samedi, février 21, 2009

OTAN - Nicolas Dupont-Aignan écit à ses collègues parlementaires.

A l’attention des parlementaires de la majorité

Cher(e) Collègue,

Vous le savez, le président de la République a décidé la réincorporation de la France dans le
commandement militaire intégré de l’OTAN, dont l’avait sortie le général de Gaulle en 1966.
Cette décision devrait se concrétiser lors d’un prochain sommet de l’Alliance Atlantique, début avril.
A l’appui, quatre arguments sont avancés par le président de la République et le ministre de la
Défense, mais aucun ne tient dès lors qu’on s’y arrête sérieusement :
1) le changement de contexte historique justifierait ce retour dans l’OTAN :
La disparition de la menace soviétique rendrait souhaitable la réincorporation de la France dans le commandement militaire intégré afin de mettre sur pied un nouveau système d’alliance, dans lequel, comprenne qui pourra, le pouvoir de décision demeurerait entre les mains des Etats-Unis. Cet argument paraît étrange : la disparition du pacte de Varsovie devrait au contraire permettre la redéfinition de l’Alliance atlantique dans le sens d’une émancipation de la défense européenne, certes partenaire des Etats-Unis, mais non plus sous leur tutelle.
En réalité oui, les circonstances ont bel et bien changé, mais pour conforter l’audace prophétique du général de Gaulle : l’émergence d’un monde multipolaire fondé sur la permanence de nations libres et coopérant entre elles. C’est bien pourquoi il serait complètement illogique pour la France, qui a vu juste avant tout le monde, de se renier au moment même où elle pourrait récolter les fruits de sa lucidité ! D’ailleurs, c’est bien pour cette raison que les partis héritiers de la SFIO et du MRP, qui ont
âprement combattu en son temps la politique otanienne du général de Gaulle, s’y sont finalement ralliés au fil du temps, au point que cette doctrine spécifique a fini par faire consensus et est devenue un élément identitaire de notre pays.
2) Mieux vaut être à l’intérieur qu’en dehors si l’on veut peser sur les décisions :
Ne l’oublions pas, le départ de la France de l’OTAN en 1966 fut motivé par le refus répété des Etats-Unis de partager le pouvoir de décision en son sein. Aujourd’hui, les choses ont-elles vraiment changé ?
Rien de tangible ne permet de le croire, au contraire : il est pour le moins douteux que la France, si elle avait été complètement réintégrée à l’OTAN en 2003, aurait pu faire changer d’avis Washington sur la guerre d’Irak. De même, notre difficulté actuelle à faire évoluer la stratégie américaine en Afghanistan, malgré l’envoi de renforts, l’engagement de nos troupes dans des opérations de guerre et l’intention affichée du président de la République de revenir dans le commandement militaire de l’Alliance, ne démontre pas que nous sommes davantage entendus des Etats-Unis. Enfin, les deux commandements qui ont été promis à la France sont, de l’avis des
spécialistes, tout à fait secondaires.
3) Ce retour dans l’OTAN ne changerait rien à la situation réelle :
Si c’était vraiment le cas, quel serait l’intérêt pour la France de renoncer à un symbole fort de sa diplomatie ? En réalité, on comprend bien que notre pays verrait sa position internationale diminuée, pour une contrepartie stratégique (la mise sur pied d’une « Europe de la Défense » soi-disant acceptée par Washington désormais) qui ne semble ni garantie, ni substantielle. En revanche, de fatales conséquences seraient à craindre pour l’avenir de notre industrie et de notre effort de défense, qui
seraient en toute vraisemblance condamnés à un rétrécissement quantitatif et qualitatif au sein d’un système OTAN, où les matériels et les normes de fabrication des armements font la part belle au complexe militaro-industriel américain
4) Faire « l’Europe de la Défense » :
Il paraît absurde d’aboutir sur le volet d’une « Europe de la Défense » si celle-ci ne doit être qu’une succursale de l’OTAN en Europe, étant entendu que l’intérêt même d’une solidarité européenne accrue dans ce domaine n’aurait d’intérêt qu’au service d’une réelle autonomie stratégique vis-à-vis des Etats-Unis, dans le cadre d’un partenariat à égalité avec eux. Comment, d’ailleurs, convaincre des pays
européens, dont l’appartenance à l’OTAN est systématiquement le prétexte à négliger leur propre effort de défense en se reposant sur les Etats-Unis
- lesquels s’en plaignent régulièrement
- de s’investir dans une ambitieuse Europe de la Défense dès lors que le principal pays moteur, le nôtre, alignerait son attitude vis-à-vis de l’OTAN sur la leur ?
Ainsi, sur le fond, il ne fait guère de doute que cette décision, qui fait craindre à Alain JUPPE un authentique « marché de dupes » et suscite bien des réticences parmi les gaullistes de la majorité, reviendrait à un sacrifice pur et simple de l’intérêt supérieur du pays : cette normalisation amoindrirait la position internationale de notre pays, affaiblirait sa crédibilité et les liens spécifiques qu’il a su nouer au fil du temps avec de nombreuses nations, notamment les pays émergents trop souvent qualifiés de concurrents voire d’ennemis par la doctrine américaine du « choc des civilisations ».
Mais que dire de la forme ?
La réincorporation de la France dans le commandement militaire intégré
est une décision solitaire, prise sans aucune concertation avec les forces politiques du pays, au mépris des droits du Parlement dont on prétend pourtant accroître les pouvoirs, et ne correspondant à aucun engagement explicite lors de la campagne présidentielle et législative.
C’est pourquoi, en conscience, je me permets aujourd’hui de m’adresser à vous, Députés et Sénateurs de la majorité, pour vous exhorter à ne pas accepter l’inacceptable, à ne pas laisser l’emporter une discipline partisane qui ne pèse rien face à l’histoire et qui discréditera encore plus la politique.
Car rien n’est perdu si les élus de la nation, en leur âme et conscience, hors de tout clivage artificiel et de toute polémique partisane, agissent pour empêcher l’irréparable : il est en votre pouvoir, il est de votre devoir, de faire pression en ce sens sur le gouvernement et le président de la République.
Mais si cette pression s’avérait insuffisante, il existerait alors un moyen simple pour infléchir le cours des choses : recourir au référendum d’initiative populaire afin que le peuple français, premier et ultime souverain, s’exprime directement. Je vous propose de nous mobiliser si nécessaire dans ce but, aussi bien au Parlement qu’auprès de nos concitoyens.
Naturellement, je demeure à votre disposition pour
en discuter de vive voix et suis prêt à m’associer à toute démarche allant en ce sens.

