decapactu.com

mardi, janvier 23, 2007

LA LETTRE DU PRESIDENT


Pourquoi j'ai quitté l'UMP

Samedi 13 janvier, j'ai décidé de quitter l'UMP. Ce choix est la
conséquence logique de ma candidature gaulliste à l'élection
présidentielle. Dans l'esprit de nos institutions, un candidat doit être
affranchi de toute appartenance partisane pour s'adresser aux Français.
J'ai d'ailleurs reçu des milliers de messages d'encouragement, preuve que
nos concitoyens attendent de leurs représentants qu'ils soient sincères
et cohérents. Preuve qu'ils ne se satisfont pas des querelles de façade,
des faux débats, des petits arrangements, des ralliements négociés. De
nombreux élus m'ont aussi fait l'honneur de m'accorder leurs
parrainages. Aux prises avec les réalités vécues quotidiennement par les
Français, ils savent pertinemment qu'une nouvelle élection détournée de
ses vrais enjeux serait un mauvais coup porté à notre pays.
Plus que jamais, je souhaite me présenter comme le candidat libre d'une
France libre. Toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans ma
démarche et mon projet gaulliste et républicain seront les bienvenus le
28 janvier á notre grand rassemblement au gymnase Japy (Paris).
Retrouvez le discours que Nicolas DUPONT-AIGNAN aurait prononcé au
Congrès de l'UMP si la direction du parti avait accepté de lui donner la
parole
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Actualités
Une nouvelle étape !

Depuis samedi dernier, Debout la République incarne clairement
un espoir pour tous les gaullistes et républicains. Nous devons être à la
hauteur de l'attente que nous suscitons. Désormais, notre mouvement va
s'affirmer comme une véritable force politique indépendante, capable de
fédérer largement celles et ceux qui partagent « une certaine idée de la
France ». Fort de 8900 adhérents, de 250 élus locaux, d'un maillage
territorial couvrant les trois-quarts des départements, DLR accompagnera
activement Nicolas DUPONT-AIGNAN dans son combat courageux au
service de la France et des Français. Debout la République prépare par
ailleurs les prochaines échéances électorales dans lesquelles nous
prendrons toute notre place.
Jean-Pierre ENJALBERT
Constitution européenne : Ségolène ROYAL méprise le suffrage
des Français

En affirmant qu'elle ne souhaitait pas que « les Français
pénalisent les pays qui se sont déjà prononcés » et en proposant un
nouveau référendum en 2009, la candidate du PS affiche clairement son
mépris pour le choix souverain du 29 mai 2005.
:: Retrouvez le communiqué
Sondages : Nicolas DUPONT-AIGNAN entre dans le baromètre
CSA.

Le candidat gaulliste et républicain « oublié » par les instituts de
sondage a été testé cette semaine pour la première fois par le CSA. Si le
pourcentage d'intentions de vote (1%) peut paraître faible pour certains,
il est à comparer aux 2¨% de Dominique VOYNET ou aux 3% de
Marie-Georges BUFFET dont l'exposition médiatique est pourtant bien
supérieure. C'est une excellente base de départ !
:: Nicolas DUPONT-AIGNAN répond aux questions du site Agora Vox
Agenda
23 janvier : Nicolas DUPONT-AIGNAN à Beauvais et Amiens
24 janvier : Déplacement à Laon et Château-Thierry
28 janvier : rassemblement national au gymnase JAPY (Paris)
31 janvier : Seine-Maritime
7 février : Midi-Pyrénées
13 février : Marseille
14 février : Rhône-Alpes
20 février : Pas-de-Calais
27-28 février : Lorraine

Contacts NDA 2007 55, rue de Concy 91330 - Yerres Tél : 01 69 49 17 37 Courriel : courrier@nda2007.fr

dimanche, janvier 21, 2007

NDA sur AGORAVOX

Nous vous proposons d'écouter l'interview que NICOLAS DUPONT AIGNAN a accordé à AGORAVOX

(pour écouter : un clic sur le triangle
vert "play";)

samedi, janvier 20, 2007

Congrès UMP, Union des Menteurs Professionnels

lu sur Agoravox : (article que nous reproduisons)


UMP, Union des Menteurs Professionnels


Je ne pensais pas qu'avec AgoraVox TV on allait rire autant dès les premiers jours... En tous les cas, ça me permet de faire des petits articles plus légers qu'à l'accoutumée sur AgoraVox.

Contrairement à beaucoup d'autres blogueurs, curieusement AgoraVox n'a pas été accrédité pour couvrir ce congrès de l'UMP.

Mais ayant croisé Loïc Le Meur la veille, j'ai été gentiment invité, non pas parmi les blogueurs accrédités avec la presse, mais parmi les lecteurs de son blog qui avait un espace dédié... Ceci m'a privé d'une place assise en face du podium et des petits fours auxquels ont eu droit les autres fortunés blogueurs, mais au moins ça m'a permis de me promener un peu partout avec mon super bracelet UMP, et d'écouter parler les orateurs.

En arrivant, Françoise de Panafieu annonce à 10H10 qu'on est plus de 30 000. Vers 11 heures, Gaudin déclare, comme par magie, qu'on est déjà plus de 78 000. Vers 12h20, Fillon remerciait les 80 000 personnes présentes...

