dimanche, février 17, 2008

L'Appel républicain de Marianne

Nous reproduisons ci-dessous un appel, publié dans Marianne, signé par dix-sept personnalités de la droite, du centre, de l'écologie et de la gauche républicaine. A situation exceptionnelle, rassemblement inédit...

Il se passe de drôles de choses dans notre République. L'actuel Président avait bien promis la rupture. Rupture il y a, mais pas seulement telle qu'elle avait été annoncée.

Un gouvernement marginalisé, dont le travail s'avère prémâché par les conseillers du Prince. Rupture.
Un Président qui semble déserter la fonction, parlant tour à tour comme croyant ou comme laïc.
Rupture.
Un Président qui veut mettre la politique en chiffres, comme s'il s'agissait de vendre des petits pois.
Rupture.
Un Président qui entend diriger ses équipes comme un manager d'hypermarché, distribuant bons et mauvais points, primes ou sanctions.
Rupture.
Un Président qui reste chef de parti et dont le domaine réservé est davantage la Mairie de Neuilly que la politique de défense.
Rupture.
Un Président qui prétend substituer au débat contradictoire traditionnel entre majorité et opposition la mise en scène des divergences entre ses courtisans et ses ministres.
Rupture.
Un Président qui affirme devoir être heureux pour gouverner le pays.
Rupture.
Un Président qui annule ses rendez-vous du soir et du matin pour vivre pleinement son couple.
Rupture.

La liste est longue des stupéfiantes innovations, que, volontairement ou involontairement, Nicolas Sarkozy a introduit dans la politique présidentielle. Ce nouveau cours suscite donc des inquiétudes, une anxiété même. C'est cette anxiété, qui risque bien de s'amplifier dans les semaines et les mois à venir, que traduit l'appel républicain de douze hommes et femmes politiques que nous reproduisons ci-dessous. On ne doit pas se tromper sur sa signification : si des personnalités politiques de premier plan qui ont l'habitude de s'affronter sur la scène public depuis des années, prennent le risque de s'afficher au bas d'un même texte à quelques jours d'un scrutin dont le président lui a annoncé qu'il serait politique, si cet appel a recueilli la signature de plusieurs hommes et femmes politiques de la droite républicaine, c'est bien que le contexte politique créé par huit mois de sarkozysme est totalement inédit.


... A lire. A méditer. Avant d'agir ?

  • Pour une vigilance républicaine

Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.

  • Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.

  • Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.

  • Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.

  • Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.

  • Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.

Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle

Dominique de Villepin, ancien Premier ministre

Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes

François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atlantiques

Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre

Corinne Lepage, ancienne ministre

Nicolas Dupont-Aignan, député gaulliste de l'Essonne , président de Debout La République (DLR)

Bertrand Delanoë, maire de Paris

Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher

Noël Mamère, député de la Gironde

Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis

Marielle de Sarnez, conseillère de Paris

André Gérin, député du Rhône

Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire

Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Loire

Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis

Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gaulliennes "

samedi, février 16, 2008

14 février 2008, LA FRANCE A RATIFIE LE TRAITE DE LISBONNE

CHAMPAGNE ! LA SORTIE EST EN VUE !

La France est ainsi le premier pays fondateur de la « construction européenne » et le cinquième pays de l’UE à ratifier ce traité, après la Hongrie, la Slovénie, Malte et la Roumanie.

Nul n’ignore que ce texte, qui reprend la quasi-intégralité de la Constitution européenne rejetée par 55% des Français le 29 mai 2008, a été adopté par la voie parlementaire dans le dos de nos concitoyens, au terme d’une procédure qui, pour ne pas être strictement illégale au regard de notre Constitution, n'en est pas moins profondément choquante en termes de démocratie et de souveraineté populaire.

Une entrée en vigueur encore loin d’être acquise

Moins connu de nos compatriotes est le fait que l’entrée en vigueur de ce nouveau traité est encore fort loin d’être acquise.