Je vous prie de croire, Cher(e) Collègue, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député de l’Essonne
Président du rassemblement gaulliste

vendredi, février 20, 2009

Nicolas DUPONT-AIGNAN au Salon de l’agriculture pour défendre la PAC.


A quelques jours de l’ouverture du Salon de l’agriculture, Nicolas SARKOZY a, avec raison, brandi la menace d’un veto à l’OMC si les intérêts agricoles français devaient y être remis en cause.
Mais pourquoi alors avoir promu et signé le traité de Lisbonne ? Ce traité abolit en effet les dernières possibilités de veto des Etats membres de l’UE sur les accords de commerce international - article 188 B du TFUE modifié, qui n’est rien d’autre que la reprise de l’article 315 de la Constitution européenne rejetée par 55% de Français en 2005.
Il est pourtant possible et urgent de réinventer une Politique Agricole commune plus efficace et plus respectueuse de l’environnement, pour peu que l’on se donne la peine de la définir sérieusement au niveau de Bruxelles et des Etats et qu’on veuille l’appliquer.
C’est notamment pour présenter les propositions alternatives de Debout la République sur la PAC que, accompagné de candidats conduisant des listes DLR pour les élections européennes de juin, j’irai à la rencontre des agriculteurs, samedi prochain 21 février à partir de 16h00, à la Porte de Versailles.


Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député de l’Essonne
Président du rassemblement gaulliste et républicain Debout la République

Le retour de la France dans l’Otan : Dupont-Aignan réclame un référendum

DEFENSE - Le président de Debout la République estime que la « voie de l’appel au peuple constituerait un recours naturel et nécessaire » pour trancher cette question...
Le député Nicolas Dupont-Aignan s’est prononcé ce lundi pour un référendum d’initiative populaire « pour décider ou non le retour de la France dans l’Otan ».
« Prise sans avoir été annoncée durant la campagne présidentielle ni fait l’objet d’aucune consultation des forces politiques ou du Parlement, la décision du retour de la France dans l’Otan est gravissime pour notre pays », affirme dans un communiqué le président du parti Debout la République (DLR).
« Contraire à l’intérêt supérieur du pays »
Il a adressé une lettre aux parlementaires de la majorité, "les priant de laisser parler leur conscience et de s’opposer à cette politique si manifestement contraire à l’intérêt supérieur du pays".
"Si le palais de l’Elysée devait rester sourd et aveugle aux légitimes revendications des représentants de la Nation, la voie de l’appel au peuple par le biais du référendum d’initiative populaire constituerait alors un recours naturel et nécessaire", a-t-il ajouté.
Sarkozy attend le bon moment
Nicolas Sarkozy avait estimé le 8 février dernier que « le moment approche » d’expliquer aux Français que l’alliance avec les Etats-Unis ne nuit pas à l’indépendance de la France, faisant un pas de plus vers la réintégration dans le commandement de l’Otan, quitté en 1966.
« L’alliance avec les Etats-Unis et l’alliance avec l’Europe ne mettent pas en cause l’indépendance de mon pays », avait lancé le président français devant la Conférence sur la sécurité de Munich (sud de l’Allemagne).
« Voilà ce que j’expliquerai aux Français le moment venu, et ce moment approche », avait-il enchaîné alors que la France et l’Allemagne accueilleront le sommet du 60e anniversaire de l’Alliance atlantique, les 3 et 4 avril 2009.

samedi, février 14, 2009

Contribuez à changer d’Europe avec Nicolas Dupont-Aignan et Debout la République.

Debout la République présentera des listes dans toute la France avec un projet simple : remplacer l’Europe de Bruxelles qui a échoué par celle des coopérations entre les nations autour de projets concrets, respectueuse des peuples, indépendante des Etats-Unis, protectrice de nos emplois et de notre pouvoir d’achat.
Mais pour mener une grande et belle campagne à même de toucher largement les Français, notre mouvement a besoin de moyens financiers à la hauteur de l’enjeu. D’ores et déjà, grâce à la mobilisation de nos 10000 adhérents, une part importante de la somme nécessaire a été recueillie.
Mais il faut aller plus loin : si 100 000 d’entre vous donnent 5 € (ou plus), nous réunirons au moins 500 000 € supplémentaires.

L’argent recueilli par DLR dans le cadre de sa souscription est mis de côté et sera intégralement affecté, le moment venu, à cette campagne.


http://www.debout-la-republique.fr/-Changeons-L-Europe-.html

vendredi, février 13, 2009

Présentation des listes gaullistes soutenues par Debout la République aux Européennes de juin


Pour défendre devant les Français ce projet nos listes seront portées par un rassemblement de
femmes et d’hommes de conviction.
Région Ile de France : Anne-Marie LE POURHIET, Nicolas DUPONT-AIGNAN
Région Est : Alsace, Lorraine, Champagne Ardenne, Franche Comté, Bourgogne :
Jean-Pierre GERARD, Elisabeth LAITHIER
Région Nord Ouest : Basse Normandie, Haute Normandie, Nord Pas de Calais, Picardie :
Thierry GREGOIRE, Brigitte BRIERE
Région Ouest : Bretagne, Pays de Loire, Poitou Charentes : Christian LECHEVALIER, Christine TASIN
Région Sud Ouest : Aquitaine, Languedoc Roussillon, Midi Pyrénées : Henri TEMPLE, Christiane BRUNEAU
Région Sud Est : Rhône Alpes, PACA, Corse : Michèle VIANES, Thierry GIORGIO
Région Massif Central Centre : Auvergne, Centre, Limousin :Jean BARRAT, Catherine de METZ
Ces hommes et femmes d’origines politiques différentes ont prouvé par leur vie
professionnelle comme par leur engagement, la constance de leur analyse, la lucidité de leur
jugement, leur désintéressement, leur volonté de changer les choses.
Ils feront honneur à notre vision gaulliste et républicaine de la France.
Ils défendront à Strasbourg un projet sérieux et ambitieux.
Ils seront la surprise du 7 juin.

Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député de l’Essonne
Président de Debout la République



http://www.debout-la-republique.fr/IMG/pdf/090210_LISTES.pdf

mardi, février 10, 2009

Présentation des listes gaullistes soutenues par Debout la République aux Européennes de juin


Dupont-Aignan (DLR) lance sa campagne pour "une autre Europe"

PARIS, 10 février 2009 (AFP) - Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La République (DLR), a lancé mardi à Paris sa campagne pour "une autre Europe", en présentant ses têtes de listes dans les sept circonscriptions métropolitaines pour le scrutin du 7 juin.
"L’Europe est profondément malade. Les Européens paient extrêmement cher - chômage, misère - les erreurs politiques et économiques des dirigeants européens de droite comme de gauche", qui "continuent la même politique depuis 20 ans", a déclaré devant la presse le député de l’Essonne

"L’élection du 7 juin prochain sera donc une occasion historique de ne plus se laisser faire, et d’inventer une autre Europe", a-t-il ajouté.

Il sera numéro deux de la liste DLR en Ile-de-France, avec Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit, en numéro un.

Parmi les binômes qui conduiront les listes DLR, figurent des adhérents de DLR mais aussi des nouveaux venus comme Christine Tasin.

Cette militante au MRC de Jean-Pierre Chevènement, qui prône "une union des républicains des deux rives", sera numéro deux de la liste dans l’Ouest.
Entre les "euro-béats" que sont à ses yeux l’UMP, le PS, le MoDem et les Verts, et les "euro-ronchons" incarnés par les extrêmes, DLR propose aux Français le choix d’"une autre Europe, qui les respecte", a affirmé le maire de Yerres (Essonne).

Les candidats DLR feront notamment campagne pour un "protectionnisme européen intelligent", et proposent de "supprimer la Commission de Bruxelles, pour inventer une Europe autour d’agences de coopération, sur le modèle de l’agence spatiale européenne, pour tous les grands projets du XXIème siècle", a déclaré M. Dupont-Aignan.

Le député, qui n’a pas voulu faire des listes communes avec le MPF, s’est démarqué de Philippe de Villiers. "On ne peut pas à la fois critiquer la politique européenne du président de la République, et de l’autre le soutenir", a-t-il dit.

DLR, qui revendique 10.000 adhérents, financera sa campagne sans emprunts bancaires, grâce notamment à une souscription sur internet ("5 euros pour changer d’Europe"). "5 ou 600.000 euros nous manquent encore pour boucler le budget, mais nous sommes raisonnablement optimistes", a dit M. Dupont-Aignan.

Discours de Nicolas DUPONT-AIGNAN-

L’Europe est profondément malade. Les européens paient de plus en plus cher dans leur vie quotidienne (chômage, misère), les erreurs, les fautes politiques et économiques de dirigeants de droite comme de gauche qui l’ont conduite dans l’impasse.
Et pourtant, ces mêmes dirigeants continuent en coulisse à agir comme si de rien n’était : ils veulent imposer le traité de Lisbonne, copie conforme de la Constitution européenne malgré trois référendums contraires, ils ouvrent discrètement, mais sûrement, les uns après les autres les chapitres de négociations de l’adhésion de la Turquie, ils détruisent pas à pas les services publics.

Après l’énergie et les transports, ils veulent déréglementer maintenant le secteur de la santé, ils défendent bec et ongles le libre échange déloyal qui nourrit le dumping social et environnemental, ils intègrent à marche forcée notre défense dans celle de l’OTAN.
Les élections européennes du 7 juin prochain constituent donc une occasion historique pour les Français et les Européens de ne plus se laisser faire, de désavouer cette mauvaise politique et d’en proposer une autre.
Comment les Français pourraient-ils avoir envie de voter pour les listes de l’UMP, du PS, du MODEM ou des Verts qui ont signé depuis 20 ans tous les traités et sont donc responsables de l’échec actuel ?
Soudain les discours de ces partis politiques changent.