Quelques minutes plus tard, Juppé annonçait triomphalement la dernière étape de la multiplication des fidèles : on avait atteint les 100 000 !

Sarkozy confirmera ce chiffre sur TF1 le soir même (cf. vidéo plus bas). Champagne ! Je comprends maintenant la portée profonde du slogan de campagne choisit par l'UMP : "Ensemble tout dévient possible"...

Pour avoir assisté à quelques matchs de foot dans des stades où 80 000 personnes étaient réunies, je n'avais pas vraiment l'impression de retrouver la même mesure, mais bon...

Mais là où j'ai été carrément épaté, c'est en lisant Le Canard enchaîné du 17 janvier, qui montre un document interne de l'UMP selon lequel il n'y aurait eu que 25 000 personnes !!!

Ce jour-là, l'UMP n'avait installé que 20 949 sièges, comme le montre un plan dressé et appliqué à la lettre par les Sarko'boys.

Soit un total guère supérieur à 25 000 personnes.

Le Canard enchaîné montre une copie d'un plan de la salle selon lequel en plus des 20 949 sièges, 300 avaient été installés pour la presse. Même en comptant les fans restés debout, l'assistance ne pouvait guère dépasser les 25 000 personnes, soit 40% environ de la surface de la salle.

Dès la veille du congrès, l'état-major de l'UMP était prévenu que la salle ne serait pas pleine : le 9 janvier, seuls 19 000 adhérents et sympathisants s'étaient inscrits, malgré les promesses alléchantes : le TGV ou le bus pour dix ou vingt euros.

Résultat, au lieu de rajouter des chaises, l'UMP a dû neutraliser une bonne partie du hall numéro 1.

Cela dit, le sénateur de l'UMP Roger Karoutchi a immédiatement contesté à l'AFP les affirmations du Canard Enchaîné : "Qu'on discute entre 75.000 et 100.000, je veux bien, mais là, ça ne tient pas debout".

Néanmoins, depuis cette nuit circule une petite vidéo (pas très démonstrative cela dit), émanant du Mouvement des jeunes socialistes qui semble un peu plus « généreuse » que Le Canard enchaîné. Après avoir parcouru la salle, travée après travée, ils arrivent au chiffre de 30 000 présents...

Le Canard indique par ailleurs que "dans une note transmise au préfet", la police a "estimé la foule à 35 000 militants"...

Enfin, ce matin dans les commentaires de son blog, François Fillon revenait dessus en introduisant un nouveau paramètre..."78 000 bracelets permettant l'entrée au congrès ont été distribués.

Plusieurs milliers de personnes sans ce bracelet se sont présentés porte de versailles tout au long de la journée. J'estime autour de 80 000 la participation."

Elle s'annonce bien, la campagne sur Internet...

Et nous ne sommes qu'au début...100 000 à l'UMP : le grand mensonge !

à diffuser...

Etonnant non !!!!!

Le mystérieux Appel à la candidature de Jacques Chirac
This Account Has Been Suspended - Please contact the billing/support department as soon as possible.
jeudi 18 janvier 2007
par Jean-Yves Crevel
Alors qu’on assiste une semaine à la chute de Mme Royal, l’autre semaine à la baisse de M. Sarkozy, alors qu’on se dit que tout devient possible, sauf d’élire un candidat qui susciterait une vraie adhésion, qui ne serait pas assujetti à l’impôt sur les grandes fortunes, on reçoit par email un message qui a une certaine tenue et qui en appelle au Président en exercice avec des arguments nettement au-dessus du tapage ambiant.

Voici le message :

Voulez-vous que Jacques Chirac présente sa candidature à la présidence de la République française ?

“Le Président de la République « est le garant de l’indépendance nationale », prévoit la constitution de la Cinquième République. Au centre de son action, se trouve la politique étrangère : du choix des alliances diplomatiques et militaires à la défense de l’économie de la France.

Aujourd’hui, aucun des candidats déclarés à la présidence de la République n’a l’expérience, la compétence et la volonté pour devenir « le garant de l’indépendance nationale ». Lorsqu’elle n’est pas absente de leurs discours, la question de la politique étrangère souligne soit leur amateurisme en la matière, soit leur volonté d’alignement de la France vis-à-vis de la puissance économique et militaire des États-Unis.

Devant cette situation extrêmement préoccupante, une seule personne a montré sa détermination à défendre l’économie française et à refuser les aventures militaires de la « guerre au terrorisme ». C’est pourquoi, nous, citoyennes et citoyens indépendants, appelons Jacques Chirac à se présenter à la présidence de la République française.

Signature de l’appel à candidature sur le site www.jacques-chirac.org

Faites circuler ce message si vous pensez que l’information est bonne !”

Je me suis rendu sur le site indiqué, et j’ai vu qu’il avait été retiré par l’hébergeur. Comme cette rapidité à diffuser puis faire disparaitre le site accrédite l’hypothèse d’une censure, on s’interroge sur l’identité des auteurs de cet appel.