L'objectif fixé est en effet que les 27 pays membres l'aient ratifié avant le 31 décembre 2008, pour une entrée en vigueur au 1er janvier 2009. Or la ratification connaît de sérieuses difficultés dans plusieurs Etats :

  • en Slovaquie, un différend entre les partis politiques a conduit à un report sine die de la ratification par voie parlementaire.
  • - en Grande-Bretagne, la procédure parlementaire est en cours et devrait prendre encore de nombreuses semaines, sans être certaine d’aboutir ; car un puissant courant d’opinion, relayé par une procédure juridique très professionnelle menée par certains opposants, exige que cette ratification soit soumise à référendum, comme Anthony Blair, l’ancien Premier ministre, s'y était d’ailleurs engagé pour le texte de la Constitution européenne. Or, si référendum il devait y avoir, il est hautement probable qu’il se solderait par un Non à une écrasante majorité (de l’ordre de 25% de Oui contre 75% de Non à en croire les sondages).
  • - en Irlande, le référendum est obligatoire. Le scrutin, qui pourrait avoir lieu en mai, donne des sueurs froides aux cercles européistes, tant il est douteux que le Oui l’emporte.
  • - parmi les 19 autres Etats devant encore ratifier le traité de Lisbonne, nombreux sont ceux qui n'ont pas encore fixé de calendrier précis, afin de voir l’évolution de la situation. L'Allemagne s'est engagée à ratifier au premier semestre 2008, mais d'autres devraient attendre encore un peu, comme l'Espagne ou la Suède, qui ne prévoit un vote qu'en novembre.
  • - enfin, aux Pays-Bas, où les électeurs avaient eux aussi dit Non, à 63%, à la Constitution lors du référendum du 1er juin 2005, le gouvernement « s'efforce de conclure le processus de ratification » en 2008. Suivant le triste modèle français, le gouvernement souhaite procéder à une ratification par voie parlementaire mais nombreux sont les Néerlandais qui s’offusquent de voir ainsi remis en cause leur vote démocratique de 2005.

    Rappelons ici qu’il suffirait qu’un seul Etat refuse de ratifier ce nouveau traité de Lisbonne pour que l’ensemble du processus revienne à la case départ, puisque le texte doit être ratifié à l’unanimité des Etats-membres, comme cela devait déjà être le cas pour la Constitution européenne.



    L’hypothèque britannique

    En pratique, si seul un « petit » Etat, comme l’Irlande ou la Slovaquie, refusait de ratifier le traité, les pressions qui s’exerceraient sur ses dirigeants et sur sa population seraient telles qu’il reviendrait probablement assez vite sur sa décision et finirait, contraint et forcé, par ratifier le document moyennant telle ou telle concession. C'est ce qui fut fait, déjà, avec l’Irlande, lorsque ce pays, après avoir rejeté le traité de Nice par référendum le 7 juin 2001, finit par l’adopter le 20 octobre 2002 (dans des conditions juridiques d’ailleurs très contestables au regard des ratifications des autres Etats-membres).

    En revanche, toute autre serait la situation si le Royaume-Uni rejetait le traité de Lisbonne par référendum, à une écrasante majorité de surcroît. Le séisme politique serait majeur et il est probable que de nombreuses voix, à commencer par celles que l’on a fait taire en France et aux Pays-Bas, se feraient de nouveau entendre pour que l’ensemble de la construction européenne soit enfin réétudié dans ses fondements.
  • La voie de la délivrance : l’article 49 A

    Ces hypothèques nombreuses et proliférantes, à travers tout le continent, montrent que la « construction européenne » est désormais entrée dans une phase de plus en plus instable. La fuite en avant vers une structure politique mystérieuse, dont nul n’est capable de décrire la forme ni la date d’achèvement, suscite partout un doute et un rejet croissants. Ces doutes et ce rejet ne peuvent d’ailleurs aller qu'en grandissant, du fait de la continuelle morosité économique, des non moins continuelles remises en cause de nos acquis sociaux, et du parfum de « despotisme éclairé », pour ne pas dire de dictature, qui imprègne désormais toutes les décisions bruxelloises.

    C'est pourquoi le déni de démocratie, dont viennent d’être victimes les 55% de Français qui avaient voté Non en 2005, ne tardera plus trop à être sanctionné par l’Histoire. A cet égard, la ratification officielle du traité de Lisbonne par la France est porteuse d’une bonne nouvelle. C'est certes la seule bonne nouvelle, mais c'est une très bonne nouvelle : elle tient en un mot, un nombre et une lettre : article 49 A .

    L’article 49 A du nouveau traité de l’Union européenne est en effet un article nouveau, qui prévoit, pour la toute première fois dans un texte européiste, la possibilité de quitter l’Union européenne et de proclamer ainsi son indépendance. En voici les principaux passages :

    Article 49 A

    • 1. Tout Etat membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.
    • 2. L’Etat membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. A la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet Etat un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 188 N, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.
    • 3. Les traités cessent d’être applicables à l’Etat concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’Etat membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.

      CONCLUSION : LA SORTIE EST EN VUE !