Ils découvrent que leur Europe ne marche pas et prétendent vouloir la réformer mais, au même moment, ils veulent imposer le traité de Lisbonne qui grave dans le marbre ses dérives.
Ils me font penser aux loups qui se déguisent en grand-mère ! L’électeur français ne doit pas se laisser abuser par ce double langage, cette manipulation électorale et devenir le petit Chaperon Rouge de l’élection européenne.
Mais comment les Français, qui savent désormais que l’Union européenne ne fonctionne pas, pourraient-ils avoir aussi envie de voter pour les éternels « euro-ronchons ». Ils en ont assez des lamentations, ils veulent des solutions.

En 2005, les 16 millions de Français qui ont voté NON n’ont pas tous, loin s’en faut, voté contre l’idée européenne mais contre l’Union européenne d’aujourd’hui qui leur fait tant de mal.

Ils en veulent une autre, tout simplement.
Voilà pourquoi Debout la République, qui s’est constitué en parti politique à part entière le 23 novembre dernier, a décidé de présenter des listes dans toutes les régions françaises.
Nous refusons le rafistolage hypocrite de ceux qui ont mené l’Europe dans une impasse.
Nous refusons le rejet de l’idée européenne des extrémistes sans solutions.
Nous voulons offrir aux Français enfin un vrai choix pour bâtir une Europe radicalement différente au service des Européens.
Une Europe qui les respecte !
Oui, une Europe qui respecte leur vote.
Une Europe qui respecte leurs emplois : ainsi pour sortir de la crise nous proposerons le protectionnisme européen intelligent capable de rétablir la loyauté des échanges.
Une Europe qui respecte leur qualité de vie.
Une Europe qui respecte leur pays : nous proposerons un nouveau traité permettant la multiplication de coopérations à la carte sur le modèle de l’Agence spatiale européenne.

Cela permettra de supprimer la Commission de Bruxelles, l’Union européenne cessant de se mêler de tout dans la vie des peuples pour se concentrer sur les défis du XXIème siècle.
Pour défendre devant les Français ce projet nos listes seront portées par un rassemblement de femmes et d’hommes de conviction.

Région Ile de France : Anne-Marie LE POURHIET Nicolas DUPONT-AIGNAN

Région Est : Alsace, Lorraine, Champagne Ardenne, Franche Comté, Bourgogne : Jean-Pierre GERARD Elisabeth LAITHIER

Région Nord Ouest : Basse Normandie, Haute Normandie, Nord Pas de Calais, Picardie : Thierry GREGOIRE Brigitte BRIERE

Région Ouest : Bretagne, Pays de Loire, Poitou Charentes : Christian LECHEVALIER Christine TASIN

Région Sud Ouest : Aquitaine, Languedoc Roussillon, Midi Pyrénées : Henri TEMPLE Christiane BRUNEAU

Région Sud Est : Rhône Alpes, PACA, Corse : Michèle VIANES Thierry GIORGIO

Région Massif Central Centre : Auvergne, Centre, Limousin : Jean BARRAT Catherine de METZ

Ces hommes et femmes d’origines politiques différentes ont prouvé par leur vie professionnelle comme par leur engagement, la constance de leur analyse, la lucidité de leur jugement, leur désintéressement, leur volonté de changer les choses.
Ils feront honneur à notre vision gaulliste et républicaine de la France.

Ils défendront à Strasbourg un projet sérieux et ambitieux. Ils seront la surprise du 7 juin.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président de Debout la République

Européennes 2009 Debout la République lance une souscription nationale .

Debout la République lance une souscription nationale afin de pouvoir présenter dans toute la France des listes républicaines de large rassemblement aux élections européennes de juin 2009.

Euro cher, délocalisations, concurrence déloyale, régression sociale, soumission aux Etats-Unis, mépris du suffrage universel… l’échec des partisans de la supranationalité est flagrant et sans appel.

Seul un projet véritablement Républicain pourra changer l’Europe et bâtir une union durable et légitime entre ses membres.

C’est là, tout le sens de notre combat.

Les élections européennes sont le rendez-vous que nous ne pouvons pas manquer.