S

jeudi, janvier 18, 2007

Message de Jean-Pierre ENJALBERT


Chères Amies, Chers Compagnons,

Comme vous le savez, samedi 13 janvier, en quittant l'UMP, Nicolas
DUPONT-AIGNAN a choisi de s'affranchir des appartenances partisanes pour se
présenter en homme libre devant nos concitoyens. Cette décision constitue un
tournant dans la campagne de Nicolas mais aussi dans l'Histoire de notre
mouvement.

En clarifiant sa position et en tirant les leçons de la logique de nos
institutions, Nicolas s'inscrit dans la tradition gaulliste. L'élection
présidentielle est l'occasion d'un dialogue entre un Homme porteur d'un
projet fort et le peuple. Fidèle à cette exigence, Nicolas présentera donc
librement et directement devant les Français son programme gaulliste et
républicain lors de cette élection cruciale pour notre avenir.

Cette décision est juste et très courageuse à un moment où la vie politique
cède trop souvent à la facilité, aux petits arrangements, aux ralliements de
façade et au spectacle. Depuis samedi, le combat de Nicolas rencontre un
écho de plus en plus favorable. Le chemin de liberté qu'il a choisi de
tracer est accueilli par des centaines de courriels et courriers de soutien,
de réactions spontanées de concitoyens enthousiastes face à la sincérité, si
rare, de sa démarche. De nombreux parrainages de maires nous sont parvenus
et nous avons battu un record d'adhésions depuis lundi.

Debout la République s'impose désormais comme le mouvement capable de
rassembler toutes celles et tous ceux qui refusent de se résigner et qui
partagent une certaine idée de la France.

Notre combat reste pourtant difficile : nous savons que beaucoup souhaitent
notre échec. Les médias, acquis à la logique bipolaire, ne nous permettent
pas de nous adresser régulièrement aux Français. Dans ce contexte, notre
rassemblement du 28 janvier sera un test. Nous devons réussir ce
rendez-vous. Si nous sommes 1000, nous démontrerons notre capacité à
rassembler et à incarner l'espoir. Une faible participation serait, au
contraire, immédiatement traduite par les milieux politiques et médiatiques
comme un recul de nos idées. Or, aujourd'hui, il se peut que le compte n'y
soit pas.

Je vous invite donc à vous inscrire très rapidement (si le numéro standard
de DLR est encombré - 01 69 49 17 37, envoyez-nous un courriel d'inscription
ou un courrier : réunion gratuite à partir de 14H/ 10 euros à nous retourner
à l'ordre de l'AFDLR pour participer au banquet à 12H30).

Mobilisez le plus largement possible autour de vous !

Ensemble, nous devons réussir cette étape très importante. Je compte sur
vous,

Bien fidèlement,

Jean-Pierre ENJALBERT
Secretaire général de DLR

mercredi, janvier 17, 2007

Et d’abord, qui est fou ?


Hier, quelqu’un m’a traité de fou. Simplement parce que je disais ce que mon interlocuteur savait être parfaitement exact mais qu’il s’agissait de ces choses qu’on ne dit pas, qu’on garde secrètes, entre initiés. Il considérait comme folie mon choix de parler vrai, simplement parce qu’il convenait de mentir. j’ai pensé à un jeune Général qui s’est envolé seul pour Londres un certain 17 juin 40 en ayant la conviction qu’il emportait avec lui le destin de la France. Assurément, selon la conception normative de la folie de mon interlocuteur, ce personnage était fou.

Seulement, en agissant ainsi, Charles de Gaulle était dans le vrai quand tous se trompaient en se résignant. Mieux, il a mis en échec une folie autrement plus dangereuse, car folie collective, celle d’Adolf Hitler qui y avait entrainé le peuple allemand. Il n’est pas besoin d’en dire plus pour démontrer que le danger n’est pas les positions originales que peuvent être capable de prendre les plus audacieux d’entre nous, que les faibles appelleront "folies" pour tenter de les rabaisser, le danger est toujours la folie collective, surtout qu’en elle prend l’apparence de la norme.

Le choix de se démarquer - qui parfois peut sembler lourd de conséquences - le choix de refuser le sens commun, la pensée unique, est en réalité une très saine démarche intellectuelle, car elle oblige à s’informer et réfléchir par soi-même, sans le confort douillet qui consiste à penser la même chose que tout le monde, à dériver dans le sens du vent.

Aujourd’hui, le Monde reprend l’information de la BBC, qui a relevé des documents déclassifiés du cabinet britannique que Guy Mollet aurait évoqué le 10 septembre 56 que la France s’unisse à la Grande-Bretagne en adhérant au Commonwealth. Nous serions ainsi devenus des sujets de sa très gracieuse Majesté !