      Ni le traité de Rome, ni ceux de Maastricht, d’Amsterdam ou de Nice, ne prévoyaient de procédure de dénonciation. Juridiquement, cela revenait à interdire à un Etat de sortir de la construction européenne, ce qui était un déni fondamental de droit au regard du droit international.

    • Ni Staline ni Brejnev n’avaient eux-mêmes osé aller aussi loin dans le verrouillage de l’avenir puisque les Constitutions soviétiques de 1936 et de 1977 admettaient toutes les deux le principe de sécession d’une République. Bien sûr, compte tenu de la nature de l’URSS, les experts et les bons esprits de l’époque se tapaient sur les cuisses en n’y voyant qu’une clause de style : « Jamais, nous assuraient-ils avec suffisance, jamais au grand jamais, cette clause de sortie de l’URSS ne pourra être mises en œuvre par quelque République soviétique que ce soit !».

      Jusqu’à ce qu’elle s’applique, en effet, en décembre 1991.

    Eh bien la bonne nouvelle est celle-là : de même que la clause de sortie de l’URSS finit bien par s’appliquer en décembre 1991, l’année n’est plus très éloignée où la France – et d’autres Etats européens – feront appliquer l’article 49 A du traité de Lisbonne, en proclamant leur libération de cette nouvelle Prison des Peuples qu’est l’Union européenne .

    Et même si le traité de Lisbonne n’entre jamais en vigueur, du fait du refus de plusieurs Etats de le ratifier, un pas décisif a été franchi aujourd'hui par la France. En ratifiant officiellement le traité de Lisbonne, les responsables européistes qui nous gouvernent ont, ipso facto, admis qu’il est juridiquement, politiquement, symboliquement et pratiquement possible de sortir de l’Union européenne.

    C'est un formidable atout pour notre jeune Union Populaire Républicaine, le SEUL parti politique français à proposer sereinement à nos concitoyens de sortir démocratiquement de l’Union européenne. Voici encore quelques semaines, certains taxaient notre programme de « fou » ou « d’extrémiste ». Désormais, nous en avons très officiellement le droit.

    Désormais la légitimité de notre combat est reconnue.


    François ASSELINEAU


    mercredi, février 13, 2008

    Traités européens introuvables : un journaliste irlandais témoigne

    On sait que les Parlements nationaux qui se sont empressés de ratifier le traité de Lisbonne l'ont fait, pour certains, sans en avoir jamais reçu le texte (!), pour les autres y compris le Parlement français le 5 février dernier, sans en avoir jamais eu la version consolidée c'est à dire codifiée. Les traités "consolidés" sont, rappelons-le, le texte final et définitif des deux traités révisés : le "traité sur l'union européenne" d'une part, "le traité sur le fonctionnement de l'union européenne" d'autre part, tels qu'amendés par le traité de Lisbonne. Comment en effet comprendre et voter pour ou contre le traité de Lisbonne sans avoir au moins sous les yeux ce qu'il ajoute et modifie aux traités existants ? Cela n'a visiblement pas posé problème aux parlementaires, qui de toutes façons obéissent majoritairement aux consignes de vote, non du peuple (deux s'étaient tout de même exprimés clairement par référendum en 2005) mais des partis dont ils tiennent leur investiture. Cette absence de version officielle "consolidée" des traités européens posera-t-elle problème au seul peuple consulté par référendum, le peuple irlandais ? Peut-être bien que oui.

    Vincent Browne, l'un des plus célèbres journalistes irlandais (directeur du magazine Village, chroniqueur à l'Irish Times et au Sunday Business Post, titulaire d'une émission de radio quotidienne jusqu'à l'année dernière) vient d'en faire personnellement l'amère expérience. La dernière chronique de ce journaliste, situé à gauche, publiée par le Sunday Business Post est d'autant plus intéressante lorsqu'on sait l'influence du personnage sur l'opinion publique irlandaise.

    dimanche, février 10, 2008

    Edito


    Edition électronique du Jeudi 7 Février 2008

    Par Nicolas DUPONT-AIGNAN

    Après la ratification parlementaire du traité de Lisbonne en France, qui est passée comme une lettre à la poste, il ne faut pas céder à la résignation ni au découragement.