Aidez-nous en participant à cette souscription nationale afin de bâtir l’Europe tant attendue par les peuples : une Europe confédérale, démocratique, indépendante et qui protège ses citoyens, non les intérêts d’une caste de nantis.

Il est encore temps de sauver la belle idée européenne.

Alors arrêtons de subir et reprenons notre destin en main !

Aidez Debout La République à changer d’Europe !

http://www.debout-la-republique.fr/-Changeons-L-Europe-.html

samedi, février 07, 2009

Les Villepinistes et la grève

Les députés villepinistes, qui ont rencontré leur chef de file le mercredi 28 janvier, veille du mouvement interprofessionnel lancé à l'initiative de l'ensemble des syndicats, ont encouragé le président de la République à être attentif aux grèves et manifestations de jeudi, notamment sur le pouvoir d'achat, à l'inverse de certains UMP qui jugent cette mobilisation "irresponsable".
"Nous, les "villepinistes", nous sommes très attentifs au pouvoir d'achat. Aujourd'hui, il n'y a pas de messages forts sur le pouvoir d'achat de nos concitoyens", a estimé Jean-Pierre Grand, après cette réunion d'une dizaine d'élus avec Dominique de Villepin à la veille de la première grande mobilisation sociale depuis le déclenchement de la crise.
M. Grand souhaite "trouver un moyen pour que les gens au Smic touchent 100 à 150 euros de plus par mois. Ces gens-là ne peuvent plus vivre".
"Le malaise est maintenant profond dans les couches populaires en souffrance, qui se sentent éloignés des plan X, Y et Z pris ces dernières semaines", a ajouté un autre villepiniste, George Tron, en visant les plans de relance du gouvernement. "Il faut que nous soyons en mesure d'accompagner socialement une crise d'ampleur phénoménale. On ne peut pas penser qu'on la résoudra par des mesures exclusivement économiques", a-t-il ajouté.

jeudi, février 05, 2009

L'euro: Jusqu'à quand?

Une crise en cache malheureusement une autre. S'il est légitime que les politiques et les économistes aient grandement focalisé leur attention sur la crise financière internationale, dont l'ampleur est inédite, ils doivent cependant ouvrir les yeux et prendre en compte la nouvelle crise qui s'annonce: le choc asymétrique au sein de la zone euro.
Contrairement à la vérité officielle assénée lors de la mise en place de l'euro, les économies des Etats membres de l'Union européenne, loin de converger, divergent. En effet, depuis des années, la Banque Centrale Européenne a « calé » sa politique monétaire sur la situation de l'Allemagne, économie dominante de la zone euro. Première exportatrice mondiale, la puissance allemande a tiré l'euro vers le haut. Ces dernières années, la monnaie européenne s'est appréciée au delà du raisonnable à l'égard de toutes les monnaies internationales, dollar, yuan, yen, mettant en péril la compétitivité de nombreuses économies des Etats de la zone euro, ce qui explique en grande part leur faible croissance économique.
Un récent rapport du rapport du Conseil d'analyse économique
démontre que selon le modèle Orex, une appréciation de 10% de l'euro par rapport à toutes les monnaies coûte environ 1,1 point de PIB à la zone euro au bout d'un an. Selon le modèle Nigem, la perte de PIB serait d'un point de PIB au bout de deux ans et de 1,5 à 2 points après quatre ans.
La situation de l'Espagne, du Portugal et de la Grèce ne cesse de se détériorer. La Grèce a vu ses obligations d'Etat être dégradées et notées A- , l'écart avec les obligations allemandes atteignant un record historique de 253 points de base. Quant à l'Espagne et au Portugal, leurs déficits commerciaux s'élèvent à 10% de leur PIB, du jamais vu!
Cette situation désastreuse était cependant prévisible dès lors que l'euro est une monnaie parfaite pour un monde parfait, qui n'existe pas, comme je l'avais fait remarqué à Jean-Claude Trichet, alors gouverneur de la Banque de France, lors de la mise en place de l'euro.
Aujourd'hui, face à un développement aussi asymétrique des économies des Etats au sein de la zone euro, l'alternative est simple.
Selon une première hypothèse, les Etats riches, essentiellement l'Allemagne et, dans une moindre proportion la France, aident massivement et surtout durablement les Etats en situation de déficit structurel pour qu'ils puissent faire face. Il s'agit là d'une hypothèse bien connue des économistes : une Union monétaire entre économies asymétyriques conduit inéluctablement à une sorte d'union de transferts des plus riches vers les plus pauvres, même si, en l'occurrence, les traités n'ont prévu aucune disposition à cette fin. Ce fut, notamment, le cas de la Tchécoslovaquie, morte le jour où la riche Tchéquie se refusa à payer pour la Slovaquie. Lorsque l'on sait les négociations épiques entre Etats européens lors de l'élaboration des perspectives budgétaires de l'Union, qu'il nous soit permis de douter de la volonté des plus riches, eux-mêmes plongés dans la tourmente économique, d'accepter de payer!
La deuxième choix, plus réaliste, est celui qui prévalut pour la Grance-Bretagne en 1992. Financièrement acculée, elle sortit du Système monétaire européen, l'ancêtre de l'euro. En l'occurence, le risque d'une sortie de l'euro est bien ce qui se profile pour l'Espagne, le Portugal et la Grèce malgré toutes les déclarations officielles tonitruantes sur le mode du jadis « nous ne dévaluerons pas... ».
Mais une troisième possibilité doit être envisagée en dernier ressort. Si la solution ne vient pas des Etats les plus faibles, il se pourrait que l'Allemagne choisisse de sortir de l'euro. Une telle perspective bouleverserait évidemment dans ses fondements non seulement économiques mais aussi politiques le système mis en place au moment de la création de l'euro.
Est-ce là une hypothèse si farfelue? Une chose est certaine, la cohabitation entre l'Allemagne, économie dominante de la zone euro, et les Etats à économies faibles ne peut perdurer, et ce d'autant moins que les pays riches ne sont pas prêts à allouer aux pays faibles des crédits massifs et de manière durable.