Voilà une folie autrement plus dangereuse que l’incroyable courage et clairvoyance du Général en juin 40, car elle nie l’existence même du peuple français, alors que de Gaulle s’entêtait à la préserver. Pourtant, personne n’a jamais considéré Guy Mollet de son vivant comme un fou dangereux, qui est pourtant arrivé au pouvoir en respectant les institutions. Il y a donc un risque que nous élisions encore quelqu’un de dangereux à la tête de l’État, non pas parce qu’il serait fou, nous avons vu le peu de cas qu’il convenait de faire de ce concept, mais parce qu’il serait dangereux. Et les gens dangereux sont toujours ceux qui nient le droit inaliénable des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Nous sommes pourtant habitués à apprendre que les partis et les candidats qui prétendent nous gouverner prennent des positions extraordinaires : par exemple, à l’UMP qui accepte au sein du PPE que la France abandonne son siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, on sait que si cela avait été réalisé en 2003, la France se serait laissée entrainée dans la folie Bushiste en Irak. Quand son Président déclare que la France doit être "moins arrogante" il enfonce le clou : son interlocuteur comprend parfaitement le message : "avec moi, soyez assuré que la France ne vous gênera plus dans vos aventures guerrières."

La question n’est pas de savoir si Sarkozy et les adhérents de l’UMP seraient fous, cette question est stupide ! Il est évident qu’ils sont certainement sains d’esprit, sauf exceptions, comme le reste de la population. Il faut simplement constater que nier le libre arbitre du peuple français, est par nature un choix dangereux pour la paix du monde. Et il faut se souvenir qu’en 2003, la France a dû violer le traité de Maastricht pour ne pas se laisser entrainer dans cette guerre d’Irak dont nous savons maintenant qu’elle restera dans l’Histoire comme une des plus grosses erreurs du XXIe siècle.

M. Sarkozy peut visiter tous les monuments historiques qu’il veut, même si une télé le présentait en train de marcher sur l’eau dans la baie du Mont Saint Michel, cela n’enlèvera pas une évidence : ce serait folie que de porter au pouvoir quelqu’un qui par ses actes, par ses choix nie une éternelle vérité : le peuple français libre et souverain est le meilleur gage pour la paix du monde.

http://www.decapactu.com

mardi, janvier 16, 2007

NO COMMENT


lundi, janvier 15, 2007

Nicolas Dupon-Aignan déclare sur TF1 aller à la rencontre des Françaises et des Français



Nicolas DUPONT-AIGNAN

a annoncé samedi 13 janvier 2007 à 13h sur TF1 qu'il quittait l'UMP pour porter librement devant les Français son projet gaulliste et républicain.

Nous publions, ci-dessous, le discours qu'il aurait prononcé demain au congrès de l'UMP si Nicolas SARKOZY ne lui avait pas refusé la parole.

"Mes chers compagnons,
J'ai beaucoup hésité à venir devant vous en ce jour de congrès. Mais, je me suis dit qu'il était de mon devoir, qu'il fallait avoir le courage de vous dire, droit dans les yeux, ce que je vais faire dans les prochaines semaines.
J'ai d'ailleurs toujours été franc avec vous ces dernières années. En 2002, où 15% d'entre vous m'ont soutenu, en 2003 quand j'ai protesté contre l'abandon des courants, en 2004 lors de l'élection à la présidence, en 2005 où je suis venu devant le Conseil national dire pourquoi je voterais contre la Constitution européenne.
Alors, je n'ai que deux choses très simples et très brèves à vous dire. Je vous remercie d'avance de votre écoute.
Oui, si je partage votre volonté de redresser la France, je reste absolument convaincu qu'on ne pourra pas le faire sans réorienter en profondeur l'Europe. Nous n'avons pas le droit de faire croire aux Français que nous réussirons à écoper l'eau du bateau si nous ne bouchons pas le trou qu'il y a dans la coque
Alors oui, j'ose le dire. Oui, j'affirme, j'assume :- comment prétendre freiner les délocalisations et rétablir l'équilibre du commerce extérieur comme notre compétitivité quand la Banque centrale européenne nous asphyxie, laissant l'euro s'envoler de 50% face aux autres devises ?
- comment prétendre maîtriser l'immigration quand nos voisins régularisent à tour de bras, quand nos frontières sont ouvertes et quand nous avons le système social le plus généreux et donc le plus attractif ?
- comment prétendre garantir le service public sans remettre en cause des accords absurdes de libéralisation que même les pays libéraux comme les Etats-Unis regrettent aujourd'hui ?
- comment prétendre revitaliser notre agriculture quand nous avons accepté des règles qui laissent les décisions en ce domaine se prendre à la majorité d'Etats qui ne veulent plus garantir l'autosuffisance alimentaire ?
- comment prétendre préserver notre modèle social quand on laisse mettre en ouvre un marché unique sans harmonisation sérieuse, sociale, fiscale et environnementale ?Je pourrais multiplier à l'infini ces exemples de double discours permanent.
C'est pourquoi, je ne peux accepter, comme sans doute bon nombre de 55% de Français qui ont rejeté la Constitution européenne de voir proposer dans le projet de l'UMP, de reprendre une partie de ces dispositions dans une mini constitution.
Et, envisager de court-circuiter le peuple en faisant adopter par le Parlement après 2007 une telle disposition, est, en mon âme et conscience, totalement inacceptable pour moi.
Ce serait purement et simplement bafouer le suffrage universel pour imposer un traité nous privant davantage encore de notre droit le plus sacré à disposer librement de nous-mêmes.Un véritable retour en arrière sur les conquêtes démocratiques de 1789.
Alors oui, je suis venu vous dire ce matin qu'il m'était, en conscience, totalement impossible d'accepter une telle régression démocratique. Sans parler bien sûr de mon refus d'un alignement de notre politique étrangère sur les Etats-Unis, du détricotage de la loi sur la laïcité, de la discrimination positive, du libéralisme pur et dur.
Oui, je suis venu vous dire qu'il était de mon devoir de porter directement devant les Français un projet vraiment gaulliste et républicain.
Oui, je serai candidat en dehors de l'UMP car seule une refondation européenne permettra à la France de retrouver sa liberté de manouvre et donc d'amorcer son redressement.Au-delà de ma petite personne que vous pouvez siffler, que vous pouvez exclure, n'oubliez pas qu'il y a les millions de Français qui ont voté NON le 29 mai 2005 pour préserver la liberté de la France, ses conquêtes démocratiques et sociales et son projet de société fondé sur le progrès et une certaine idée de l'Homme et la force des valeurs sociales.
Ce sont eux qui voteront.
Ce sont eux qu'il vous faudra convaincre si vous ne voulez pas voir revenir aux affaires les socialistes sans solution.
La deuxième chose que je suis venu vous dire est que l'élection présidentielle n'est pas la propriété des partis politiques.
Elle appartient aux Français.
On peut cadenasser une élection interne à l'UMP.
On ne peut pas cadenasser l'élection présidentielle.L'unité sur le plus petit dénominateur commun n'a jamais garanti le rassemblement nécessaire à la victoire.
Dans l'esprit du Général de Gaulle, un candidat ne doit pas être l'homme d'un parti. Chacun en tire la leçon qu'il veut.
Pour ma part, à partir du moment où je suis candidat, j'ai décidé de quitter l'UMP.
De même j'abandonne la présidence de Debout la République à son Secrétaire Général.
L'élection présidentielle doit ainsi offrir aux Français un vrai choix entre des hommes porteurs de projets pour la France.
Je serai, ainsi et jusqu'au bout, le candidat libre d'une France libre.