    Premièrement, tout n’est pas définitivement joué : le grain de sable irlandais pourrait fort bien tenir en échec le « coup d’Etat simplifié » opéré dans notre pays avec la bénédiction des oligarchies européennes. Les nouvelles en provenance de Dublin sont encourageantes : le nombre d’indécis est très grand, laissant largement au camp du non la possibilité de l’emporter d’ici à quelques mois. Pour ma part, je m’y rendrai prochainement pour témoigner aux Irlandais du profond sentiment d’injustice qui s’est emparé du peuple français et de la responsabilité historique qui pèse sur leurs épaules, la survie de la démocratie dans l’Union européenne !

    Ensuite, sur le fond, soyons convaincus que l’illégitimité fondamentale dans laquelle s’est elle-même fourvoyée l’UE ne pourra que conduire à son effondrement, à condition que les citoyens refusent de devenir de simples consommateurs passifs et résignés, comme les y invitent en filigrane la Commission et la Cour européenne de Justice. Mais gageons que l’avalanche d’oukases que nous prépare - hélas ! - Bruxelles, ne manquera pas de réveiller les consciences et les volontés. Le rapport parlementaire sur la dérégulation des jeux de hasard fait à cet égard froid dans le dos !

    Nos concitoyens doivent entrer en résistance, pacifique mais résolue, contre cette mauvaise Europe qui a usurpé et dénature la belle idée européenne. Nous devons préparer avec énergie « l’Europe d’après », celle qui respectera les peuples et s’appuiera sur les nations autour de projets concrets. J’invite d’ores et déjà tout ceux qui croient en l’avenir de la France libre dans une Europe indépendante, à se mobiliser avec DLR pour préparer la 3ème manche : les élections européennes du printemps 2009, pour vaincre dans les urnes (car nous respectons les urnes, nous !) les partis qui ont bafoué le peuple français en ces tristes journées d’hiver 2008 !

    mercredi, février 06, 2008

    Listes des parlementaires qui ont dit NON au congrès de Versailles le 4 février 2008


    Députés :
    Groupe UMP (3 / 318) : MM. Patrick Labaune, Franck Marlin et Jacques Myard.
    Groupe SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (91 / 204) : Mme Sylvie Andrieux, MM. Jean-Paul Bacquet, Jean-Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Christophe Bouillon, François Brottes, Thierry Carcenac, Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Jean-Paul Chanteguet, Alain Claeys, Jean-Michel Clément, Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Pascal Deguilhem, Marc Dolez, Jean-Pierre Dufau, William Dumas, Jean-Louis Dumont, Mme Laurence Dumont, MM. Jean-Paul Dupré, Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, MM. Hervé Féron, Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean-Claude Fruteau, Mme Geneviève Gaillard, MM. Daniel Goldberg, David Habib, Mme Sandrine Hurel, MM. Christian Hutin, Jean-Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Serge Janquin, Régis Juanico, Jean-Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, Jean Launay, Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Mme Catherine Lemorton, MM. Jean-Claude Leroy, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières-Cassou, MM. François Loncle, Jean Mallot, Mme Marie-Lou Marcel, M. Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Kléber Mesquida, Jean Michel, Didier Migaud, Arnaud Montebourg, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Michel Pajon, Christian Paul, Germinal Peiro, Jean-Luc Pérat, Jean-Claude Perez, Mme Catherine Quéré, M. Simon Renucci, Mmes Marie-Line Reynaud, Chantal Robin-Rodrigo, M. Patrick Roy, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, MM. Pascal Terrasse, Jacques Valax, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, Alain Vidalies et Jean-Michel Villaumé.
    Groupe GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (21 / 24) : Mme Marie-Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean-Pierre Brard, Mme Marie-George Buffet, MM. Jean-Jacques Candelier, André Chassaigne, Jacques Desallangre, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean-Paul Lecoq, Alfred Marie-Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean-Claude Sandrier et Michel Vaxès.
    Groupe NOUVEAU CENTRE (2 / 22) : MM. Philippe Folliot et Jean-Christophe Lagarde.
    Non inscrits (4 / 9) : Mme Véronique Besse (MPF), MM. Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République), Jean Lassalle (Modem) et François-Xavier Villain (divers droite).