Jacques Myard
député
président du Cercle Nation et République

lundi, février 02, 2009

Dominique de Villepin critique le plan de relance


Quelques jours après une mobilisation générale de plus d'1 million de manifestants, Dominique de Villepin a estimé qu'il fallait "préciser le cap, corriger la route et véritablement envoyer des signaux comme quoi le Président de la République écoute les Français". "Il ne faut pas se durcir face à des conflits de ce type, a conseillé l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac sur RTL.Il faut apprendre à avancer et à véritablement rassembler. Dans ce domaine, je pense que le président de la République, puisque c'est aujourd'hui à lui que la rue s'adresse, doit effectivement écouter, s'adapter." Mettant en avant les "quelques leçons de l'expérience" du CPE, Dominique de Villepin a affirmé comprendre "l'incompréhension de ceux qui voient le comportement de certaines entreprises, qui voient le comportement de certains financiers et qui se disent : "il y a deux poids deux mesures".Il a critiqué le plan de relance, appelant à "aller plus loin" et à "préciser les objectifs", c'est-à-dire "mettre tous nos talents dans l'effort d'innovation". "Si l'on veut véritablement moderniser la France, c'est ainsi et pas par un investissement saupoudré, a-t-il poursuivi. J'entends parler ici et là de mille projets pour l'investissement, encore faut-il que l'investissement soit productif et qu'il permette après de dégager un certain nombre de bénéfices pour les Français". "Réévaluer les objectifs" Il n'a pas rejeté une relance portée un peu plus sur la consommation : "Il faut effectivement faire davantage pour ceux qui sont confrontés à ceux qui sont dans la difficulté, c'est un moyen d'ailleurs de relancer le pouvoir d'achat et la consommation, mais de façon ciblée." Concernant les 30.000 suppressions d'emplois prévues dans l'Éducation nationale, il a répondu, que "sans doute", il fallait "réévaluer cet objectif". "Il faut réévaluer l'importance de nos services publics et en particulier dans le domaine de la recherche, de la santé et de l'éducation, a-t-il précisé. "Ça veut dire que" l'on doit "lâcher du lest pour éviter une certain nombre d'incompréhension et de conflit sociaux, qui au bout du compte coûteront beaucoup plus cher."


le 02/02/2009 Le Point.fr