Nicolas DUPONT-AIGNAN
Le candidat à la Présidence de la République
Député de l'Essonne

dimanche, janvier 14, 2007

Score à la Sadam Hussein ou soviétique?


Profitez de cette séquence sarkozyste qui devrait s’arrêter gentiment dimanche, en faisant un petit tour sur les blogs dits de la France d’Après pour vérifier si l’engouement que le service de presse de l’UMP annonce autour de Nicolas Sarkozy est la vérité. Evidemment, c’est le vide à quelques exceptions près. Plus sérieusement, il ne se passe pas une journée sans que le adhérents ne reçoivent au moins un email, un sms, une lettre de l’UMP ou encore une coup de fil de l’UMP.
C’est un véritable harcèlement qu’il faut dénoncer. Tour à tour, on vous demande d’aller voter, dans un autre courrier « Nicolas Sarkozy vous remercie de l’avoir soutenu et vous demande de voter pour lui », une voix au téléphone vous invite à participer au congrès sans oublier auparavant de voter… Nicolas Sarkozy.
Au final, quel est le message diffusé par l’UMP à propos de cette période de vote ?
Une « véritable mobilisation des militants »…
Evidemment tout cela est complètement faux.
Chaque militant qui vote a été « obtenu » par les sarkozystes à la sueur du front, avec beaucoup d’argent également.
C’est du marketing et de la communication politique, rien de plus.
Une simple réflexion, à quelques jours de la fin de cette séquence et du début d’une campagne annoncée en fanfare. Les militants vont-ils se mobiliser sur le terrain ? on peut en douter.
De nombreux militants de l’UMP, sont assez grands pour juger en leur âme et conscience s’ils doivent voter et en l’occurrence ne participerons pas à ce vote ridicule et n’irons pas à cette manifestation.
L’UMP économisera, ainsi, de l’argent.

samedi, janvier 13, 2007

Privé de parole au Congrès de l'UMP, Nicolas DUPONT-AIGNAN s'exprimera aujourd'hui, samedi



MESSAGE FLASH :









Nicolas DUPONT-AIGNAN, désireux d'expliquer aux militants de l'UMP les raisons de sa candidature gaulliste et républicaine à l'élection présidentielle a demandé à Nicolas SARKOZY de pouvoir s'exprimer au Congrès de dimanche. Lors d'un rendez-vous qu'il lui a fixé au Ministère de l'Intérieur ce jeudi, Nicolas SARKOZY lui a signifié son refus.

Aussi, n'ayant pas la possibilité de s'exprimer devant les militants au Congrès de l'UMP, Nicolas DUPONT-AIGNAN s'exprimera samedi au journal de 13H de TF1 et devant la presse à 15H.


Par ailleurs, Nicolas DUPONT-AIGNAN sera demain l'invité de Serge MOATI dans l'émission " Ripostes " sur France 5 à 18H .

mercredi, janvier 10, 2007

“Il faut changer l’euro pour sauver l’emploi”


“Les gaullistes et les républicains ne peuvent se reconnaître dans le projet de Nicolas Sarkozy tel qu’il est aujourd’hui.” Nicolas Dupont-Aignan Pourriez-vous résumer votre candidature en trois propositions fortes ? Changer l’euro pour sauver l’emploi, c’est-à-dire en faire un instrument de croissance, et éventuellement revenir au franc si nos partenaires refusent de négocier. Ensuite, rendre les Français actionnaires de leurs entreprises pour éviter les OPA étrangères et partager davantage les bénéfices. Enfin doubler l’effort de recherche publique et privée, pour ne pas rater la marche scientifique du XXIe siècle.