    Sénateurs :
    Groupe UMP (4 / 159) : MM. André Lardeux, Roland du Luart, Mme Lucette Michaux-Chevry et M. Charles Pasqua.
    Groupe SOCIALISTE (30 / 96) : MM. Bernard Angels, David Assouline, Mmes Maryse Bergé-Lavigne, Alima Boumediene-Thiery, MM. Jean-Louis Carrère, Michel Charasse, Pierre-Yves Collombat, Roland Courteau, Jean Desessard, Michel Dreyfus-Schmidt, Mme Josette Durrieu, MM. Charles Gautier, Jean-Pierre Godefroy, Claude Haut, Mmes Annie Jarraud-Vergnolle, Bariza Khiari, MM. André Lejeune, Alain Le Vern, Jean-Pierre Masseret, Marc Massion, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Pierre Michel, Michel Moreigne, Daniel Percheron, Marcel Rainaud, Gérard Roujas, Claude Saunier, Jean-Marc Todeschini, Robert Tropeano et André Vantomme.
    Groupe COMMUNISTE REPUBLICAIN ET CITOYEN (23 / 23) : Mme Eliane Assassi, M. François Autain, Mme Marie-France Beaufils, MM. Pierre Biarnès, Michel Billout, Mme Nicole Borvo Cohen-Seat, MM. Robert Bret, Jean-Claude Danglot, Mmes Annie David, Michelle Demessine, Evelyne Didier, MM. Guy Fischer, Thierry Foucaud, Mmes Brigitte Gonthier-Maurin, Gélita Hoarau, MM. Robert Hue, Gérard Le Cam, Mme Josiane Mathon-Poinat, MM. Jack Ralite, Ivan Renar, Odette Terrade, Bernard Vera et Jean-François Voguet.
    Groupe RASSEMBLEMENT DEMOCRATIQUE ET SOCIAL EUROPEEN (1 / 16) : M. Bernard Seillier (MPF)
    Non-inscrits (2 / 6) : MM. Philippe Darniche (MPF) et Bruno Retailleau (MPF).

    vendredi, février 01, 2008

    APPEL DES SECRETAIRES DEPARTEMENTAUX DE PARIS / ILE DE FRANCE

    AUX PARISIENS ET FRANCILIENS

    Nous vous relayons l'appel à manifester lundi 4 février , à Versailles, lors du vote du congrès.

    En effet, nous , Parisiens et Franciliens, avons une responsabilité particulière en raison de notre proximité géographique !!!

    Tous à Versailles le 4 février !!!


    Les Secrétaires Départementaux DLR d'Ile de France

    D. MAHE Paris 75

    J. CHARLIER Seine et Marne 77

    J. NAULOT Yvelines 78

    G. DELILLE Essonne 91

    D. FARCIS Hauts de Seine 92

    G. DURAND Seine Saint Denis 93

    T. BARNOYER Val de Marne 94

    JP. ENJALBERT Val d'Oise 95

    Objet : Message aux adhérents et sympathisants de DLR

    Lorsque le feu est à la maison, on ne demande pas aux pompiers s'ils sont de droite ou de gauche …

    devant le péril qui menace la Nation , devant le mépris du peuple et du vote des Français, Nicolas DUPONT-AIGNAN et DEBOUT LA REPUBLIQUE appellent à réagir.

    Nicolas DUPONT-AIGNAN et DEBOUT LA REPUBLIQUE appellent tous les adhérents et sympathisants à se joindre dans un esprit d'unité aux manifestations organisées par de nombreux mouvements de tous horizons politiques le

    Lundi 4 février à Versailles

    Rendez-vous à partir de 14h avenue de Sceaux, angle avenue du Général de Gaulle,

    à proximité des gares de Versailles Rive Gauche et Versailles Rive Droite


    Pour ceux qui ne peuvent se déplacer en région parisienne, DEBOUT LA REPUBLIQUE propose de manifester silencieusement le lundi 4 février, entre 12h et 14h, devant chaque préfecture, en faisant un geste symbolique à votre initiative. (Par exemple, se bâillonner avec un bâillon noir, etc…)

    MOBILISONS-NOUS TOUS ENSEMBLE !


    Jean-Pierre ANTONI Dominique FARCIS

    Secrétaire Général Secrétaire Général Adjoint

    Lorsque le feu est à la maison, on ne demande pas aux pompiers s’ils sont de droite ou de gauche …

    Devant le péril qui menace la Nation, devant le mépris du peuple et du vote des Français, Nicolas DUPONT-AIGNAN et DEBOUT LA REPUBLIQUE appellent à réagir.

    Nicolas DUPONT-AIGNAN et DEBOUT LA REPUBLIQUE appellent tous les adhérents et sympathisants à se joindre dans un esprit d’unité aux manifestations organisées par de nombreux mouvements de tous horizons politiques le

    Lundi 4 février à Versailles - Rendez-vous à partir de 14h avenue de Sceaux,

    angle avenue du Général de Gaulle,

    à proximité des gares de Versailles Rive Gauche et Versailles Rive Droite