Allez-vous vous rendre au congrès d’investiture du candidat UMP dimanche prochain ?
J’ai demandé à Nicolas Sarkozy de pouvoir m’exprimer devant les militants du congrès afin de leur expliquer pourquoi j’agis ainsi car, entre amis, il faut toujours se dire les choses en face. A défaut je n’y participerai pas car la manœuvre de ces primaires n’a trompé personne, Nicolas Sarkozy se retrouvant tout seul dans un scrutin qui n’en a que l’apparence.

On assiste cependant à de nombreux ralliements à Nicolas Sarkozy. La tendance libérale et atlantiste que vous dénoncez n’est-elle pas devenue majoritaire à l’UMP ?
On se trompe de débat. Il ne s’agit pas d’élire le président de l’UMP mais le président des Français. Les gaullistes et les républicains ne peuvent se reconnaître dans le projet de Nicolas Sarkozy tel qu’il est aujourd’hui. C’est pourquoi je propose une autre voie sur les questions essentielles. Par exemple, pour redresser la France, il faut réorienter l’Europe conformément au “non” populaire du 29 mai 2005 et non pas, comme le propose le président de l’UMP, faire voter par le Parlement après l’élection présidentielle une mini-Constitution européenne.

Vous avez signé le pacte écologique de Nicolas Hulot. Est-ce une conviction de longue date ?
C’est une vraie conviction. Je lui ai même fait des propositions complémentaires car les belles intentions ne suffiront pas si on refuse de toucher à la mondialisation-clochardisation, à la concurrence déloyale de certains pays qui pratiquent un moins-disant social et environnemental à la source de la menace écologique majeure qui menace la planète.

Le droit au logement opposable, c’est une bonne mesure ?
Proclamer le droit au logement opposable si on ne donne pas aux Français les moyens de ne pas sombrer dans la misère, d’avoir un salaire pour payer un loyer, ça ne sert à rien. Aujourd’hui, les grands candidats s’agitent à la recherche de tout ce qui peut briller et convaincre les électeurs en les prenant pour des imbéciles.

La “ bravitude”, vous connaissiez ?
Je ne veux pas tomber dans le piège tendu par Ségolène Royal. Libre à elle d’inventer toutes les formules “chics et chocs” qu’elle veut. Les Français sont de moins en moins dupes de sa campagne superficielle où elle ne dit jamais rien sur le fond.

Jérôme Vermelin metro.com

mardi, janvier 09, 2007

REFLEXION

Qu'est-ce que la démocratie?
Tu en verras la grandeur et n'aie pas peur d'être ébloui par son éclat.
C'est ainsi que l'on doit aller aux urnes après avoir consulté: Alors l'espoir renaîtra, puis la confiance fera son oeuvre salutaire et bienfaisante.

JC

lundi, janvier 08, 2007

Lettre à Nicolas Hulot



Cher Nicolas Hulot,

Voici comme promis lors de notre entretien de la mi-décembre, les orientations et propositions concrètes que je défends dans le cadre de ma candidature à l’élection présidentielle.

Elles rejoignent, ainsi que j’ai pu vous le dire, vos propres préconisations pour faire de notre pays une véritable force d’entraînement à l’échelle mondiale pour ce qui concerne le développement durable.

Quels que soient les moyens, nous sommes d’accord pour constater l’urgence d’une vraie politique de sauvegarde de la planète, de préservation de ses ressources naturelles et de sa richesse biologique.

Je mesure combien votre démarche de sensibilisation des candidats à l’élection présidentielle peut se révéler aléatoire, tant la mauvaise habitude a été prise dans la classe politique d’abuser les impatiences et les espoirs légitimes par l’incantation et les promesses sans lendemain.

Pour crucial qu’il soit, le terrain environnemental n’est hélas pas le seul où l’art du sophisme politicien règne en maître : mondialisation inhumaine, dérive autoritaire et injuste d’un pouvoir politique européen qui se moque de la voix souveraine du suffrage universel, capitulation rampante face aux gros intérêts qui veulent comme jamais dicter leur loi, celle du plus fort, indifférence ou mépris face aux souffrances de nos concitoyens en matière d’emploi, de logement, de réalisation de leur projet familial, de sécurité publique, etc. c’est avec indignation que j’observe les partis dominants, ceux de la pensée unique, se partager le pouvoir depuis 25 ans comme on se partage des fromages, pour appliquer sur l’essentiel les mêmes politiques de résignation.

C’est bien parce que je refuse cette résignation coupable, dans le domaine de l’environnement comme dans tous les autres, c’est parce que je crois comme jamais à la vertu supérieure d’une République responsable, digne et ambitieuse, que je défendrai jusqu’au bout le projet gaulliste et républicain que j’entends faire partager à nos concitoyens.

La démocratie est un débat, ou alors elle n’est pas. C’est bien pourquoi je suis tout prêt, au-delà de cette première réponse à votre « Pacte écologique », à poursuivre avec vous cet échange sur les moyens de sauver notre petite planète bleue, que nous avons le devoir de léguer, propre et bien vivante, à nos enfants.

Vous assurant de ma volonté intacte à inscrire réellement le défi de l’environnement dans le débat présidentiel, je vous prie de croire, Cher Nicolas Hulot, à l’assurance de toute ma considération.

samedi, janvier 06, 2007

Les 5 mesures de la Fondation Hulot


vendredi 22 décembre 2006, par Nicolas Dupont-Aignan

1) Création d’un poste de Vice-Premier ministre chargé de l’environnement :

La nomination d’un vice-premier ministre chargé de l’environnement paraît séduisante mais, à l’analyse, j’en préfère une autre. En effet, chacun sait que les arbitrages interministériels sont rendus au sein du cabinet du Premier ministre lui-même, ce qui constitue toujours un barrage invisible à l’action des « super-ministres » placés aux côtés du chef du gouvernement.

Aussi, je préfère que le Premier ministre lui-même assure les fonctions de ministre de l’Environnement, comme en son temps Raymond BARRE avait occupé celles de ministre de l’Economie lorsqu’il était à Matignon. Cette expérience de « double casquette » montre combien cette formule peut être efficace et prometteuse, dès lors que le Premier ministre en place s’engage vraiment sur le dossier spécifique qui s’ajoute à sa fonction principale. A contrario, s’il la néglige, les Français pourront en juger sans que quiconque ne se retranche derrière tel ou tel obstacle bureaucratique.

Enfin, il me paraît crucial de regrouper au sein du ministère de l’Environnement beaucoup de missions actuellement éparpillées entre plusieurs ministères : l’aménagement du Territoire, la politique industrielle et de recherche sur les technologies vertes, la fiscalité environnementale, les productions agricoles moins polluantes, etc.

Cela fait beaucoup de choses, ce qui justifie que le Premier ministre et ministre de l’Environnement, ait à ses côtés un ministre délégué de l’Environnement chargé de préparer et mettre en œuvre ce volet essentiel de son action.

Proposition extraite du projet pour la France de Nicolas DUPONT- AIGNAN

n°50 - Créer un ministère de l’Environnement et de l’Aménagement du Territoire regroupant toutes les compétences actuellement éparpillées entre les ministères de la Ville, du Logement, des Transports, de l’Equipement et de l’Environnement, et s’appuyant sur la DATAR.

2) Instauration d’une taxe sur les émissions de carbone :

C’est une mesure qu’il faudra mettre en œuvre progressivement en tenant compte des capacités techniques et des équilibres économiques et sociaux de nos sociétés.

Taxer le trafic poids lourd de transit en France me semble ainsi une bonne idée (quoi que puisse en dire Bruxelles), mais alourdir les charges de transport qui pèsent sur les ménages en surtaxant le carburant et le fioul serait intenable compte tenu des fortes tensions qui existent sur le pouvoir d’achat des Français. Cela n’empêche pas pour autant de développer des pratiques nouvelles et prometteuses comme le covoiturage en zone urbaine, qui devrait être grandement facilité par internet. De même, il serait souhaitable de surtaxer le kérosène du fret aérien et, plus généralement, intégrer dans la formation des prix des produits le coût environnemental que leur transport génère, aussi bien à l’échelle mondiale qu’européenne.

Par ailleurs, avant de créer éventuellement cette nouvelle taxe et de l’augmenter progressivement, il est urgent de développer les techniques comme le moteur propre et les carburants verts de substitution.

Enfin, là encore, pour changer les comportements individuels, il est nécessaire de pratiquer une politique massive d’incitation fiscale.

Proposition extraite du projet pour la France de Nicolas DUPONT- AIGNAN

n°98 - Créer un éventail diversifié d’outils d’épargne affectés au financement des activités environnementales, notamment un « livret vert » destiné au grand public.

3) Agriculture de qualité :

L’encouragement à une agriculture plus qualitative est effectivement une nécessité. Cela passe par la requalification des exploitations et activités les plus polluantes (création récente d’un label porcin « raisonné » par exemple), l’incitation aux productions nouvelles (maraîchères, non-alimentaires,…) ou d’avenir (biocarburants, biomasse,…). Un nouveau départ doit également être donné à la sylviculture, sachant l’importance très grande que prendra ces prochaines années le retour du chauffage au bois plutôt qu’aux hydrocarbures.

Néanmoins, cette politique d’ensemble nécessite une remise à plat d’une PAC qui part aujourd’hui dans tous les sens, à cause des renoncements successifs des autorités françaises. Comment accepter que Bruxelles rémunère à l’aveugle l’irrigation alors même que les ressources en eau commencent à poser problème ? Comment accepter le principe du « découplage » qui déresponsabilise les agriculteurs et décourage la relève ? Comment accepter le marché unique avec des distorsions de concurrences intenables, par exemple avec des produits peu contrôlés et mobilisant une main d’œuvre illégale ? Comment développer le bio alors que nos partenaires européens n’ont pas les mêmes exigences en la matière mais veulent nous vendre malgré tout leurs productions sous ce label ? Comment accepter une PAC qui ne place pas au rang de sa première priorité l’autosuffisance alimentaire de l’Europe et la préférence communautaire ? Enfin, comment accepter la logique d’un libre échange intégral en matière agricole alors que cette dérive menace autant les pays pauvres que les agricultures des pays développés soucieuses de s’inscrire dans le développement durable ?

On le voit, c’est à une remise à plat générale de la PAC, pour corriger toutes ces incohérences et ces dérives qu’il faut préalablement procéder, avant de jeter les bases d’un développement agricole plus équilibré, plus juste et plus durable.

Proposition extraite du projet pour la France de Nicolas DUPONT- AIGNAN

n°59 - Refonder notre politique agricole en favorisant l’installation des jeunes agriculteurs,les productions nouvelles (productions de proximités, biocarburants,…), la mise en place d’un réseau coopératif de distribution des produits pour lutter contre les prix excessifs pratiqués dans la grande distribution, et l’émergence d’un nouveau modèle de coopérative de production agricole.

4) Mettre les exigences du développement durable au cœur du débat public :

C’est une nécessité évidente. Néanmoins, il ne faut pas se tromper d’instrument. Un film comme celui d’Al Gore a plus fait pour la prise de conscience dans l’opinion publique des dangers que court la planète, que bien des discours inaudibles pourtant distillés en permanence.

L’audiovisuel public a un rôle majeur à jouer en la matière, ce qui implique de le remettre durablement en selle dans un paysage audiovisuel français qui ne s’est toujours pas remis de l’irruption d’une unique chaîne généraliste hertzienne privée. La Grande- Bretagne et l’Allemagne consacrent deux fois plus de moyens à leurs chaines de télévision et de radio publiques que la France. Il est temps d’y mettre en terme en remettant à niveau leur financement contre un cahier des charges précis et contraignant en matière de politique audiovisuelle.

5 ) Education populaire aux grandes questions de l’environnement :

En tant qu’élu local, j’ai pleinement pris la mesure de cet enjeu et j’ai d’ores et déjà pris ma part à son relèvement : la commune d’Yerres dont je suis Maire, est par exemple l’une des rares villes de sa taille cosignataires du programme « un défi pour la terre » lancé par la Fondation Hulot.

J’estime par ailleurs qu’il faut intégrer l’éducation à l’environnement dans les cours d’instruction civique. Enfin, des organismes comme l’ADEME doivent, eux aussi, pouvoir développer leur rôle pédagogique.

Nicolas Dupont-Aignan

jeudi, janvier 04, 2007

LES VOEUX DE NDA


Chères Amies, Chers Compagnons,
A l'aube de cette nouvelle année, je tiens à vous adresser mes vœux les plus chaleureux.
Que 2007 vous apporte, comme à vos proches, la santé, la joie, l'espérance.
2007 sera, vous le savez, une année cruciale pour l'avenir de notre pays. Là aussi, l'approche de la nouvelle année est l'occasion de former des vœux pour la
France.
Comment ne pas penser à la célèbre phrase de Romain GARY qui, en s'engageant très jeune auprès du Général de Gaulle, affirmait : « Mon pays ce n'est pas la
France. Mon pays c'est la France libre ! »
Puisse cette phrase, qui résume si bien notre combat, nous guider en 2007.
Oui, les Français sont heureux et fiers de leur pays quand il est grand et respecté. Grand par l'harmonie qui y règne, grand aussi par les valeurs qu'il doit porter
partout dans le monde.
Un pays où la Liberté, l'Egalité et la Fraternité doivent retrouver un sens concret.
Bonnes fêtes de fin d'année à vous tous, très sincèrement,
Nicolas DUPONT-AIGNAN

mercredi, janvier 03, 2007

2007, une année sereine pour tous les électeurs...


mardi, janvier 02, 2007

Nicolas Dupont-Aignan: "le PS et l'UMP verrouillent la présidentielle"











Nicolas Dupont-Aignan, candidat à la présidentielle en dehors de son parti, reproche au PS et à l'UMP de "verrouiller" la course à l'Elysée.
Dans un entretien publié par "Le Parisien dimanche", il estime que "le système politico-médiatique a décidé de zapper le premier tour de scrutin, en voulant faire croire qu'il n'y avait que deux candidats possibles".
"Le PS et l'UMP verrouillent la présidentielle, croyant éviter ainsi la montée de

Jean Marie Le Pen. Or, lassés de ce duel artificiel entre Sarkozi et Royal, les Français risquent au contraire de se tourner vers les extrêmes", prédit le député souverainiste, président de "Debout la République".
Interrogé sur les 500 signatures d'élus nécessaires pour valider sa candidature à l'Elysée, Nicolas Dupont-Aignan affirme que "les maires subissent des pressions. J'ai dépassé les 350 promesses de signatures et je compte bien parvenir à rassembler 500 maires gaullistes et républicains".
Jugeant la question de son appartenance à l'UMP "secondaire", il indique qu'il n'ira "pas le 14 janvier au congrès de l'UMP" où les militants désigneront leur candidat à l'Elysée.

Pour Nicolas Dupont-Aignan, "un candidat à la présidentielle ne doit pas représenter un parti".
AP